‹ Raymonde; comédie en trois actesChapitre 26 sur 69 · SCÈNE XVI ANTOINE, M"'« VERUIEH, VERUlElî, IIEUNAUD · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI ANTOINE, M"'« VERUIEH, VERUlElî, IIEUNAUD

M"' VFnniF.R.

Mon itauvro homme, doit-il être heureux!

(On ciileiid le eouriior s'arr."'lor au ileliors, à gauche, sur la roule.)

VKIUHER, '1" deliors.

Nous voici, nous voici !

NOiil., ''" ileilors.

Bernard, descendez les bagages du Parisien! (Knirant.) Anloine, mon enfant ! Ah ! que je suis aise de le revoir.

ANTOINE, avec elTusion.

Et moi donc ! (Bernard dépose les bagages près de la porlc et s'éloigne.)

VEHU1ER.

Allons, c'est bon... On se dira des douceurs plus tard !,.. Oh! là ! le dîner, la mère. Les tendresses ouvrent l'appétit. Pas vrai, garçon?

Ma foi, père, lu as raison, .le crois (|Ui' je dirai volontiers deux mois au diner.

M"" VEUUltll.

Et à la surprise de M. Noël.

NOËI..

Ah ! si vous parlez, alors!

M""" VERDIER

Non, non, je n'ai rien dit... A table; je sers tout de suite.

(Elle passe un iiioiiiciil dans la pière à gauche.)

VERDIER

A table! vous ici, monsieur Noèl; toi, garçon, en face de

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