NOMBREUX FAISCEAUX
» Amarantacées. — Amarantus caudatus.
» Balanophorées. — Helosis guyanensis (e), Lopiiophytum brasiliense (e).
» Chénopodées. — Beta vulgaris.
» Euphorbiacées. — Croton pungens, Hura crepitans, Jatropha multifida («), Ricinus communis (a).
» Juglandées. — Juglans regia.
» Papayacées. — Carica Papaya (a).
» Platanées. — Plalauus orientalis {a).
» Polygonées. — Polygonum orientale et P. peliolatum {b), Rlieum palmatum (a) et R. officinale (a), Rumex hydrolapathuni {b) et R. pectinatum (6).
» Urticées. — Ficus Carica («).
(') Nervation palmée, pas de conjonction.
(') Conjonction des faisceaux dans la nervure dorsale.
(a) Feuilles palmatinerves.
(') Conjonction des faisceaux dans la nervure médiane, (e) De larges écailles tiennent lieu de feuilles.
(b) Très grandes feuilles pennées.
( 7o3 ) » Des observations faites sur les Monochiamidées, observations développant celles qui ont porté sur les autres classes de Dicotylédones et y ajoutant, ressortent des aperçus se classant sous les titres suivants :
» 1. Plantes à pétioles n'ayant quim faisceau.
» 2. Feuilles composées à un seul faisceau dans le pétiole et les pétiolules.
» 3. Feuilles composées à pétiole plurifasculaire, mais à pétiolules unitaires.
» i. Feuilles à pétiole plurifasculaire, mais à nervure dorsale du limbe unitaire.
I) 5. Les pétioles unitaires sont plus spécialement propres aux espèces ligneuses.
1) 6. Des nervures dorsales unitaires se rencontrent dans les espèces herbacées, comme dans les espèces ligneuses.
» 7. En général, les faisceaux pétiolaires ne se conjuguent en un seul dans aucun des cas suivants : écailles et feuilles engainantes, plantes volubiles, plantes parasites, (les colorées surtout) feuilles très grandes, feuilles palmatinerves.
» 8. Le nombre des faisceaux, dans ses rapports avec les affinités botaniques.
» Reprenons ces points de vue.
» Les espèces à pétiole unitaire sont en nombre moindre dans les Monochiamidées que dans les autres classes, parmi lesquelles les Coroiljflores tiennent toujours le premier rang.
» C'est surtout chez, les vraies Chlamidées (Daphnacées, Laurinées, Eléagnées, Celtidées, Ulmacées) plutôt que dans les Achiamidées (Amenlacées) que la conjonction des faisceaux a lieu dès la base de la feuille.
» Entre Laurinées et Daphnacées est d'ailleurs cette différence que dans celles-ci les faisceaux sont plus généralement encore séparés vers l'extrême base.
» Quant aux Achiamidées, c'est souvent vers le haut du pétiole, ou même seulement dans la nervure dorsale, que se conjuguent les faisceaux.
» Lorsque, dans les feuilles composées, le pétiole commun présente le type unitaire, c'est fait acquis pour les pétiolules des folioles (Albizia, Cassia, GledUschia, Murraya, Phyllanthiis mimosœfoliits).
» Pourront encore avoir les faisceaux conjugués en un seul les pétiolules de feuilles composées dont les pétioles sont encore plurifascidaires (Fragarm Geiun, Ruùiis, Sa/nbacus). C'est qu'il y a ici un retard de conjonction analogue au cas suivant.
» La conjonction des faisceaux qui donne des pétiolules unitaires, alors que les pétioles communs sont encore plurifasçulaires, peut s'attarder encore, de sorte que la conjonction ne s'opérera que dans la nervure médiane du limbe.
» Ce fait, dernier terme de la conjugaison des faisceaux, que j'avais d'abord simplement entrevu, à la suite d'ol)scrvations de pétioles, n'oifrant