‹ Rayons émis par les composés de l'uranium et du thoriumChapitre 251 sur 425 · GH ^\W% CH CH^\G/% CH · texte numérisé non relu

GH ^\W% CH CH^\G/% CH

I I! I i II !

PH I 'i I ru PH ' • U J .

^H -^/CX^ CH CH ^/C\.>5- Az

" CH Az CH CH

Quinoléiiif. Isuquinoléine.

(') Zeitschr. Physik. Chem., t. XHL p. 898; 1894.

(-) A recalciilalion of llie atornic iveiglits {Smitlisonian CoUeclions; 1S97).

(') M. Leduc {Comptes rendus, t. C\XV, p. 299; 1897), partant du nombre C = i2,oo4 qui résulte des expériences de AL Van der Plaats, et qui donne C0=: 28,004, el calculant ensuite les volumes moléculaires comparés de CO et de Az, d'après le principe des états correspondants, a déduit de la densité de l'azote le poids atomique i4.oo5, très peu différent de celui que j'obtiens moi-même.

( loM ) » Dans une Note récente ('), j'ai étudié la première de ces bases et son hvdrure; je me propose aujourd'hui d''étudier la seconde et son hydrure ; il était intéressant, en effet, de s'assurer si les analogies ou les différences chimiques constatées dans les deux séries de corps pourraient être perçues par les méthodes calorimétriques.

)) Je suis parti d'un échantillon d'isoquinoléine parfaitement pure, magnifiquement cristallisée, fusible à 23°, bouillant à 343° sans variation. Après en avoir prélevé la dose nécessaire à la combustion dans la bombe, j'ai effectué les opérations suivantes : dissolution à 22° dans HCl (1 mol. :r:i 4'")) risoquinoléine étant prise sous les formes M

solide, surfondue et lijdratée (2H^0); les diverses solutions évapol-ées ont fourni le m

chlorhydrate solide, dont on a pris la chaleur de dissolution, toujours vers 22°; ces solutions ont servi à étudier l'action d'un deuxième HCl et le déplacement de la base par la potasse. L'hydrogénation a été faite par Na et C-II'O; l'hydrure a été séparé sous forme de combinaison sulfocarbonique CS- (C'H" Az)-, laquelle, décomposée par HCl, a donné du premier jet le chlorhydrate C°H"Az, HCl, fusible à 197°. Il était alors facile d'ordonner méthodiquement l'ordre des réactions nécessaires à l'étude du tétrahydrure.

» Beilstein indique que l'isoquinoléine attire l'acide carbonique de l'air; il est vrai que l'isoquinoléine solide, abandonnée à l'air, se liquéfie bientôt complètement, mais c'est parce qu'elle est hjgroscopique (comme la quinoléine); saturée d'eau, elle en prend 2 molécules à 10°, mais la momdre élévation de température trouble cet hydrate liquide, fait en relation immédiate avec sa faible chaleur de formation.

» IsoquiiKiléine CH'' Az. — Chaleur de combustion par gramme à 1 élat solide : 8701'"', 2 et 87io"'',o; moyenne, 870j"',6.

Cal

Ciialeiir de combustion moléculaire à volume constant 1128

" I' à pression constante. .. . 1123,7

d'où, pour la chaleur de formalion :

Page 1