C. R., iSgS. i- Semestre. (T. C.\X\ I, N" 15.. ' i
( I I oo )
» 2" J'ai clierclié à démontrer celte nullité de l'aimantation perpendiculaire au plan magnétique, au moyen d'une expérience de zéro, plus précise que les expériences de mesure. La sphère a été fixée à l'extrémité d'une tige cylindrique en laiton, le plan magnétique perpendiculaire à l'axe du cylindre. On fait glisser celte tige dans la perforation des noyaux d'un électro-aimant, disposé pour les expériences de polarisation rotaloire magnétique. On peut ainsi faire pénétrer la sphère dans une petite bobine fixe, placée dans le champ magnétique, ou l'en retirer. L'impulsion observée au galvanomètre balistique est extrêmement petite, certains indices permettent de l'attribuer à la non uniformité du champ. En supposant que l'on veuille néanmoins latlribuer à une aimantation perpendiculaire au jilan magnétique, on serait conduit à assigner à celle-ci une limite supérieure égale à jj-^ de l'aimantation dans ce plan. Cette expérience, faite sur deux sphères provenant d'échantillons difTérents, établit donc avec une entière rigueur l'existence d'une direction suivant laquelle l'aimantation est impossible.
» 3° En faisant tourner la sphère dans le champ magnétique, de façon à la faire passer de la position de nulle aimantation à une position de facile aimantation, par une série de positions intermédiaires, on a déterminé, pour chacune de celles-ci, les composantes de l'aimantation parallèle et de l'aimantation perpendiculaire au champ. Leur résultante donne la grandeur et la directiQn de l'aimantation. Cette direction est fixe par rapport au corps et contenue dans le plan magnétique.
)) II. Comparées à la pyrrhotine du Brésil, qui est un corps ferromagnétique possédant une aimantation à saturation notable, de 70 unités environ, les pyrrhotines d'autres provenances sont faiblement magnétiques et doivent être considérées comme des espèces magnétiques différentes.
» J'ai trouvé des susceptibilités comprises entre 0,01 et o,o5 dans le plan magnétique. Celle circonstance rend difficile la démonstration rigoureuse de l'absence daimanlation en dehors d'un plan déterminé; entre autres difficultés, l'aimantation du support en laiton dont je me suis servi jusqu'à présent cesse d'être négligeable.
» Cependant l'emploi de la méthode de zéro que je viens de décrire permet d'affirmer que l'aimantation perpendiculaire au plan de facile aimantation, si elle existe, est inférieure à
Yi (pyrrhotine de Bavière),
■jL ( „ New-Jersey),
tV ( » Norvège)
de l'ainutnlation dans ce plan.
» Il ne me paraît pas douteux que l'étude plus détaillée de ces substances, que je poursuis actuellement, ne permette d'étendre à toutes les pyrrhotines cette propriété de l'aimantation réduite à un plan, si différente de tout ce que l'on est habitué à rencontrer, tant dans les faits expérimentaux du magnétisme que dans les théories au moyen desquelles on les a coordonnés. »
{ "oi )
PHYSIQUE. — Rayons émis par les composés de V uranium et du thorium. Note lie ]M™* Sklodowska Curie ('), présentée par M. Lippinann.
« J'ai étudié la conductibilité de l'air sous l'influence des ravons de l'uranium, découverts par M. Becquerel, et j'ai cherché si des corps autres que les composés de l'uranium étaient susceptibles de rendre l'air conducteur de l'électricité. J'ai employé pour celte étude un condensateur à plateaux; l'un des plateaux était recouvert d'une couche uniforme d'uranium ou d'une autre substance finement pulvérisée. (Diamètre des plateaux, 8*^"; distance, S"^"".) On établissait entre les plateaux une différence de potentiel de loo volts. Le courant qui traversait le condensateur était mesuré en valeur absolue au moyen d'un électromètre et d'un quartz piézoélectrique.
» J'ai examiné un grand nombre de métaux, sels, oxydes et minéraux (■). Le Tableau ci-après donne, pour chaque substance, l'intensité du courant i' en ampères (ordre de grandeur, io~"). Les substances que j'ai étudiées et qui ne figurent pas dans le Tableau sont au moins loo fois moins actives que l'uranium.
Ampères.
Uranium légèrement carburé 24 X io~"
Oxyde noir d'uranium U'O' 27 »
Oxvde vert d'uranium U^O' 18 »
Uranates d'ammonium, de potassium, de sodium, environ 12 »
Acide uranique hvdraté 6 »
Azotate d'uranvle, sulfate uraneux, sulfate d'uranyle et de potassium,
environ 7 »
Chalcolite artificielle (phosphate de cuivre et d'uranyle) 9 »
Oxyde de thorium en couche de o™™, 25 d'épaisseur 22 »
Oxyde de thorium en couche de 6"™ d'épaisseur 53 »
Sulfate de thorium 8 »
(') Ce travail a été fait à l'Ecole municipale de Physique et de Chimie industrielles.
(') L'uranium emplové pour cette étude a été donné par M. IMoissan. Les sels et oxydes étaient des produits purs, provenant du laboratoire de M. Etard à l'Ecole de Physique et Chimie. M. Lacroix a bien voulu me procurer quelques échantillons de minéraux de provenance connue, de la collection du Muséum. Quelques oxydes rares et purs ont été donnés par W. Demarçay. Je remercie ces messieurs de leur obligeance.
-Viiipêres.
Fliioxjlantalate de potassium 2 x 10-'-
Fliioxyniobate de potassium et oxyde de cérium o,3 »
Pechblende de Johaiingeorgenstadt 83 »
» de Cornwallis 16 »
» de Joacliimslhal et de Pzlbran 67 »
Clialcolile naturelle 02 »
Autunite 27 »
Tliorites diverses de 2 à i4 "
Orangite 20 »
Samarskite ' 1 "
Ferguionite, monazite, xénolime, niobite, œschinite de 3 à 7 »
Clèveïte très active.
» Tous les composés de l'uranium étudiés sont actifs et le sont, en général, d'autant plus qu'ils conliennent plus d'uranium.
» Les composés du thorium sont très actifs. T/oxyde de thorium dépasse même en activité l'uranium métallique.
)) Il est à remarquer que les deux éléments les plus actifs, l'uranium et le thorium, sont ceux qui possèdent le plus fort poids atomique.
» Le cérium, le niobium et le tantale semblent être légèrement actifs.
» Le phosphore blanc est très actif, mais son action est probablement d'une autre nature que celle de l'uranium et du thorium. En effet, le phosphore n'est actif ni à l'état de phosphore rouge ni à l'état de phosphates.
» Les minéraux qui se sont montrés actifs contiennent tous des éléments actifs. Deux minéraux d'uranium : la pechblende (oxyde d'urane) et la chalcolite (phosphate de cuivre et d'uranyle) sont beaucoup plus actifs que l'uranium lui-même. Ce fait est très remarquable et porte à croire que ces minéraux peuvent contenir un élément beaucoup plus actif que l'uranium. J'ai reproduit la chalcolite par le procédé de Debray avec des produits purs; cette chalcolite artificielle n'est pas plus active qu'un autre sel d'uranium.
» Absorption. — Les effets produits par les substances actives augmentent avec l'épaisseur de la couche employée. Cette augmentation est très faible jjour les composés de l'uranium; elle est considérable pour l'oxyde de thorium cjui semble ainsi partiellement transparent pour les rayons qu'il émet.
» Foiu- étudier la transparence des diverses substances, on les place en
( iio3 )
plaque mince par dessus l;i couche aclive. L'ahsor])tion esl toujours très forte. Cependant les rayons traversent les métaux, le verre, l'ébonite, le papier sous faible épaisseur. Voici la fraction du rayonnement transmise par une lame d'aluminium d'épaisseur o""".!)! .
0,2 pour l'uranium, uranate d'ammoniaque, owde uraneux, chalcolUe arliiicielle.
0,33 pour la pechblende et la chalcolile naturelle.
0,4 pour l'oxvde de thorium el le sulfate de thorium en couche de o""",^.
0,7 pour l'oxvde de thorium en couche de 6""".
» On voit que les composés d'un même métal émettent des ravons également absorbés. Les rayons émis parle thorium sont plus pénétrants que ceux émis par l'uranium; enfin, l'oxvde de thorium en couche épaisse émet des ravons beaucoup plus pénétrants que ceux qu'il émet en couche mince.
» Impressions photographiques . — J'ai obtenu de bonnes impressions photographiques avec l'uranium, l'oxvde uraneux, la pechblende, la chalcolite, l'oxyde de thorium. Ces corps agissaient à petite distance, soit à travers l'air, soit à travers le verre, soit à travers l'aluminium. Le sulfiite (le thorium donne des impressions plus faibles et le fluoxytantalate de potassium des imjjressions très faibles.
i> Analogie avec les rayons secondaires des rayons de Rôntgen. — Les propriétés des rayons émis par l'uranium et le thorium sont très analogues à celles des rayons secondaires des ravons de Piontgen, étudiés récemment par M. Sagnac. J'ai constaté d'ailleurs que, sous l'action des rayons de Rontgen, l'uranium, la pechblende et l'oxyde de thorium émettent des ravons secondaires qui, au point de vue de la décharge des corps électrisés, font généralement plus d'effet que les rayons secondaires du plomb. Parmi les métaux étudiés par M. Sagnac, l'uranium et le thorium viendraient se placer à côté et au delà du plomb.
» Pour interpréter le rayonnement spontané de l'uranium et du tliorium on pourrait imaginer que tout l'espace est constamment traversé par des ravons analogues aux rayons de Rijntgen mais beaucoup plus pénétrants et ne pouvant être absorbés que par certains éléments à gros poids atomique, tels que l'uranium et le thorium. »
PHYSIQUE. -- Sur un moyen d'augmenter l' intensité et la rapidité d'action des rayons X. Note de M. F. Garrigou, présentée par M. Potain. (Extrait.)
« Dès le mois de décembre 189-. en étudiant les eaux minérales au moyen des rayons Rôntgen, je m'étais aperçu que les rayons émis par un petit focus, étant conduits directement dans un cylindre de verre entouré de papier d'étain, et partant du focus pour aller à l'écran fluorescent, augmentaient la luminosité de cet écran à son contact avec le cylindre. Quelques radiographies obtenues à l'extrémité du cylindre, comparées à d'autres radiographies faites dans les mêmes conditions, moins le cylindre, étaient sensiblement plus nettes, plus claires et plus rapidement obtenues dans le premier cas que dans le second.
» J'adresse aujourd'hui à l'Académie (' ) les radiographies obtenues dans seize expériences, choisies dans une cinquantaine, et permettant de constater l'augmentation d'intensité et la rapidité d'action des rayons \, enfermés dans des espaces qui les concentrent sur des points limités.
)) Les différences de teintes, de netteté et d'intensité, sont d'ailleurs bien plus sensibles sur les clichés eux-mêmes que sur les tirages sur papier.
» Toutes ces expériences ont été faites dans des conditions identiques : un petit tube bi-anodique, distance de o™, 20, 2 ampères, quatre minutes de pose. Les plaques em[)Ioyées étaient des plaques bleues Lumière, ordinaires (non pour rayons X). J'ai constamment laissé une lame de plomb sous les clichés pendant leur pose.
» Conclusions. — Ces expériences, et d'autres encore, me conduisent aux conclusions suivantes :
» 1" En prenant les rayons X au sortir de l'ampoule qui les produit, et en les condensant dans un espace restreint, limité à la volonté de l'opérateur, et cela dans des chambres de grès, de verre, de zinc, de plomb, etc., on augmente leur action sur les plaques radiographiques.
» 2° Cette augmentation d'action se traduit par.une action plus profonde
(') Le 24 janvier dernier, lAcadéraie a bien voulu accepter le dépôt d'un pli cacheté, inscrit sous le n" 3979, dans lequel je prenais date pour les constatations que j'avais déjà faites.
( iio5 )
sur les objets, qui sont plus complètement traversés, et qui finissent presque par disparaître sur la placjue photographique; la plaque ellemême, après le développement et la fixation, est incapable de donner une épreuve aussi claire et aussi nette que le cliché obtenu dans les mêmes conditions, mais sans condensateur.
» 3° Si la pose a été suffisamment courte pour ne pas donner des épreuves en quelque sorte brûlées, les objets radiographiés sont plus nets et présentent plus de détails avec le condensateur que sans le condensateur.
') 4° L'emploi d'un condensateur approprié pourra donc servir à diminuer, en clinique, la durée des poses, et à fournir des épreuves plus nettes. »
CHIMIE ORGANIQUE. — Sur les coinhinaisofts de la pyridine et de la triméthylamine avec les acides formique et acétique. Note de M. G. André.
« I. J'ai décrit récammenl {Comptes rendus, t. CXXV, p. 1187) des combinaisons que les acides formique, acétique, propionique contractaient avec la pvridine et j'ai montré le caractère instable des liquides ainsi obtenus. Quand on prend la densité de vapeur de ces combinaisons, on constate qu'elles sont complètement dissociées en leurs éléments, ce qui était presque évident a priori. Ainsi le composé 5CH-0'-. 2C*H^ Az, dont le poids moléculaire est de 388, a fourni, calculé d'après sa densité de vapeur, le chiffre de 56,3, soit le septième du poids moléculaire réel. Le composé 3C-H'0-.2C^H"Az, dont le poids moléculaire est de 338, a fourni 70,7, soit le cinquième environ du poids moléculaire réel.
» J'ajouterai que l'on peut facilement préparer le composé 5C1I-0-. aC'H'Az en distillant, après l'avoir chauffe quelque temps au réfrigérant ascendant, un mélange de molécules égales d'acide oxalique et de pyridine. Après plusieurs rectifications, on isole une portion assez abondante qui bout à i5o°-i5i° (corrigé) ( H = 760'"™) et qui répond à la formule ci-dessus.
» II. J'ai déterminé la chaleur de formation de ces composés par deux voies. Soit d'abord 5CH-0-.2C'H^ Az. i" La chaleur de dissolution de l'acide formique a été trouvée égale, vers 10°, à -H o^*',i3 (soit + o'^''',65 pour 5 molécules); celle de la pyriduie est de + 2*-"', 7 (soit 5^^', 4 pour
( iio6 )
2 molécules); la chaleur de neutralisation de 5CH-0^ dissous par aC'H^Az dissous a été trouvée de + 8*^^', 3; la chaleur de dissolution du composé 5CH"0°. aC'H' Az dans un excès d'eau a donné — o^''',9. On en lire donc
d'où
5CH-0-.2(7H^Az liquide dégage + [5*^^', 25.
2° J'ai fait agir directement, dans un petit tube de verre maintenu au sein d'une masse d'eau déterminée, contenue dans le calorimètre, 5 molécules d'acide formique sur 2 molécules de pyridine, ce qui m'a fourni, pour la chaleur de formation de SCH^O-. 2C^H'Az liquide, le chiffre de -f- i5'^"',3. » La combinaison acétique a donné les chilTres suivants : chaleur de dissolution de trois molécules C-ir''0-' = -t-i'^''',2; chaleur de dissolution de deu\ molécules C^ IV Az = + 1^^\ /', ; chaleur de neutralisation de 3C*H^0" dissous par 2C^H^Az= -l-y^"'; chaleur de dissolution du composé 3C-H*0-. 2C^H' Az dans un excès d'eau =-h']^'\ 85. On en tire donc
;r + 7Cai S5 = + i'-',:j4-5'^^'',4 + 7'^='': d'oii
3C-H'0-.2C'H=Az liquide dégage 4-5'^'',75.
Or ou a obtenu, par l'action directe de l'acide acétique sur la pyridine, le chiffre -+-5'^ "',9.
» III. J'ai ensuite examiné la façon dont se comportent à la distillation les acides formique et acétique dans lesquels on a dissous de la triméthylamine. J'ai fait passer, dans de l'acide formique pur, un courant de triméthylamine pure en refroidissant bien; il s'est formé des cristaux extrêmement déliquescents, que j'ai redissous à une faible chaleur, et j'ai distillé le liquide. Il s'est dégagé d'abord de la triméthylamine, mais il n'a passé, jusqu'à 180°, que quelques gouttes de liquide. Entre j 80" et i85" (H = 756"""), la totalité du liquide a distillé. Celui-ci a fourni à l'analyse les chiffres suivants : C = 36,91, 11=7,89, Az = 8,o4 pour 100, ce qui répond assez sensiblement à la formule 5CH-0-.2(CU'')'Az, qui demande C = 37,92, H = 8,0/j, Az = 8,04. Cette portion, soumise à la redistillation, passait presque en totalité à j 78°, 5 -180" (H = 'j^cf"",5).
» Ce liquide, distillé dans le vide, bouta point fixe à 95", 5 (H = 16°""); il ne change pas de composition, ainsi que l'indiquent les chifires suivants : C = 37,14, H = 7,86, Az = 8,09. A l'élat de vapeur, ce composé, dont le
( l'o? ) poids moléculaire est de 348, est complètement dissocié. Sa densité de vapeur est égale à 1,69, ce qui conduit à un poids moléculaire de 48,8, soit le septième dij poids réel.
» J'ai procédé de même avec l'acide acétique et la triméthvlamine. Le liquide obtenu, soumis à la distillation, n'a fourni, jusqu'à i5o°, que des traces de matière. La presque totalité a passé entre 1 5o° et i54°» surtout à i54° (H = 755""", 5), quelques gouttes seulement au delà de cette température. L'analyse a donné pour la composition de ce Irquide : C^ 43,77, H = 8,49, Az = 4,76 pour 100; la formule 4C-H^0-.(CH')''Az demande C = 44» 14» H = 8,g6, Az = 4.^8. Distillé dans le vide, ce liquide a passé en'presque totalité à 8o*'-8i''(H = 37°") et n'a pas changé de composition, car on a trouvé : C = 44.i4> H ^ 8,61, Az — 5,3 t.
> A l'état de vapeur, il est, comme le précédent, complètement dissocié. Sa densité de vapeur a donné le chifTie 2,08, ce qui répond au poids moléculaire de 60; or le poids moléculaire de 4C'H* 0° .(CH^ )'Az est de 299, soit cinq fois plus fort.
)) Remarquons que les combinaisons que la triméthvlamine contracte avec les acides formique et acétique semblent plus stables que celles que contracte la pyridine avec les mêmes acides : la combinaison formique a le même type de formule que celle qui est obtenue avec la pvridine; la combinaison acétique est plus riche en acide. Ces, deux combinaisons avec la triméthvlamine présentent un point d'ébuUition très notablement plus élevé que celui de leurs composants.
» Je n'ai rien obtenu en distillant un mélange d'acide acétique et de diméthylaniline; il y a, après deux tours de fractionnement, séparation pure et simple des deux composants. »
PHYSIOLOGIE COMPARÉE. — Influence de mouvements de vague sur le développement des larves de grenouille. Note de INL Emile Ycng, présentée par M. de Lacaze-Duthiers.
'I Dans une Note relative à l'action de l'eau salée sur le développement des larves de Rana esculenta, présentée à l'Académie en i885 ('), j'ai fait allusion à des expériences destinées à déterminer l'influence de l'agitation
(') Comptes rendus, t. Cl, page 11 3.