C. R., iSyS, i" Semestre. (T. CXXVI, .N
b, par des doses croissantes d'iode, une teinte d'abord rouge clair, puis rouge brun foncé.
c, la même teinte que l'iode ajouté en quantité égale dans l'eau pure.
» Nous avons donc obtenu la production d'érylhrodextrines et d'achroodextrines, sans qu'il y ait eu formation simultanée de maltose.
» 5o" de chacune des solutions a, b, c ramenées à 3 pour loo de matière dissoute ont été traités pendant quatre heures à 63° par 2"^° d'extrait de malt (non chauffé). Les quantités de maltose formées pour loo de dextrine mise en œuvre ont été :
» Il résulte de là que les portions de l'empois qui se transfornîent le plus facilement en dextrine sont aussi celles qui donnent le plus facilement du maltose. L'expérience suivante montre qu'elles correspondent aux parties de l'amidon qui se laissent le plus facilement dissoudre lorsqu'on fait agir la diastase sur les granules non gélatinisés.
» L'amidon de froment, traité à G3° par l'extrait de malt, est partiellement dissous; en décantant plusieurs fois le liquide et procédant à de nouvelles digestions, on peut arriver à un résidu qui représente seulement 8 à 10 pour 100 de l'amidon primitif et qui est formé, comme on sait, de ses couches extérieures.
» Deux empois préparés, l'un avec l'amidon entier, l'autre avec la même quantité d'amidon résiduel, et traités dans des conditions identiques par la diastase, ont donné :
Maltose pour 100 de matière dissoute.
Amidon entier ja
Amidon résiduel (10 pour 100 do l'amidon primitif). . . 44
» Les conclusions qui me paraissent se dégager de ces expériences sont :
» 1° La transformation de l'amidon en maltose est le résultat de deux opérations distinctes : l'amidon donne d'abord de la dextrine qui donne à son tour du maltose.
» 2° Il n'existe entre les diverses dextrines que des différences d'état physique.
» 3° La gélatinisation atténue les différences qui existent naturellement entre les diverses parties du granule d'amidon, mais ne les fait pas dispa-
raître : les portions les plus fortement agrégées du granule donnent un empois plus difficile àdextriniser et une dextrine plus difficile à convertir en maltose.
» Quand on traite l'empois parla diastase, les transformations marchent avec une inégale rapidité pour les diverses parties de la masse; certaines sont à l'état de maltose alors que d'autres sont encore à l'état de dextrine, d'autres même sont à peu près intactes : ces notions rendent compte des principales particularités de la saccharification, sans qu'il soit nécessaire de recourir aux explications compliquées données jusqu'ici à ce phénomène. »
CHIMIE BIOLOGIQUE. — Pigments hépatiques chez les Vertébrés. Note de MM. A. Dastre et i\. Floresco, présentée par M. Arm. Gautier.
« Le foie offre chez tous les animaux le caractère d'être coloré. Chez les Vertébrés, les Mollusques et les Crustacés, c'est-à-dire partout où il constitue un organe bien délimité, il est coloré de la même façon, du jaune au brun ou du vert au brun. Chez les Vertébrés, les substances qui colorent le tissu du foie (^pigments hépatiques) sont tout à fait distinctes de celles qui colorent la bile, sécrétion de l'organe (pigments biliaires). Il n'en est pas de même chez les Invertébrés, ainsi que nous le verrons.
» La couleur du foie en place résulte du mélange de la teinte propre du tissu hépatique avec la teinte du sang qui l'imprègne abondamment. On se débarrasse de cet élément étranger en lavant le foie par une injection de solution physiologique (NaCl, 7-9 pour 1000 d'eau) poussée par les vaisseaux. L'organe prend alors une teinte fauve.
» Celle-ci est due à des pigments qui se répartissent en deux catégories que l'on distingue de prime abord par leur solubilité, à savoir : A, les pigments aqueux, (\oul\e Y>^it\c\^s\e?>\.\^ferrine; B, \e pigment chloroformique.
» Ces corps ne peuvent être obtenus directement; le tissu hépatique frais, même très divisé, abandonne peu de chose à l'eau pure et moins encore à l'alcool ou au chloroforme. Il faut donc user d'artifice.
)) L'artifice auquel nous avons eu recours, pour libérer les matières colorantes du contenu cellulaire où elles sont incorporées, consiste à soumettre le tissu du foie à la digestion papainique en milieu neutre; on solubilise ainsi les albuminoïdes cellulaires avec le minimum d'altération.
» Comme résultat, on obtient une liqueur jaune rouge et un dépôt insoluble, gris cendré., qui, séparé et desséché à l'air, devient brun rouge et fournit avec le chloroforme une liqueur jaune rouge.
)) On a ainsi deux pigments. Ils sont distincts : le pigment aqueux, en effet, est insoluble dans l'alcool et le chloroforme; le pigment chloroformique évaporé est insoluble dans Teau. De plus, l'un et l'autre sont alors sinon à l'état même où ils existent dans le foie, au moins dans un état très voisin. En ce qui concerne le pigment chloroformique, on obtient, en effet, un produit identique en variant le procédé de préparation, c'est-à-dire en traitant par le chloroforme soit la poudre de foie séché, soit le résidu de la digestion papainique, soit le résidu de la digestion gastrique. Pour le pigment aqueux, on obtient un produit très voisin de celui de la digestion papainique, par macération dans l'eau, très légèrement alcalinisée, de la poudre de foie séché. Ces produits, très voisins l'un de l'autre, le sont évidemment du pigment hépatique naturel.
» A. On peut s'assurer, en comparant les résultats de la digestion papainique, de la digestion gastrique et de la macération alcaline du tissu du foie, que le pigment aqueux est un mélange de deux parties : une partie principale, constituée par un composé ferrugineux nouveau que nous appelons /em«e, et une partie accessoire formée de nucléo-albuminoides ferrugineux connus.
» Ces pigments sont solubles dans l'eau légèrement alcalinisée par le carbonate de soude, et dans la liqueur neutre de la digestion papainique. Ils sont insolubles dans l'alcool et le chloroforme. Leur couleur varie dans la gamme du jaune au rouge, suivant la concentration. Ils sont retenus par le charbon animal sur lequel on les fdtre.
M Ils sont toujours ferrugineux. L'analyse nous a montié qu'ils contiennent à peu près tout le fer du foie.
» La ferrine s'obtient intégralement par la digestion pa()aïnique du foie frais. C'est un composé organo-métallique très voisin de la ferratine de Marfori et Schmiedeberg, mais s'en distinguant en ce que le fer y est moins dissimulé que dans celle-ci. Les réactions avec le ferrocyanure de potassium et le sulfhydrate d'ammoniaque sont plus rapides à s'y produire. La ferrine est une combinaison encore plus voisine que la ferratine de la forme saline ou minérale du fer; elle contient de l'hydrate ferrique combiné à un albuminoïde ayant les caractères des protéoses. Elle est plus facilement soluble dans les acides que la ferratine; elle s'en distingue encore en ce qu'elle décompose instantanément l'eau oxvgénée et en ce que, lors-
qu'elle a été préalablement chauffée à l'ébuUilion, elle possède sur le sang un pouvoir anticoagulant remarquable.
» Examiné au spectroscope, le pigment aqueux ferrugineux donne un spectre continu, sans bandes d'absorption, qui s'éteint seulement aux deux extrémités rouge et violette. Ses trois traits distinctifs sont, en résumé : la solitbihle. la richesse en fer, le spectre continu.
» B. Le second pigment est soluble dans le chloroforme, moins soluble dans l'alcool; il est peu soluble dans l'éther, insoluble dans l'eau. Il est intermédiaire, par ses caractères, aux lipochroraes et aux pigments biliaires. Nous l'avons nommé choléchrome. Sa couleur est jaune rouge comme celle des lipochromes; son spectre d'absorption est de même sans bandes. Son peu de solubilité dans l'éther le rapproche des pigments biliaires. Les procédés d'oxydation et de déshydratation le poussent au rouge et non point vers le bleu ou le vert; les procédés de réduction le ramènent à l'état initial.
» Les deux catégories de pigments, très différentes à tous égards, qui donnent au foie des Vertébrés sa teinte n'ont donc en commun que le caractère de la couleur (gamme jaune rouge dans les deux cas ) et l'analogie des spectres d'absorj)tion, sans baniles et présentant seulement deux plages sombres vers les deux extrémités, particulièrement vers le rouge. »
CHIMIE PHYSIOLOGIQUE. — Sur les ferments des maladies (les Vins. Note de M. J. Laborde, présentée par M. Duclaux.
« Depuis longtemps je m'occupe de cultiver les ferments de différentes maladies du vin pour étudier de près leur action sur les éléments de ce liquide. Comme cette étude est très complexe et par conséquent fort longue, je suis loin de l'avoir terminée; mais les résultats publiés récemment par Î\DL J. Bordas, Joulin et Rackowski (') sur le même sujet m'engagent à indiquer ceux que j'ai obtenus jusqu'à présent.
» Les vins sur lesquels j'ai opéré, au nombre d'une dizaine environ, provenant, en général, de diverses régions du sud-ouest de la France (un seul était originaire de l'Hérault), étaient des vins vieux plus ou moins altérés en bouteille, ou des vins jeunes et parfaitement sains. Les vins malades ont été caractérisés comme vins tournés (raildiousés) ou comme vins
(') Comptes rendus, 21 février et 14 avril 189S.
amers par les méthodes qui résultentdes travauxde MM. Pasteur, Duclaux, Gayon, etc.
» J'ai d'abord éliminé, par des cultures appropriées, les levures et les mycodermes qui se trouvent surtout dans les vins nouveaux, pour ne garder que les bactéries et filaments vivant dans la masse du vin, où l'air n'arrive qu'en très petite quantité,
» Les cultures de ces organismes ainsi sélectionnés m'ont servi pour obtenir des colonies sur plaques de gélatine dont le dissolvant nutritif, qui était le liquide des cultures précédentes, contenait un peu de sucre et tous les éléments du vin, afin d'éviter autant que possible l'intervention des germes étrangers à ce liquide.
» Les colonies formées sur une même plaque par les microbes d'une culture déterminée m'ont paru jusqu'à présent provenir toutes de germes identiques.
)) Les colonies obtenues sur les différentes plaques n'ont jamais liquéfié la gélatine, et leur place dans la couche de cette gélatine, de i™ d'épaisseur, a permis de grouper les cultures en deux grandes catégories distinctes : 1° celles qui ont donné des colonies disséminées dans la masse entière de la gélatine; oP celles dont les colonies étaient placées exclusivement à sa surface.
>) Le |)rcmier groupe comprend des microbes plus particulièrement anaérobies, mais cette propriété est accentuée d'une manière variable; dans le second groupe entrent des aérobies plus ou moins facultatifs, jusque presque aux aérobies stricts. Les microbes des vins amers se sont tous classés dans ce dernier groupe, tandis que ceux des vins sains et tournés appartenaient indifféremment à l'un ou à l'autre groupe; le ferment mannitique de MM. Gayon et Dubourg, étudié en même temps, s'est classé dans le premier.
» Apres avoir cultivé une colonie prise sur chaque plaque, j'ai commencé à étudier les propriétés de ces différents microbes en les plaçant dans les conditions de la cuve de vendange, où les germes que l'on trouve dans les vins ont fait, en général, leur premier développement. Ils ont été ensemencés, soit dans des moûts de raisin en pleine fermentation alcoolique, soit dans des vins conservés sucrés en arrêtant la fermentation par le chauffage, soit dans du moût de raisin dilué avec de l'eau de levure ; dans ces derniers cas, l'air était chassé du milieu de culture et remplacé par de l'acide carbonique.
» Sauf le microbe d'un seul vin amer assez vieux, tous les autres se sont
multipliés abondamment dans ces conditions, quoique avec des activités variables, et l'un des plus actifs est le ferment mannitique.
» Dans le vin doux ou l'eau de levure sucrée, j'ai obtenu un dégagement gazeux régulier pendant plusieurs semâmes, quelquefois assez abondant pour ressembler à celui d'une fermentation alcoolique sur le déclin; le gaz produit était de l'acide carbonique ])ur.
» Le sucre disparaissait, en quantité variant de So^"^ à So^"^ par litre, au bout de trois semaines au plus, à la température de 32°, et, dans tous les cas, le liquide contenait de la mannite et s'était enrichi en acidité fixe et volatile. L'acidité fixe était constituée surtout par de l'acide lactique, et l'acidité volatile par de l'acide acétique pur ou mélangé avec des traces d'acides supérieurs.
» Ces divers ferments, bien qu'ils aient été pris dans des vins ne contenant pas de mannite, sont donc capables de provoquer une fermentation mannitique du sucre, qui ne diffère essentiellement de celle que l'on connaît déjà que par le dégagement de CO'. Mais ce dégagement existe aussi, tiès abondant, avec le ferment de MM. Gayon et Dubourg, si on le place, comme les autres, dans un milieu préalablement privé d'air et saturé d'acide carbonique; dans ces conditions, le dégagement gazeux paraît se produire au détriment'de la quantité de mannite formée.
)) Tous ces organismes, et le ferment mannitique lui-même, ne donnent plus de mannite lorsque la proportion de sucre descend au-dessous d'une certaine limite, par exemple lorsqu'un vin renferme 9^^ de sucre par litre, composés de 4^'' de glucose et S^ de lévulose. Mais il se produit encore de l'acide carbonique et de l'acidité fixe ou volatile.
M Si ces ferments se développent en même temps que la levure dans le moût de raisin, leurs effets dépendent de leur activité et de l'activité de la levure; dans le cas où celle-ci est gênée par la température, souvent ceuxlà prennent le dessus et agissent sur le sucre d'après la proportion dans laquelle il existe à ce moment dans le liquide. On obtient alors des vins qui ont tous les caractères des vins mannités, ou simplement ceux des vins à acidité volatile anormale mais non due à la piqûre. Lorsque, après la lin de la fermentation, les échanges gazeux entre l'air et le vin sont faciles, les microbes qui sont plus particulièrement anaérobies deviennent inactifs et se précipitent en laissant le vin limpide; les aérobies facultatifs, au contraire, continuent à le troubler, en restant en suspension, et arrivent même à se développer en surface, où ils deviennent des microbes acétifîants de l'alcool très énergiques.
» Je continuerai ultérieurement l'étude de ces organismes et j'essayerai, en particulier, de déterminer si ces êtres, qui ont des propriétés communes dans certains cas, sont absolument distincts, ou s'ils ne proviendraient pas d'un être unique qui aurait donné des races diverses, plus ou moins fixées, sous l'influence des conditions variables du milieu. »
ZOOLOGIE. — Sur divers points de la morphologie externe des Aphroditiens ('). Note de M. G. Darboux fils, présentée par M. Edmond Perrier.
<( I. On sait que, parmi les Annélides errants, les Aphroditiens peuvent être caractérisés par ce fait qu'ils portent sur la face dorsale du corps des appendices mous, squammiformes, les élytres. De Blainville, constatant que, chez tous les Aphroditiens connus de son temps, les élytres alternaient régulièrement avec les cirres dorsaux, fut par là conduit à considérer que l'élylre n'était qu'un cirre dorsal modifié; ainsi se trouva créée la théorie qui veut que les élytres et les cirres dorsaux des Aphroditiens soient des organes homologues. Cette théorie, défendue par Ehlers et Claparède, est admise aujourd'hui par la plupart des auteurs, sans plus ample informé.
» J'ai été amené à rechercher les raisons invoquées à l'appui de cette opinion et n'en ai trouvé aucune qui fîil sérieuse. Mes observations m'ont au contraire amené à la conclusion suivante : les élytres ne sont pas les homologues des cirres dorsaux. On a affaire là à deux séries d'organes qui s'excluent en général, mais qui n'ont entre elles aucun rapport d'homologie. J'indique ici rapidement les raisons de cette opinion.
» a. Chez tous les Aphroditiens, l'élytrojjhore a son homologue, dans les anneaux dépourvus d'élytre, sous forme d'une saillie dorsale. Ce n'est pas sur cette saillie dorsale que s'implante le cirre, dont l'insertion est nettement parapodiale. L'existence de cette saillie, parfois désignée sous le nom de brancine, a été constatée par les divers auteurs sur un certain nombre de formes. Elle est d'ailleurs générale, ainsi que j'ai pu m'en assurer.
» b. Chez les Aphrodite, on trouve sur cette saillie dorsale un organe rudimentaire, ressemblant à l'élytrc telle que Hœcker l'a décrite, chez les larves d'Aphroditiens, au stade qu'il désigne sous le nom de nectochœla. Cet
(') Travail de la Station zoologique de Celle.
or£[ane ne se retrouve pas sur les anneaux pourvus d'élytres. C'est évidemment un élytre avorté.
» c. Enfin, dans certains cas tératologiques, j'ai trouvé côte à côte, chez V Acholoë astericola Clpd., un élylre et un cirre dorsal sur le même segment.
» II. J ai dit déjà que certains auteurs désignaient sous le nom de branchies les saillies dorsales homologues de l'élytrophore. Il est fort probable, en effet, que c'est en ces points de la surface où le tégument est très aminci, et où un courant d'eau est sans cesse entretenu par le jeu des élytres, que se font les échanges respiratoires. Dans certains cas, même, c\\qzY Achuloë aslericola Clpd., par exemple, la surface externe de ces saillies dorsales se couvre de cils vibratiles et il se constitue ainsi un véritable appareil respiratoire, connu depuis Claparède.
» Mais, en étudiant comparativement, au point de vue de leur morphologie externe, les Polynoïdiens (et. plus spécialement les Acholoë) d'une part et les Sigalioniens d'autre part, on se trouve en présence d'une nouvelle difficulté. En effet, comme nous venons de le rappeler, les branchies d".4choloë sont homologues de l'élvtrophore. Elles ne sauraient donc être homologuées à la branchie des Sigalioniens. En effet, puisque chez ces derniers les branchies existent sur tous les segments et même sur ceux qui sont pourvus d'élytres, elles ne sont pas homologables aux élvtrophores, ni, par suite, aux branchies des Acholoë. Nous avons donc là, à l'intérieur d'une même famille pourtant très naturelle, un exemple bien net d'organes analogues, mais non homologues. »
PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE. — Sur la nutrition azotée des plantes phanérogames à Vaide des aminés, des sels d'ammoniums composés et des alcaloïdes (' ). Note de M. L. Lutz, présentée par M. Guignard.
« L'étude de la nutrition des plantes à l'aide de substances azotées organiques et, en particulier, des alcalis naturels ou artificiels, n'a donné lieu, jusqu'ici, qu'à un petit nombre de recherches.
» G. Ville, le premier (-), constata que les végétaux pouvaient assimiler les chlorhydrates de méthylamine et d'éthylamine, mais il ne prit aucune précaution contre l'action, alors mal connue, des micro-organismes.
(') Travail fait au laboratoire de Botanique de l'École de Pharmacie de Paris. (-) Ville, Comptes rendus, t. L\'I1, p. 464.