‹ Rayons émis par les composés de l'uranium et du thoriumChapitre 344 sur 425 · C. K., 1898, I" Sen.estre. (T. C.XXVI · texte numérisé non relu

C. K., 1898, I" Sen.estre. (T. C.XXVI

» 1° Arrivée et traversée dans Paris d'une durée relativement longue (trois quarts d'heure);

» 3" Une certaine quantité d'oxyde de carbone, aussi petite soit-elle, dans l'air de la ville ou de la campagne, ,^,^,J^^^^ par exemple, pourra toujours expliquer la petite quantité d'oxyde de carbone trouvée dans le sang, si Ton admet l'absorption continue progressive même pour des mélanges si rares (ce qui n'est pas prouvé).

» Or, on ne peut dans l'état actuel de la Science doser d'une façon certaine l'oxyde de carbone dans l'air lorsqu'il y est contenu dans la proportion de ^„„^'„^^,^ OU moins; de ce fait, la démonstration qui consisterait à faire respirer à un animal de l'air pur absolument exempt de CO et à voir diminuer loxyde de carbone, ce qui aurait lieu si ce gaz venait de l'atmosphère, devient impossible à réaliser expérimentalement.

» Aussi je n'ai pas continué à refaire dans cette voie des expériences qui, prêtant aux mêmes critiques, ne pouvaient faire admettre le bien fondé de l'une ou l'autre hypothèse.

» Je donnerai dans une prochaine Note le résumé d'expériences qui tendent à établir la réalité de la seconde hypothèse : Production de l'oxyde de carbone dans l'organisme lui-même. »

PATHOLOGIE COMPARÉE. — Sur les champignons intermédiaires aux Trichophytons et aux Achorions. Note de M. E. Bodix, présentée par M. Duclaux.

« M. Sabrazès a présenté dernièrement à l'Académie des Sciences une Note relative à un Trichophyton du cheval qui, inoculé à la souris, a déterminé des lésions analogues au godet favique, et de ce fait il a conclu à l'existence de champignons intermédiaires, reliant entre eux les Trichophytons et les Achoiions (' ).

» Il y deux ans, en avril 1896, dans mon travail sur les Teignes tondantes du cheval et leurs inoculations humaines (-), j'ai signalé et étudié pour la première fois ces champignons qui constituent des termes de passage entre les Achorions et les Trichophylons, et, au mois de juillet île la même

(') Sabrazès et Buengues, Comptes rendus, séance du i8 avril 1898. {-) E. BoDiN, Les Teignes tondantes du ckeval et leurs inoculations humaines (Th. de Paris, avril 1896, p. m et suiv.).

année, j'ai présenté à la Société de Biologie une Note spéciale sur ce sujet ( ' ).

» A cette époque, en effet, j'ai trouvé chez l'homme et chez les animaux (cheval, âne, veau) des lésions dont l'aspect clinique elles particularités microscopiques sont ceux des Trichophyties d'origine animale (Kerion Celsi, folliculites agminées), mais dont les parasites, isolés en cultures pures, offrent les caractères morphologiques et les affinités biologiques des Achorions.

» Ces faits m'ont amené à conclure qu'il existe un groupe de parasites formant des termes de passage entre les Trichophytons et les Achorions.

M Ce groupe de champignons intermédiaires aux Trichophytons et aux Achorions comprend d'ailleurs : d'une part, des Mucédinées dont les caractères mycologiques sont ceux des Achorions et dont l'expression clinique sur l'homme ou sur l'animal revêt le tvpe de certaines Trichophvties, et j'en citais déjà en 1896 trois exemples différents; et, d'autre part, des parasites qui sont des Trichophytons au double point de vue morphologique et biologique, mais qui déterminent sur le vivant des lésions faviques. A cette dernière catégorie se rattachent les faits publiés récemment par M. Sabrazès, dont les expériences viennent compléter, en les confirmant, les faits que j'ai énoncés il y a deux ans, et elles aboutissent, par une autre voie, à mes conclusions. »

MINÉRALOGIE. — Sur les minéraux des fumerolles basaltiques de Royal (Puy-de-Dôme). Note de MM. A. Lachoix et P. Gautier, présentée par M. JNIichel Lévy.

(( Les travaux d'exploitation d'une carrière, ouverte à Royat dans des alternances de couches de produits de projection et de coulées minces de basalte, nous ont permis de découvrir et d'étudier le passage d'une ancienne fumerolle volcanique qui a déterminé la production de remarquables cristallisations de silicates. Aucun gisement analogue n'est connu jusqu'à présent dans les volcans du Massif central de la France.

» Les couches de produits de projection sont constituées par des cendres fines et des lapillis basaltiques poreux, renfermant en très grande

( ' ) I^. BoDiN, Sur les Faviis à lésions trichophyloïdes {Société de Biologie, 4 juillet 1896).

abondance de menus fragments ou des blocs de granité, d'arkose, d'orthose, de quartz. Ces enclaves énallogènes ont été fondues, tantôt à leur périphérie seulement, tantôt plus profondément, et alors elles sont transformées en une masse bulleuse.

M Le trajet de la fumerolle s'observe non seulement dans les couches formées d'éléments meubles, mais encore dans les fentes du basalte plus ou moins scoriacé. L'intérêt principal de ce gisement réside dans la netteté avec laquelle il est impossible de voir l'influence exercée sur la nature des minéraux néogènes par la composition originelle des roches modifiées par la fumerolle. La production de ces minéraux est toujours limitée au voisinage immédiat du passage de celle-ci dont la direction est jalonnée dans le basalte en place par de belles cristallisations d'oligiste spéculaire, parfois accompagné de petites aiguilles crislalliliques de pyroxéne; il existe aussi des groupements réguliers par pénétration de magnétite et d'oligiste. Ces minéraux ne forment qu'un enduit de quelques millimètres à la surface du basalte, alors qu'en deçà les vacuoles de celui-ci sont souvent remplies par de petites lamelles de biotite, accompagnées d'une fine poussière d'oligiste.

» C'est surtout dans la traversée des couches de projection que la formation de silicates a été abondante, alors que, au contraire, l'oligiste y est peu fréquent; les fragments de cendre sont saupoudrés de paillettes de mica constituées par l'empilement de lamelles maclées d'une biotite blonde à axes optiques assez écartés, d'aiguilles d'augite et ensuite de lamelles de labrador (extinction — 21" dans g^) souvent cerclées d'andésine (extinction — 5"), aplaties suivant ^■' (010) et limitées par les faces p(ooi),

» Les cristallisations sont beaucoup plus abondantes encore à la surface des enclaves énallogènes; les fragments de feldspath et de quartz, les blocs de granité et d'arkose, sont recouverts de cristaux de pyroxéne, très allongés suivant l'axe vertical et pouvant atteindre o"',oi de longueur. Ils sont appliqués sur les fragments fondus, les entourant parfois comme les mailles d'un filet, ou sont implantés dans leurs cavités huileuses; ce pyroxéne est sodique, jaune d'or (plus rarement vert), fréquemment maclé suivant h' (100) et d'une biréfringence qui se rapproche de celle de l'œgyrine, bien que les angles d'extinction soient très grands et rappellent ceux de l'augite.

» Une autre variété de pyroxéne vert pâle forme des touffes de très

longues aiguilles capillaires, parfois mélangées à des aiguilles d'apatile, dans les cavités laissées entre les enclaves en partie fondues et les fragments de scories voisines qui y adhèrent.

» L'augite jaune d'or n'est pas le seul minéral formé à la surface des enclaves quand celles-ci sont constituées par des roches feldspathiques ; leur surface est alors hérissée de lamelles d'orthose sodique ou d'anorthose, sur lesquelles sont implantées les aiguilles pyroxéniques. Les formes de ce feldspath sont rarement distinctes [g'(oio), p(ooj'), a'(ioi)J.

» L'angle d'extinction dans g' est de -+-6° environ, des essais microchimiques montrent que ce feldspath renferme, à peu près en égale quantité, de la potasse et de la soude et pas de chaux; quelques échantillons présentent, en outre des minéraux précédents, de petits cristaux de pseudo-brookite, d'oligiste et de magnétite, toujours peu abondants.

» Les faits qui viennent d'être exposés montrent que les roches traversées par les fumerolles ont fourni la plus grande partie des éléments nécessaires à la formation des minéraux néogènes que l'on y observe; les plagioclases sont, en effet, localisés sur les cendres basaltiques et l'orthose sur les enclaves granitiques ; on ne trouve ce dernier minéral sur les grains de cendre qu'à la partie de la surface tournée du côté de l'enclave.

» Il est facile d'expliquer pourquoi les minéraux néogènes sont beaucoup plus abondants et de plus grande taille à la surface des enclaves énallogènes qu'à celle des roches basaltiques. En effet, les enclaves granitiques, sous l'influence de la haute température à laquelle elles ont été soumises au moment de leur arrachement souterrain par le magma volcanique en voie d'épanchement, ont fondu en un verre buUeux; celui-ci est beaucoup plus altérable par la vapeur d'eau acide que les scories basaltiques en partie constituées par des minéraux cristallisés. On voit nettement que c'est dans cette partie vitrifiée et à ses dépens que se sont formés les cristaux néogènes qui en renferment souvent encore des traces. Ces minéraux, du reste, ne sont certainement pas des produits de fusion' formés pendant le séjour des enclaves dans le magma basaltique ('). Leur formation drusique est évidente, les aiguilles de pyroxéne forment quelquefois, entre les enclaves et les grains de cendre, des touffes si délicates que le moindre souffle les dissocie. On peut affirmer d'autre part que ces cristallisations se sont effectuées grâce à l'action minérdlisalrice de la vapeur d'eau apportée

(') L'ortliose ne se forme pas dans ces conditions, au milieu des enclaves quartzeuses des basaltes (A. Lacroix, Les enclcn-es des roches volcanùjues; iSgS).

par la fumerolle, car toutes les fois que les enclaves sont compactes, les recristallisations sont exclusivement limitées à leur enveloppe périphérique, alors que, dans le cas où elles ont été rendues huileuses par fusion, les minéraux néogènes se sont produits dans toutes leurs bulles.

» Cette abondance des silicates formés sous l'influence de fumerolles volcaniques est comparable à celle qui a été observée dans les tufs de iNocera dans la Campanie, dans ceux de Santorin; elle peut être surtout rapprochée des cristallisations qui ont rendu célèbres quelques éruptions du Vésuve et notamment celle de 1872. Les nombreux silicates cristallisés drusiques des trachytes du mont Dore se sont formés par un mécanisme analogue, mais dans des conditions dilférentes; ils ont cristallisé, en effet, en profondeur, dans des enclaves engagées, comme en vase clos, dans le magma en voie d'épanchement, alors que ceux de Royat résultent d'une production effectuée à la pression ordinaire, à la surface du sol, aux dépens des roches déjà épanchées. »

MINÉRALOGIE. — Sur l'apatitede certaines enclaves graniditiques du Chiiquel- Genestoux {Puy-de-Dôme). Note de MM. A. Gonnard et Adelphe, présentée par M. Fouqué.

« L'apatite est, en général, un minéral du premier stade de consolidation ; elle est moulée par tous les cristaux, même par ceux du fer oxydulé. Presque toujours ce minéral reste intact, lors même que la roche qui le contient a subi des mouvements violents avant ou pendant le second stade de consolidation; ses cristaux conservent la netteté de leurs arêtes.

» Cette remarque reçoit une pleine confirmation de la découverte que l'un de nous a récemment faite de petites enclaves granulitiques à apatite dans les scories basaltiques du Chuquet-Genestoux, au pied du Puy-de- Dôme.

)) On sait que ce minéral, souvent pris pour de l'émeraude par les anciens lithologues, quand la couleur eu est verte, est fréquent dans les roches éruptives; mais il y est, en général, peu abondant et ne saurait être regardé que comme un élément accessoire dans la composition niinéralogique de ces roches.

» Aussi, M. Alfred Lacroix, malgré le nombre considérable d'enclaves qu'il a examinées, ne l'a-t-il rencontré qu'assez rarement, et en un nombre assez restreint de localités du plateau central, dans les enclaves des scories basaltiques ou dans les pépérites de ces régions.

» Il ne mentionne guère, en effet :

» Pour le Puy-de-Dôme, que les scories basaltiques du puy de la Garde, aux environs de Billom, où l'apalite, peu abondante d'ailleurs, est accompagnée d'ilniénite; celles de la Banne d'Ordenche, au mont Dore, où ce savant a observé la leucite; celles du puy de Plantât, qui contiennent du zircon en même temps que l'apatite; enfin, les tufs basaltiques d'Ardes, de Perrier et de Tinihat, où l'apatite est plus abondante;

» Pour la Haule-Loire, les scories basaltiques du Velav, notamment du volcan du Bouchet et celles du Croustet;

» Pour le Cantal, celles du puy Mary et du Suc de Védrine ;

M Enfin, pour l'Ardèche, celles des Coirons.

» L'un des gisements les plus intéressants des enclaves à apatite est peut-être celui de Rochesauve, où M. Damour signala la présence d'une très belle andésine [Note sur un feldspath triclinique des terrains volcaniques du département de V Ardèche (^Bull. de la Soc. min., t. VI, p. 287 et 288)], étudiée plus tard par AI. Fouqué (Contribution à l'étude des feldspaths des roches volcaniques, p. 68 et suiv.). L'apatite y larde de nombreux cristaux incolores, non seulement l'andésine englobée par la lave, mais encore de gros cristaux isolés d'augite associés à la magnétile.

•» Il n'est donc pas sans quelque intérêt de mentionner ici les enclaves à apatite du Chuquet-Genestoux. Elles sont assez variées de composition ; mais nous ne retenons que celles où se trouve ce minéral.

» Il s'y présente d'ailleurs dans les conditions suivantes :

» Soit au milieu d'une masse quartzeuse d'un brun foncé, soit dans des nodules d'un feldspath blanchâtre altéré, on voit des cristaux prismatiques hexagonaux, dont la couleur extérieure chocolat rappelle certaines apatites de Renfrew (Ontario-Canada), ou celle du vanadate de bismuth, connu sous le nom de puchérite. Ces cristaux, dont le diamètre atteint jusqu'à 3'"™, et dont la longueur dépasse 12°"", ont, comme il est dit plus haut, conservé toute la netteté du tranchant de leurs arêtes; leurs faces sont miroitantes, et les angles pourraient en être mesurés au goniomètre de réflexion. Ils laissent une empreinte également nette dans la matière enveloppante, quartz ou feldspath, et s'en détachent très aisément. La seule modification qu'ils paraissent avoir subie est indiquée par la couleur brun rouge de leurs clivages ou de leurs cassures.

» Plusieurs cristaux de cette apatite sont intérieurement creusés d'un canal central cylindrique; peut-être ce canal était-il, comme il arrive pour

certains cristaux d'apatite bleue de la "Villeder, originairement rempli d'nne matière micacée (muscovite) qui a disparu !

« La roche à apatite englobée dans les scories du puy Genestoux semble être une granulite à gros éléments.

» Un essai qualitatif, le seul que nous permettait le peu de matière dont nous disposions, nous a donné, avec le molybdate d'ammoniaque et l'oxalate d'ammoniaque, les réactions de l'acide phosphorique et de la chaux. Nous avons aussi reconnu la présence d'une petite quantité de chlore dans la liqueur nitrique. Enfin, nous avons constaté l'existence d'une certaine quantité d'oxyde de fer dans cette apatite. Cette substance se rencontre parfois, il est vrai, dans les apatites normales (voir les analyses données par Des Cloizeaux, Manuel de Minéralogie, t. II) ; mais il est ici visible que la lave a fourni au phosphate de chaux de l'enclave, sinon pour la totalité, du moins pour la plus grande part, le fer qui le colore d'une façon si marquée, et dont l'essai nous a décelé une quantité assez notable. »

CHIMIE BIOLOGIQUE. — L' acidité Ut inaire et sa dèlerminaiion. Note de M. Charles Lapierhe, présentée par M. Armand Gautier.

« C'est une des questions les plus complexes de l'analyse urologique, et c'est cependant l'une de celles où règne la plus grande confusion. Le médecin attachant, avec raison, une grande importance à ce dosage, en présence de la diversité des méthodes recommandées en France et à l'étranger, j'ai cru devoir reprendre cette étude. Les conclusions auxquelles je suis arrivé font l'objet de cette Note, dont le développement sera publié dans un autre Recueil :

» 1° L'acidité des urines (mesurée directement) est surtout due aux phosphates monométalliques; certains acides, tels que l'acide hippurique, contribuent pour une faible part.

» 2° L'acide urique, qui n'agit qu'indirectement ( ' ). et les autres acides de l'urine ne peuvent à eux seuls, vu leur petite proportion, être la seule cause de l'acidité des urines; dans les conditions normales, ces corps ne correspondent qu'au quart de l'acidité totale mesurée par le procédé acidimétrique direct.

(') On sait que l'aciJe urique agit sur PO'Na-II pour produire PO'Xall- el CHI^Az'O'iXa.

» '5° Les phosphates acides doivent se former dans le rein, soit par l'action de CO- sur les phosphates dimétalliques, soit par dialyse de ceux-ci, comme tendent à le prouver les expériences que j'ai instituées à cet effet.

)) .'(" En présence des indicateurs colorants, l'acide phosphorique, et, par suite, les phosphates acides ne sont jamais complètement saturés par les alcalis. Pour i molécule de PO* H', en présence du tournesol, la saturation s'ohtient avec 1""°', 5 de soude; en présence de la phtaléine, avec 2 molécules au lieu de 3 (Berthelot, Jolv, etc.).

" ")" Les résultats qu'on obtient dans le dosage direct de l'acidité urinaire, en présence de tournesol ou même de phtaléine, au moyen d'une solution titrée de soude, sont inférieurs à Y acidité réelle des urines, et cette méthode doit être rejetée.

M G" Mêmes conclusions pour le dosage indirect, en présence de la phtaléine, comme le recommande M. Lépinois (').

» 7° Le procédé de M. Joulie (*), basé sur l'apparition d'un précipité permanent de phosphate, par addition directe de sucrate de chaux à l'urine, donne des résultats de beaucoup inférieurs à ceux des précédentes méthodes et doit être également rejeté.

» 8° La chaux dissoute réagit sur le phosphate monosodique, en présence de la phtaléine, en donnant des phosphates tricalcique et disodique; en réagissant sur le phosphate disodique, elle forme un phosphate tricalcique, basique.

» 9" La seule méthode exacte de dosage de Vacidité réelle des urines est celle où tous les H basiques sont substitués, c'est-à-dire celle qui correspond à la formation de sels théoriquement neutres.

» io° Entre autres procédés donnant la résolution du problème, la méthode indiquée par M. A. Gautier dans sa Chimie biologique ('), méthode basée sur l'alcalinisation préalable des urines à l'aide d'une solution titrée de soude, suivie de la précipitation par BaCl- des phosphates et autres sels, puis de la détermination de l'alcalinité résiduelle, donne la mesure exacte de l'acidité des urines. Le mode opératoire donné par ce savant peut être, pensons-nous, simplifié par la détermination de l'alcaUnité d'une partie aliquote du liquide filtré (Engel et Moitessier) ('), et par

(') Lépinois, Journal de Pharmacie et Chimie; 1896. (^) Joulie, Journal de Pharmacie et Chimie; février 1898. (') Arm. Gautier, Chimie biologique, 2^ édition, p. 634; 1887. (*) Ekgel et Moitessier, Chimie biologique, p. 53i; 1897.

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