‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 10 sur 116 · SAUF QUAND LE SOLEIL LUIT · texte numérisé non relu

SAUF QUAND LE SOLEIL LUIT

Vers le tranquille lien tout couronné de bois Oïl «ont ses aimés [le la terre ....

" Ce village la liant," lui répond une ïqIï,

"Il vous contiendra tous . . . JwyAtel"

"Sauf quuiii le Soleil l s soie nu Temps."

Sur notre vaste terre il n'est pas de bosquet

Si peu qu'il soit, qui n'ait, heureuse chance Pour l'égayer quelque rossignolet ; Àir.i l'iinuli: on nos inrurs hi vok ilu lV-'In-rriTicc. Et si, sur nous, hélas ! l'aile de la douleur

Pesante, niruimllmi nous njijn-iitii', De soleil un rayon sublime

Et quelquefois aussi que son ciel est brumeux, OiiWimn Ijriiuilliinl--. inililiijii. ses orages, Pour ne nous souvenir que de ses jours heureux I

Nos courts moments joyeux passent comme IVeUir Nous oublions leur éclat éphémère ; Pour nous la vie est un âge de fer Nous buvons A sn coupe, héliis I une onde anière : Ne devrions-nous pas enEeïgner à nos cœurs Que ses gouttes les plus suaves

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