‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 100 sur 116 · tifik'aux tics jiOtliciir^ dt.ntmiin |iro fondant ont · texte numérisé non relu

tifik'aux tics jiOtliciir^ dt.ntmiin |iro fondant ont

Que sommeillaient aussi lea maisons, les montagnes,

il plongeait le regard uand point illait l'étoile, e limpide brouillard

l'atteste bc vaisseau.

A Vieil grand et rOttgefUre il bénissait le pharo Car c'était un ami qui de loin criait : 'tiare!' Les vagues iL ses pieds venaient lui murmurer Des espoirs inconnus, Je vives allé^reises.

Et puis se reculaient pour le désenivrer

Lui disant les lnu;]»; " ■■ 'h- V;ups d'autrefois, Et puis eban.Tnul du ion, nuiiliiiuiit leur gamme, Dans leur fureur portaient le trouble dans son âme.

Un jour un prétendu sage déraisonnait Uu retard du vaisseau sni-disaut sur la canse; "C'est drâle," disait-il, "moi j'ai guigné l'effet Dès le commencement; moi j'ai prédit la chose 1" Mais uu de ce» lurons de voyage» nombreux Revenu sauf, disait : " Dana un cas ai douteux, l.iirsuue depuis longtemps on attend un naviro Il faut être mn foi préparé pour le pire I "

Un garde-côte, un vieux, I l'œil vif et perçant, l.e télescope eu main, ayant nombre de rides, D'une voix pluvieuse, et d'un humide accent

l'iiur ijue cliafun put voir sur M!- liait- ul'tcttrui:' Qn'U savait, tant énorme elle était sa science, Qu'il n'était nulle porte ouverte il l'cspe'rance. Lon l'inconnu pensa tout en se détournant Lentement, lentement, lent il'almnl à «1 femme,

Il laissa ses pensers s'absorber dans son finie :

LVpeuil.uit du -nu eiiur s t . uimiïs.-anl, l'espoir

l'cmiimt îles uuiis entiers eu beau lui fit tout voir,

Du eiel interpolant pour lui L'Ua,[lie présage,

Alors que sobtaire il errait sur lu plaça.

" Re^irde? dnne un peu — rptel e-t ce iniillk'lireu\ ? ''

Dit un de ces oisifs promenant sur la eôto

Leur ennui inal.nl if. hiir lainiii il'èire heureux:

•' En sa vie un dirait i|iic rnajlipi'uu lui fait faute? "

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