‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 111 sur 116 · SWIFT (DR · texte numérisé non relu

SWIFT (DR

Un 8i:hiios du Douteuh Swift.

plu, que le nom du Seipneur soit béni.

Eccla, S, 14- (Xiwe de Jet.) Je diviserai mon sermon en trois points; l'en tria Jiins k vit, le m progrès i> iiLi-.v:* I.' vif, ot lu -n.Mic hU: li viu, i-t si je prêchais toute la

jouniéc, jo no pourrais pai vi.u* eu liii-n ] h J:i- ne tnnticnt cc::e vérité.

En sortant du néant, l'homme entre dans la vie, 11 y marelie a tâtons, en sent l'inanité ; l'on de plaisir.-. île L;ain, vulI.'i qui l'y eonvic, Enfin vient la sortie, il meurt . . . ô vaniti! 1

DOIS DE CHAMPENTK,

ÏAUGH AH (16-iO)*

BoIB JIK ClIAHFENTE.

Tu fleurissais jadis carte, et bien des printemps, Hiou des matins brillants tout perlas de rosée Ont passé sur ta tête ; et mort depuis longtemps Maint oiseau sous ton toit fë ta son épousée. Et de nouveaux bosquets poussent leurs verts rameaux, Vers le vieux ciel qui, lui, toujours et toujours dure, ChnquQ nouveau printemps clumtcnt nouveaux oiseaux, Tandis que l'humble Heur limaille la verdure.

Non je n'ai pas le cœur de les couper Ces pauvres Heurs couvertes du poussière, Que le printemps mmrril lit: sa douée lumière, Pour que l'été se plut à les développer.

Et cependant je sais qu'elles sont morlea A ne pouvoir en réchapper ; Mais elles resteront les faibles et les fortes, Car je no vaux pas les couper.

Niin je n'ai pas lo creur de les couper Ces pauvres fleurs ; pendent la canicule Elles ont d'un sourire embelli nia cellule, Alors que dans In ville il me fallait camper. Leur doui regard a consolé mon âme, Si que comme enfant châtié J'accomplis mon labour sans encourir de bISmo, Et sans le laisser â moitié.

Non je n'ai pas le creur de les couper!

Elles étaient mon orgueil et ma joie, I-;; lorsqu'au sombre ennui parfois j 'lisais nu proie Leur parfum enivrant venait le dissiper.

I,A CHABGE i)ES SIX CENTS.

De leur odeur embaumai» ma chambretto.

Du bas on liant de l'escalier Du plancher au plafond, tante ma maisonnette N'était qu'un riant espalier.

JJfjii \c ii'ni ]i£i? le cœur de les couper Ce* pauvres llcurs, — ah I sans douta la neige ijici .In jn-smit liin'r est toujours le cortège, De sou manteau de plomb peut venir les draper :

Mais malgré tout— qu VI les rtsi^nl vrtitt-K Jusqu'il ce que le dous printemps De leurs graines en terre Éparpillant les miettes Les ravivent avec le temps 1

WOBSLEY (PHILIP 8TÀNIIOPE).

La CitinriE des Siï Cents.

Sus I en avant, chargeons I sus ! chargeons, en avant !

Et pas un de bouder 1 . . plus vite que le vent

Fougueux, ils sont partis! de la mort au devant ! Sévères Étaient leurs visages,

F,t In terre trembla sous leurs galops sauvages.

Ils fondent ainsi qu'un t orront Snr l'nnnomi ... le pénétrant.

Glaive en main et le déchirant, Comme la mer inévitables, Comme l'ouragan imphi-alilo» :

Au fort de la tourmente ils se sont enclavés Sous le camion tonnant, sous les sabres levés Qui retombent posants de leur sang abreuves,

Comme le marteau sur l'enclume, Rl le sol se rougit d'une abondante écume.

Ils étaient six cents cavaliers Magnifiques — ho ro s -g uerri c rs Munli'i- sur tie vaillants coursiers . . .

l 'n éclair r . r et | itittr jnsuiis t tj 1 1 1 1 ■ l ■ Cotte glorieuse hécatombe !

BTAS0E8.

Stances.

Ne (lia jamais que le bien périclite, (jne In vertu déserte sans combat ; Et De va [nu en nouvel Heraclite

Que ei parfois qucli|U' oiseux égoïste

<'elui |irinni pour lilclie de sa vie,

Mondains gloire au prestige imposteur,

Four un Éclair qui n'a pas de survie

De l'Urne péril la sublime grandeur.

Ne tiens doue pas pour honte ou pour dommage

Si le public n'acclame pas ton nom,

Sauve les tiens île par ton fier soulage,

Un autre eut-il ta gloire et ton renom.

Dans le pays si ta noble prouesse

Ne t'a produit le pris de ta valeur,

Songe combien martyrs de toute espèce

Ayant fait bien . . . meurent dans le malheur !

Adonc pourvu que ton peuple rainasse

Riche moisson . . . qu'importe le semeur I

Ton action sur lui répand la grlïce . . .

Est -il pour toi plus lmau gnerdon d'honneur I

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