LI HEVERH D'US! VIEILLE IDÉE
Mais alors que ce cceur que je cherche 1 gagner Il n'est pas encormien, ab ! daigne m'épargner; Ne ma commando pas d'oublier mon serrage, Si ma foi conservée, et mon sincère hommage
Oublie "
na douleur ;
Ce mort que j'aimais tant, son départ ne le peine Aucunement ; pas plus que ne parle à son creur Le feuille qui d'un arbre en automne s'dgrSne.
L'heure succède il l'heure, ainsi qu'au jour la nuit,
Des étoiles nui cicui reparaît hi cohorte,
Les nota coulent toujours, la fleur au soleil luit
Comme si nulle Heur, hélas 1 ne m'était morte !
La vie universelle elle vibre toujours,
A l'ospect do mes pleurs son pouls ne bat moins vite,
(Juo sont-ils les milliers que fancho en son parcours
A chaque instant lainortî . . Mon Dieu! moins qu'une mite 1
Cependant tout li\ haut au bol azur des citai
Comme dans ce bas-fond qu'on appelle le monde,
On croirait qu'il i liste un prj-.ivoii p;énorcni
Sympathique toujours il la douleur profonde.
Oh ! reprends ce penser faible, trop faible cœur I
Aui sphères de la liant qu'importent tes alarmes?
Vois la terre insensible au choc do ta douleur
Un instant n'a perdu li' :nn[ailrc de ses charmesl
lit t:r-s sêviVos loi-s dans leur affinité
Sont nos biens les meilleurs, nos espoirs les plus roses.
Sphères qui promenai au ciel bleu vos splendeurs,
Vous impassibles ans qui filez votre trame,
No vcui pua croire que vous narguiez mes douleurs . . .
Non . . . Vous me le rendrez le pleure" do mon ûmc I
SMITH. MAEEIOTT (REV. W.) Chaules Edouard X Glenfinhak.
Il regarda le Lie, et n'y vit nul vaisseau, Il regarda la terre, et n'y vit nul drapeau, Quand l'écho fit vibrer au loin dans la campagne 1^ cri de Caméron de montagne à montagne ; Lors do vrais cœurs— le clan— neuf cent neuf— et fameux I St'liiiirèri'ut dos monts comme torrents fongueux, Et sus I Tullibardine éleva la bannière.
Quel liais majestueux pour la tribu guerricrel Il regarda le lac et n'y vit nul vaisseau, Il regarda la terre et n'y vit nul drapeau, Quand lïdiH lit vibrer snu.hin dans In campagne Le cri de Caméron de montagne h montagne.
A l'appel vont venir bientôt l'orgueil au front, Les vaillants habitans do la plaine et du mont, Qui veut gagner le eccur do celle qu'il adore Doit s'agraffer le plaid et ceindre le claymore. Avec voua ô Keppocb, (jlcngnrry, Lochicl, On pourrait comme Ajai escalader le ciel ; .M;u\]. ri;-.lil fouliemlra le uivjul l 'rince qu'il aime. Ou de son épitaphe écrira le poème.
Il regarda le lac et n'y vi: nul vaisseau, Il regarda la terre et ne vit nul drapeau, Quand l'irli.i fil vllimr soudain dans la campagne Le cri de Caméron de montagne il montagne.
Non pas épargné certe— échappe" par bonheur, Des fils do SFIan s'il noue reste un grand cœur, Qu'autour du vieux Lion d'Ecosse il se rallie, FA le sanglant (Jlcncoe aussi qu'il ne l'oublie !
US BB1M0X l)L' DOCTES Jt BW11T.
Nul Grûbame fl. l'appel ne lardera venir (Jiii do ses fiers ayeui gnrdo lo souvenir,
Il se fut ia.m le Grand Marqua . . . Montroso !
Il n^-arda !c lut et n'y vit nul vaisseau,
Il regards la terre et ne vit nul drapeau,
Quand IVdm i:i vîl.r.T i-oinliiiu iliiii? la campagne
Le cri de Cameron de montagne a montagne.
Strickland démontrera comme un Baron Anglais
l'em lai--er i-ijn(K:|iicr .-1:^ Iiiui- — h-u fol jamais!
Et ceui-la c[ui suivront diront un jour : Nous sommes
Descendants d'un iiiriïk.!a:ul. ilr llni.brt l'un des hommes!
El de I tadcljffa aussi l'indompté taureau noir
Contre ses ennemis veut donner du boutoir,
l'uidse se déployer sans courber sa bannière.
Et, lantkm trm»iplit.ii", flotter H la lumière t
11 ii'Lviriln k 1 l.i'j it n'y vit nil V. i .i :..'.'11l,
Quand l'h'cho lit vibri'r suudam dans la campagne 1.1- cri île Oiii' : r<>ii (in iininiiisiic à montagne.