ANTHONY (J. P
Stm une àNcienke Locomotive.
0 Ruine rouillée 1 Gigantesque débris d'une ancienne grandeur, De poussière souillée,
En poursuivant ta course avec si vive ardeur : Tu parais si tranquille,
Qu'A peine nous pouvons croire qu'il fut un jour Oit tu fus si fébrile ;
Toi le premier acteur dans des acenes d'amour, Do carnage ou de bruit ; toi monstreui vautour 1
Ecrasant l'atiiuisphire Au suufHc do ton aik-, 01 plu- pr"iii]it iptc l'édair.
Comme un foudre de guerre Epouvantant la nuit, ot galopant sur l'air.
Entraînant quelquefois ton dormeurs eu enfer.
Maintenant sur la plage Instrument incertain qui n'est plus ilauj.'crutu.
Tu gis la, hors d'usage.
Connue un monstre échoué, montrant a tous les yeux Sa carcasse sans force en un limon vaseuï.
Et plus jamais, Ruine, Les bois ne rediront ton affreux sifflement,
Ni de par la colline
Est ton horrible voii, est morte ta fureur:
La Naïade rn'onia]iio Auprès de sa fontaine est maintenant sans peu: Et le pAtro on repos peut rêver le bonheur!
AENOLD (MISS M. E.)
Chœur dks Esïbitb.
Gloire it Toi ! gloire à Toi I dont l'immense pouvo N'eut qu'a dire un seul mot pour créer la lumière ! Dont l'esprit remua l'an dans son réservoir ; Qui sus remplir l'espace, et sus former la terre
Au jour henreui de la Création :
Gloire il T.ii plus enr": duiH la délire superbe A pour nous ruem-ii r laisse tomber le Verbe
Tour nous sauver de la damnation !
l'niu oter do un- yens tcii- ces linccuils funèbres (Jue du jii -t-ln ■ sur non- eu^fiidrniew les ténèbre» !
LKB CHATEAUX KS L'Ain.
Gloire à Toi I gloire a Toi 1 jusqu'au pins haut des oiaui, Dès le commencement il Toi qui fus le Verbe ! Qui pour nous Éclairer vint flambeau radieux Nous montrer le chemin il l'éclat do la gerbe,
Et bon Pasteur veiller sur ton troupeau !
L'homme peut se L'nii-ï >irs ]il -.-t'iiï^te sphère,
lit triompher dus lances du tombeau :
Toujours tu le nourris du pain sacre" dos anges, Des eiiui pures du ciel, le vin de tes archange» 1
Gloire a Toi I gloire il Toi ! gloire à Toi Saint Esprit ! Et du Père ut du Fils, Toi l'égnl en mérite.
Tu planais glorieux quand la terre se lit, Que le vaste océan rentrait dans lu limite
Que d'un seul mut lui pn.-e rivait son Dieu ! Comme ces chérubins qui vinrent sur la terre Un jour, quittant le ciel dans un but salutaire,
Et pour remplir un admirable vœu ; Ainsi tu viens au cœur parier d'une survie Et dans l'ime éveiller une nouvelle vie !
Gloire au plus liant des max, gloire il la Trinité Un seul Dieu, mais en Trois, une même Puissance ! Oh ! mystère adorable ! une Triple Unité !
De nature divine, et de divine essence,
Planant sur un» pour notre seul bonheur I Au Verbe, au Saint Esprit, ainsi qu'.i Dieu le pire, Au Christ, mure Sauveur, monte noire prière!
■ Pendons hommage nu divin Créateur !
Et que de tous cotés les mortels et les Anges Chantent du Trois en Un à jamais les louanges !