III. L'Amant et les Pi.edbb
Comme le cœur a soif parler de ce qu'il aime ! Pour lui c'est le bonheur suprême Que de rêver k ses traite enchanteurs,
Parmi les Fleurs !
Or je m'incline moi devant la Violette De parfums une cassolette ; Pourtant me dis, jo commis, c'est certain Parfum plus fin; Et je connais aussi plus belle que la Rose Qui li bas sur sa tiga pose, Modeste Heur, fratelie comme un Bluet,
Qu'aime en secret.
Le tout gontil Muguet, le Lis de la vallée Qui se plaît sous la verte allie, Haïssant la tête en sa simplicité,
A sa beauté 1 .
Et le tremblant Lis d'eau qui sYtali- ;\y<: ;rjn Du vif courant sur la surface, Ressemble aussi, tant il est langoureux,
A ses beaux jcui.
Elle n'est pas semblable aux brillantes Tulipes
Qui pour ailes n'ont que leurs nippes, Elle a parfum ... de plus, penser profond Est sur son front.
Majs bien elle ressemble il l'arbre des Antilles Au ciel (levant ses aiguilles, Superbe 1 l'ccil, m
Ainsi quand un chacun sur sa douce figure Porte son regard d'aventure, Dans son sourire il devine soudain
Son esprit fin !
CHANT IIES BOISSEAUX.