ARRÊTE LA HEIGE MAMAN
Nos espoir», nos amoura, nos roves de jeunesse Nous avons loua bdnï leur ombre dans un temps, De nos affections la chaleureuse ivresse Comme feuilles ont eu leur folâtra printemps ;
Nous les regardons tous, ccb sites du j tune fige, Av.t iuditïï-rencc, et bien légèrement Disons : " Ces souvenirs,— mais c'est du radotage I . . Ils sont morts, il faut bien les balayer vraiment I " Et lorsque noue mourrons, b vie csi éphémère,
Et qu'avant que nos cœurs ne soient froide poussière,
Quelques uns, tout (i'duml, enîrViii, diront peut-être: " (l'étaient de braves gens 5:111s (imite bien faits pour Ajouter de ebacun quelque chose au bien Ë Ire,
Eiicor moius pour penser, — Lien moins pour s'attendrir;
Et puis on s'en ira vite se divertir
D'un pas peu soiicienv :— eut ici bas tout passe;
Et tons ils se diront assez légèrement :
" Leurs souvenirs, mais c'est pour nous une menneo,
Ils sont morts, — il faut bien les balayer vraiment I "
MOGEIDGE (E. C.) Arrête la Nbioï Mamah!
C'était un très petit enfant D'uno taille Bvcltc et fragile, Pris de sa mero, en tremblotant, Qui marchait d'un pas difficile,
A travers la tempête et la bise et l'autan.
Lu grêle et le grésil lui Miiiiii;ii,i au visage: " Arrête la noige maman I "
l'ieura l'enfant, " n'en puis supporter davantage I "
songe»
Et de Mais 1