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Se glisser sous les blancs nuages,
Et que do plus j'appercevnis
Sas coursiers qui piaffaient sauvage»,
Taudis que les astres sous cui
Doucement faisaient la sieste,
Ohl coraroo j'écoatnis dos yoiu
La musique du cheeux céleste !
Elle me disait: l'arc-en-ciel
Est un ruban de fleurs léyi'res,
Qui forme un lien naturel,
Entre notre globe et les sphères;
Ruban, couvre des chérubins,
Qui la déroulent, c'est unique,
four nous montrer, les chers gamin a !
Mais maintenant au lieu d'y voir
Des champs du ciel la violette,
La tulipe de son boudoir,
Ou la rose de sa couchette,
Et des beaui chérubins les pleurs,
Il me faut! jugez de ma peine !
Du soleil réfracté la chaîne !
Oh I oui mille faits mcrveillcui,
Les appris de la Fantaisie,
Nos études étaient des jeui
Galvanisés de poésie.
Elle me menait vers la mer,
J'y voyais des cnstels euperbes,
Puis â. travers le Ilot amer
De corail je voyais les gerbes.
Et puis encore je voyais
Tout pimpants de riebe lumière,
De grands et sublimes palais
ISien plus beaux que ceui do la ten-c,
Pour plancher ils avaient les vagues, Les nymphes pour aller au bal Au doigt avaient île riches Ixi^u.'.-,
Dans leurs coquilles recourbées, Les autres allanl doucement Dans leurs doux émois absorbées ; D'autres arrangeant leurs cheveux A la lueur étincolante Du poisson d'or, qui, dans ses jou*, Urisaii la lampe vacillante.
Quand je suivais la Fantaisie !
Que de riants, do gais tableaui J'admirais avec frénésie ?
Mais hélas! pour l'éternité Mo faut quitter la Fantaisie, SI 'emporte la Réalité, Plaignez-moi, jo meurs d'asphyxie!