‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 79 sur 116 · SHAKESPEARE (WILLIAM · texte numérisé non relu

SHAKESPEARE (WILLIAM

L'HlYEB,

Quand on voit des glaçons suspendus aux murailles, Et que Diclt le berget souffle en ses doigta transis, Lorsque de la Nature ont lieu les funérailles, Quand Tom rentre le bois au bfleher du logis, Que dans le sceau le lait gelé ee caille, Et que le sang figé, va, vient, vaille que vaille, Les yeux fixes, la nuit, lors chante ïo hibou :

"Boni houl hou! hou!". . .

C'est l'heure oh chacun fait ripaille, Aussi bien, notto cordon bleu, la grosso Jeanne 8to le pot du feu.

Quand le vent furioni, souffle, siffle et tempête, Que le sermon se potd sous le bruit des tousseurs, Quo l'oiseau tout pensif dans la neige s'arrête, Lorsque do Marianne . . . û prodige d'honeursl

Le nez grossi de rougeur s'illumine, Que l'iîcréviBse tit au fond de la terrine, Les yeux fixes, la nuit, lors chante le hibou :

"Hou! houl hou! houl" Tandis que dans notre cuisine, Nolte estimable cordon bleu, La gtosse Jeanne 6to !o pot du feu.

330 UEOBQE arES-HENSON A DAHLINUTON.

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