HOBEIIEA.V Kl LA HASDIlAGOltE
Moi, dans In pâquerette, établis mon boudoir,
Son ccil est 11 plaisant à voirl Je vais m'accoquiner, moi, dans la violette, Sa couleur cet suave, et sou parfum divin I La campanule .\ moi me sert du tialcbiquin,
Et je m'y tiens, m'y dorlotta en cachette.
Jusqu'à ce que le jour a tons ait dit: "Bonsoir
Jusqu'au ravoir! " Mais alors que le jour enfin fait place au soir,
Secouer nos pavots, puis danser a la ronde Sur l'humide gazon, sou a les astres notnbreuj, Devant la pile lune et ses réunis beureui,
En tapinois alors que dort le monde, — Jusqu'à ce que le jour place ses dtoignoïr»
Sur nos bougeoirs!
Le Hobereau et la Mandrahobe.
FABLE. (>i
Au-dessus de la plaine illuminant lea cicui, Déjîi l'ardent soleil montait majesmeui ;
A la forêt la triste PhilomÈlo Ne diaaît plua le lai de sa peine Éternelle ; La fauvette chantait sa chanson au matin, Et comme à son réveil une nouvelle épouse, La Nature epanda.it Hon Éclat purpurin
Sur les confins du la pelouse ;
De son joyeux corieoco
Clianteclair saluait l'écho,
Eveillant par ce bruit cltampélre Le chien dormant d'un œil près de sou maître. Azor, en aboyant a donne le signal,
Et s'est levé Mens de firosial,
(') Si Dieu nnu.» prCto vie, nom puMioroni prochniticmoiit la traduction dm l-ald,\. de Smart, 1:iU!(h l'r.vt c.rijiLwilss a |*n près ÏIlcolirilJL'h S 1:1 -fLUTi.li™ :wtili;lli', f:i\:ht .(il'uil lit trouve nulle jiiirt, et ^1 méritent IMn [.rt'-efvv.s do l'iiulili.