‹ Rayons et reflets, par le chevalier de ChatelainChapitre 87 sur 116 · I.a faim, la soif île l'or, hideuse mnlaiiie · texte numérisé non relu

I.a faim, la soif île l'or, hideuse mnlaiiie

HiorcUei la guerre, ignoble tragédie ; ■

Sonnez l'avènement do la paix, du bonheur.

Sonnez l^véncTiKTit du (.'liri't qui doit venir,

De l'homme nu cclisi 1 plus u-riitul. ]i]n - frrm'reui, plua libre,

Do eea bons sentiments dont nous sentons la libre,

Eiorcisez la nnit, car la nuit doit finir !

THOMAS (COLONEL G. P.) Alors et Main tenant.

" Noui avons beau n'erre jiluè les mêmes,— je do puïi oublier co que nous avons eto."— .VwKlft B/ltyim.

Ensemble noua étiona assis seule tous les deux

Incb'néa sur le ratine livre ; Noa mains n'en faisaient qu'une et nos ponsers honrous

Semblaient s'Écouter vivra; — Tout 1 l'ontour tombait la grande ombre du soir

Dn mont, do l'arbre, du nuage, Toi tu lisais le conte, — et moi sans le savoir,

Moi ... je te lisais page à page.

Et puis Alors ma main, — ma main de .lunvenc-i.l

Erra parmi ta chevelure, Agité, frissonnant, moi je rêvais le ciel

Sous l'oeil de la uaiiiro; Toi, sans émotion, tu ne te doutais pas

De ce bonheur que savais laire,

1 l'âUTOMKE.

Et puis un long baiser bientôt tu ma donnas

Puis parlâmes (mis ilcui île ce temps ^ venir

Où les ans m'ayant fait un homme, J'aurais gagné pour foi (ça ne pouvait faillir I)

Nuls cloutes ne veuillent mt::ivn nos accords,

Eussions-nous lors jamais pu craindre Quo de doub séparer, comme vivants et morts,

Los nus eussent pu noua contraindre.

Revenu do l'eiil Maintmunt, de nouveau

Je suis sur le rofroc rivago, Le soleil est brillant, le mont est toujours beau,

L'arbre îl peine a plus d'ûge 1 (..Vite scène est la mOme anjunrd'liui comme alors.

Ah ! que n'es-tu II., nui chérie !

De mon fidèle cieur sr-niiviit les transports

Toi la Clam de ma féerie!

Morte I toi morte hélas I et je suis tout seul moi !

Et même je ne puis apprendre Pour y porter mes [ma, pour errer près de toi,

Oïl repose ta ceudre; — Util tant que ton amour restera dans mon cœur.

Je le lirai ee charmant livre ; Et ne l'échangerais contre un nuire bonheur . . .

Car Ion amour seul mo fait vivra 1

THOMASON (G. T.)

L'AuTOMKE.

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