I.a faim, la soif île l'or, hideuse mnlaiiie
HiorcUei la guerre, ignoble tragédie ; ■
Sonnez l'avènement do la paix, du bonheur.
Sonnez l^véncTiKTit du (.'liri't qui doit venir,
De l'homme nu cclisi 1 plus u-riitul. ]i]n - frrm'reui, plua libre,
Do eea bons sentiments dont nous sentons la libre,
Eiorcisez la nnit, car la nuit doit finir !
THOMAS (COLONEL G. P.) Alors et Main tenant.
" Noui avons beau n'erre jiluè les mêmes,— je do puïi oublier co que nous avons eto."— .VwKlft B/ltyim.
Ensemble noua étiona assis seule tous les deux
Incb'néa sur le ratine livre ; Noa mains n'en faisaient qu'une et nos ponsers honrous
Semblaient s'Écouter vivra; — Tout 1 l'ontour tombait la grande ombre du soir
Dn mont, do l'arbre, du nuage, Toi tu lisais le conte, — et moi sans le savoir,
Moi ... je te lisais page à page.
Et puis Alors ma main, — ma main de .lunvenc-i.l
Erra parmi ta chevelure, Agité, frissonnant, moi je rêvais le ciel
Sous l'oeil de la uaiiiro; Toi, sans émotion, tu ne te doutais pas
De ce bonheur que savais laire,
1 l'âUTOMKE.
Et puis un long baiser bientôt tu ma donnas
Puis parlâmes (mis ilcui île ce temps ^ venir
Où les ans m'ayant fait un homme, J'aurais gagné pour foi (ça ne pouvait faillir I)
Nuls cloutes ne veuillent mt::ivn nos accords,
Eussions-nous lors jamais pu craindre Quo de doub séparer, comme vivants et morts,
Los nus eussent pu noua contraindre.
Revenu do l'eiil Maintmunt, de nouveau
Je suis sur le rofroc rivago, Le soleil est brillant, le mont est toujours beau,
L'arbre îl peine a plus d'ûge 1 (..Vite scène est la mOme anjunrd'liui comme alors.
Ah ! que n'es-tu II., nui chérie !
De mon fidèle cieur sr-niiviit les transports
Toi la Clam de ma féerie!
Morte I toi morte hélas I et je suis tout seul moi !
Et même je ne puis apprendre Pour y porter mes [ma, pour errer près de toi,
Oïl repose ta ceudre; — Util tant que ton amour restera dans mon cœur.
Je le lirai ee charmant livre ; Et ne l'échangerais contre un nuire bonheur . . .
Car Ion amour seul mo fait vivra 1
THOMASON (G. T.)
L'AuTOMKE.