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— Après 170° Décomposition avec vapeurs de HBr.
Il y a donc dans ces carbures un peu d’é éthylène, du | propylène et beaucoup de butylène. Ce dernier pro-
vient surtout de la déshydratation directe du butanol sur UO?. La condensation en carbone des hydrocarbures gazeux saturés ou non a joue augmenté avec celle de l’alcool employé.
Les autres éléments se tiennent sensiblement dans les mêmes valeurs.
Variations de la composition des gaz. — Ces variations sont capricieuses; le seul fait absolument régulier est la diminution du CO? au cours de la catalyse, au fur et à mésure de la réduction de l’oxyde. Nous présentons néanmoins un exemple de ces variations :
Sur Sur catalysateur neuf catalysateur usé CONTENUS 11,0% 4,9% CONARSNENNINIR 5,8% 9,5% VERSA AE RSA ARE 16,8% 28,5% ÿ CARE RUE 30,6% 35,3% CHERE NAN 35,8% f 21,3%
Ici encore les forts pourcentages d’hydrogène corres-.
pondent très logiquement à de faibles proportions de carbures saturés et inversement.
ue nee
| Done, les sent produits par passage h béta sur U0? sont très riches en carbure, saturés principalement, le reste étant constitué comme d’ ordinaire par de l'hydrogène et le couple CO?-CO.
Avant de passer à l'étude des liquides nous allons exposer des essais que nous avons entrepris pour essayer de condenser les vapeurs lourdes intermédiaires entre les gaz et les liquides.
1) Nous avons fait passer les gaz un certain temps sur de charbon activé contenu dans un tube en U,
de gaz avant et après passage) a une très forte odeur carburée. Les chiffres suivants donnent une idée de Abpsorpuon des éléments : DEN
Avant Après | charbon activé : charbon activé :
Flamme : Fuligineuse Bleue ou livide.
COS AMIENS 10,3% 0,0% CONMARAANHNNEEENEUR 5,4% 17 6% À à D EU PDC ME OR A 38,3% | 79,9 % (IS CMOS en LE GP 19 L7o NE 0,0% CHE rer 28,5% 0,4%
Si nous avons pu deviner ainsi les éléments absorbés, nous n'avons pu par contre les recueillir :
ni en chauffant le charbon activé dans un tube métallique suivi d’un réfrigérant énergique et d’un récipient refroidi à la glace et en envoyant un courant de vapeur d’eau pour déplacer les produits cherchés.
ni en remplaçant dans le dispositif ci-dessus le courant de vapeur par un courant denpyarae carbonique :
Les produits libérés du Fe actif sont trop volatils pour être condensés par ces moyens.
2) Nous avons alors cherché un moyen de condensation plus puissant : nous avons dirigé les vapeurs dégagées dans un tube spécial, (du modèle de celui
plongé dans un récipient plein d’eau froide. Le char- ’ … bon saturé (ce que nous avons vérifié par des analyses
Len es
employé par M. Sainte-Claire Deville pour le dosage
du benzol dans le gaz d’éclairage), plongé dans un
mélange de neige carbonique et d’acétone atteignant
la température de—72°, Nous avions disposé avant ce tube un condenseur à chocs pour arrêter les particules liquides entraînées.
Nous avons recueilli ainsi en peu de temps 30cc. d’un liquide extrêmement volatil et odorant. Un fractionnement très rapide, opéré en recueillant les distillats dans un mélange glace et sel, nous a donné :
Avant 18°.. Vapeurs incondensables.
18°-25°., Produit condensable brûlant avec une flamme plus éclairante.
25°-36°.. Produit condensable brûlant avec une flamme peu éclairante.
Point sec à 36°
Toutes ces fractions ont une odeur carburée. Il ne peut être question d’en prendre les constantes physiques, le liquide étant de suite évaporé à température ambiante. ,
Les points d’ébullition nous indiquent que nous avons affaire à un mélange de butane (—2°) et butène (—5°) dans les têtes incondensables de pentane (P. E. 36°) et de pentène (P. E. 39°-40°) dans les distüllats. Les carbures plus légers étaient gazeux, les autres avaient été condensés avant le tube Sainter Claire Deville.
Cet essai constitue une vérification expérimentale de plus de la présence d'hydrocarbures gazeux, saturés ou non, très condensés en n carbone, dans les gaz dégagés.
Liquides obtenus. — Aspect. — Odeur. — Ils présentent le même aspect que les précédents : couleur jaune, fluorescence verte, intensité de coloration variant avec la proportion d’alcool non transformé qu’ils contiennent, odeur spéciale propre aux produits