‹ Réactions catalytiques des alcools primaires sur l'oxyde uraneuxChapitre 37 sur 52 · CC · texte numérisé non relu

CC

180°-182° 58cc. 0,8363 1,4160 182°-185° 40cc.

185°-187° 38cc. À 187°-190° 240cc. 0,8477 1,4169 190°-195° )308cc 0,8505 1,4170 195°-200° e 0,8558 1,4206 200°-205° 17cc. 0,8623 1,4207 205°-210° 92cc. 0,8690 1,4267 210°-220° 16cc. , 0,8683 1,4297 220°-230° 45cc. 0,8700 1,4335 230°-240° 40cc. 0,8781 1,4400 240°-250° 29cc. 0,8855 1,4510 250°-260° 18cc. 0,8986 1,4603 260°-270° 22cc. 0,9039 1,4684 270°-280° 16cc. 0,9216 1,4725 :

280°-290° 8cc. 0,9275 ! Goudronneux et très

Après 290° 8cc. 0,9472 visqueux.

Ce fractionnement nous révèle indubitablement les constituants du liquide qui présente nettement, au rebours des produits du propanol et du butanol, la

réaction aldéhydique :

. En tête, de l'alcool. et des produits intermédiaires de distillation, voisins de l'alcool. La densité s'élève doucement. É

De 187° à 200° nous observons un maximum de volume tout à fait net, correspondant exactement à un décène-al, produit de condensation de deux molécules d’aldéhyde.

Ces deux molécules d’isopentanal se sont crotonisées en méthyl-5-isopropyl-2-hexène-2-al (P. E. 189°- 194°-D 0,851 Beilstein). Elles sont partiellement hydrogénées en alcool correspondant mais seulement dans une proportion de 20 à 30 % ainsi que l’indique l’in-

dice de saponification après acétylation (fraction

Vers 2300 nous remarquons encore un autre

maximum, moins net d’ailleurs, correspondant à la condensation de trois molécules d’isopentanal, c’està-dire au méthyl-7-di-isopropyl-2-4-octadiène-2-4-al, non encore signalé, de densité 0,870, d'indice de réfraction 1,4335 et de point d’ébullition moyen 230°, ainsi qu’en faible proportion, à l’alcool correspondant.

Nous notons ici une différence fort nette avec les alcooïs précédents, surtout propylique et butylique; les aldéhydes de condensation ont été très peu hydrogénées. La longueur de leur chaîne doit être la cause

de ce phénomène, et nous remarquons dans les gaz un excès d'hydrogène non utilisé.

Néanmoins nous avons pu facilement saturer ces produits par l’hydrogène sur nickel réduit :

Le décènal nous a donné un liquide incolore, assez agréablement odorant au rebours de l’aldéhyde originel et possédant les constantes suivantes :

Da in . PE Dà15° nD à 20° Diisoamylalcoo! ....,... 205°-215° 0,8538 14183. — (eilstein) . ... 203°-212° 0,8569 à (Eee

s si ous avons pu obtenir l’éther acétique de cet alcool :

RES a D Dà15° nD à 20° Acétate du LP Le LUN DA20 TN SSSS Ur 1,4245 — GBeïlstein) NSP 220° 0,883 |

De même le pentadécadièneal nous a Port un alcool incolore et un acétate non encore signalés et

répondant aux caractéristiques suivantes :

PE: 4 Dà de A 200

cd son Ai oo AMP MINE à Le à M à 1,4365 Acétate FAR Es Reset 245° 0,889 1,4410

Rendements. —

| D AE 293er. de produits légers soit 29,3 % JO gr Mon Re EE Ge produits jourds soit 41,2 %

1e) proportion d’alcool Re est donc. extrêmement faible et ne dépasse pas 29,5 %.

Le rendement en amylène, seul carbure isolé, a été

effectivement de 6 à 8 %, mais ce chiffre est très infé-

rieur à la réalité étant donnée l’excessive volatilité de J’amylène.

Interprétation théorique des résultats ob-

tenus. — Contre toute attente l’alcool isoamylique ne s’est pas comporté comme les alcools précédents en chaîne longue quant à la formation d'hydrocarbures. Il était compréhensible qu’il en soit ainsi pour lPalcool isobutylique, par exemple, car les groupements méthyl sont soudés au carbone voisin de celui qui porte le groupement fonctionnel, empêchant de la sorte la réaction de se produire. Mais pour l’alcool isoamylique :

Hararcron

ï réaction de décarboxylation. Cependant nous n'avons

pu déceler de carbures supérieurs à l’amylène, bien que les produits habituels de crotonisation ‘se

soient formés régulièrement. Il faut admettre que, pour cet alcool, une cause quelconque que nous n’avons pu déterminer, annihile la formation de car-

( bures supérieurs à l’amylène et fait prédominer la

réaction de déshydratation catalysée par oxyde

fi uraneux; cette déshydratation, exaltée, gêne les

réactions habituelles de formation de carbures supé- rieurs.-

Nous pourrons donc écrire de la façon ne la

suite des réactions catalytiques de l'alcool PAIE

sur UO* :

di Déchnbreg caution: avec formation d’aldéhyde

CHEX 7 CHEN j CH2-CI Ge? CH2-CH?- CH20H SH CH) ” CH CH-CHO

Aldéhyde isoamylique.

- Crotonisation de deux ou trois molécules de cette

aldéhyde : £ 2 | Ve : (CH3)2-CH-CH2-CHO + CU UR De PI DEAR | (CH3)2 H20 + (CH3)2-CH- CH?-CH= FE -GOH

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