ETES RES
RP
| nous nous sommes fixés. De toutes façons les réactions habituelles de UO? ont bien eu lieu : déshydrogéna- “tion, condensation, déshydratation et dégradation;
DE
nu he don que la ramification de la choihe
carbonée, ou simplement l'intensité de production
d’amylène aient nui à la formation d'hydrocarbures
À liquides assez condensés en carbone. La crotonisation est cependant normale «et rien ne semble pouvoir gêner x décarboxylation (la production en alcools lourds
étant trop faible pour la génération d'hydrocarbures). L’éclaircissement de ce point que nous n’avons pu
élucider malgré tous nos efforts nécessiterait une
étude ‘longue et délicate, sortant du programme que
seule la décarboxylation ne s’est pas produite.
ya DR a A ORAPETRE NAT
Heptanol
Devant le problème posé par le cas particulier de
Jalcool isoamylique, il convenait de vérifier que lanomalie observée n’était pas due à la longueur de la chaîne. Nous avons laissé de côté, pour des raisons purement matérielles, lhexanol, et nous nous sommes
adressés à l’heptanol assez commode à obtenir en
quantité assez importante pour üne catalyse.
De plus comme pour lobtenir nous devions passer par l’aldéhyde correspondante il était intéressant de catalyser directement sa décomposition sur UO? en comparaison avec celle de l’alcool heptylique. C’est
ce que nous avons fait et ce qui nous à permis d’ob-
tenir ne résultats suivants.
Heptanal
Préparation. — Nous sommes partis de lhuile de ricin, dont le constituant principal, l'acide ricinoléique, se scinde, sous l’influence de la chaleur en œnanthol (heptanal) et acide undécylénique.
C18H3%105 = CSH13-COH + C10H12-COOH Ac. ricinoléique Oenanthol Ac. undécylènique
Nous avions essayé primitivement d’opérer cette
réaction sous la pression atmosphérique, mais de
multiples inconvénients, soubresauts, formation de
gommes très volumineuses, nous obligèrent à opérer
dans le vide. Sous une pression de 30 mm. de mercure, les inconvénients cités sont bien moindres, en prenant soin de disposer une rentrée d’air dans la masse, au
. plus du tiers de l'huile totale, le reste étant rejeté. Pour obtenir l’œnanthol d’une pureté suffisante on
. ï \distille le liquide recueilli en arrétant à à 200° le chauf- | : .
fage. On sèche le distillat sur du chlorure de calcium fondu. On fractionne alors pour éliminer les têtes, constituées surtout d’acroléine et l’on conserve Ia fraction 145°-155° que lon sèche à nouveau sur Ca CE. On fractionne une seconde fois, et recueille la
__ fraction 148°-154°. Nous avons ainsi obtenu, avec un
rendement de 12 % à partir de l'huile de ricin, de lœnanthol à peu près pur, liquide incolore, d’odeur
douçâtre (contenant peut être comme impureté encore
un peu d’acroléine ayant échappé au or L et possédant les constantes suivantes.