I. — La crainte
19 D'une perforation pulmonaire qui, lorsqu'elle apparaît à grands fracas et avec un épanchement septique, est encore, bier souvent, rapidement mortelle, malgré les secours de la chirurgie ;
29 D'une pleurésie septique, qu’elle soit cliniquement primitive ou secondaire à une perforation ; elle ne se voit que dans 2,7 % des cas;
30 D'une bilatéralisation ou d’une autre localisation bacillaire (entérite le plus souvent), à la faveur de la déficience organique créée par les phénomènes généraux qui accompagnent la pleurésie ;
49 D'une symphyse trop précoce. Offret (115), dans sa thèse, écrit: « Un pneumothorax, qui disparaît à la suite d’uue pleurésie avant 18 mois, donnera des résultats très aléatoires ». Ce chiffre de 18 mois nous semble exact pour la majorité des cas ; mais notre observation II, par exemple, nous incite à ne pas trop noircir le pronostic, même pour une symphyse très précoce.
Il. — L’espérance.
Lo D'une contention meilleure et plus continue du moignon pulmonaire ;
2° D'une amélioration dès la stabilisation de l’épanchement, même dansles pleurésies purulentes, amélioration de nature encore bien mystérieuse,
: dierons plus loin; ; % |
nent ces craintes et ces one dans chaque
directe du pneumothorax.
liquidienne et la forme adhésive.
ordre mécanique ou “biologique, et que nous étu=
30D’ insufflations plus espacées, le gaz se résorbant moins vite grâce à l’ épaississement pleural. Après cette vue d’ ensemble, voyons ce que devien-
forme clinique.
Nous négligerons comme dans la ii don de MM. Léon Bernard et Baron, les culs-de-sac comblés, petits épanchements idiopathiques, visibles seulement aux rayons X. Dans cette classification, n’entrent pas non plus les pleurésies septiques à microbes banaux. Nous nous permettrons cependant de les étudier comme Al. Pissavy (125) car, bien qu’exceptionnelles, et non imputables au processus tuberculeux, elles sont cependant la conséquence
Voyons donc dans le pronostic suivant les deux grandes formes cliniques de pleurésies : la forme