‹ Réalisation d'un spectromètre β solénoïdal et d'un double spectromètre β à coïncidence: Étude de 122Sb, 124Sb, 125SbChapitre 15 sur 33 · ALIMENTATION ELECTRIQUE · texte numérisé non relu

ALIMENTATION ELECTRIQUE

La faible consommation des électro-aimants permet d'utiliser des redresseurs secs, fonctionnant sur le secteur. L'énergie des particules focalisées est

déterminée uniquement par la mesure de l'intensité.

FOCALISATION - #

I1 existe un "champ de fuite" et le profil réel des plaques polaires est

assez éloigné du profil théorique. La recherche expérimentale de ce profil a été

PR

faite de la façon suivante : à l'aide d'un diaphragme qu'on peut faire tourner de l'extérieur (fig. 21 b), on ne laisse passer que les particules comprises dans un faisceau d'ouverture A ®@ (environ 10°) pour un angle %@ variant entre 75 et 135°. On détermine les courbes de résolution pour plusieurs valeurs de ®Ÿ (avec

: 137 la raie du 55

maximum de chaque courbe corres-—

Cs par exemple) : au

pond une valeur de l'intensité de focalisation ; le profiiest correct quand les valeurs des inten-

sités obtenues ne dépendent plus

de l'angle %®% dans le domaine de

source Z

variation demandé.

- Fig. 22- Profil réel des plaques polaires Le profil que nous avons obtenu

par cette méthode est représenté figure 22.

ETALONNAGE —

Comme pour le cas du spectromètre solénoïdal, l'étalonnage consiste à

trouver l'intensité du courant correspondant au maximum d'une courbe de résolu- +ion obtenue avec une raiede conversion d'un rayon Y

dont l'énergie a été déterminée par une méthode de

diffraction.

Les courbes de résolution pour la raie du LIST £ 55CS (He = 3 681 gauss.cm) sont représentées par la figure 23 pour différentes ouvertures de la fente

de sélection.

ELECTRONIQUE -—

Les différentes possibilités de coïncidence sont représentées par le schéma de la figure 24. Nous avons utilisé une méthode de coïncidence "ra-— pide" (quelques 1022 s) mise au point par M. CHAMINADE (à paraître). Cette méthode consiste à recueillir l'impulsion à analyser en amplitude sur la 8ème

dynode ‘des photomultiplicateurs, tandis que l'im- 700 750 800 I

pulsion saturée sur la dernière dynode ne sert qu'à

- Fig. 23 - définir la coïncidence en déclenchant un "trigger"

sensible à réponse rapide. Les signaux feurnis par les deux triggers rapides sont

mOi —

appliqués à un circuit de coïncidence à cristaux, après mise en forme par réflexion

dans un câble coaxial en court-circuit.

Quand on analyse le rayonnement ÿ en coïncidence avec un rayon ÿ d'énergie déterminée (coïncidence Yy), le schéma de principe est représenté figure 25. Le circuit à coïncidence "lente! délivre un signal chaque fois qu'une impulsion d'amplitude donnée (définie par le sélecteur à une bande), venant d'un des détecteurs est en coïncidence avec une impulsion quelconque de l'autre, le temps de résolu-

tion étant fixé par le circuit à coïncidence "rapide".

Photomultiplicateur Photomultiplicateur dernière dynode Photomultiplicateur 8° Dynode 8° Dynode

TRIGGER RAPIDE

coïncidence rapide

Amplificateur Amplificateur

0E coïncidence | lente

Sélecteur d’Amplitude

Sélecteur Multicanaux Fig. 25- Electronique - Schéma de principe Les signaux ainsi formés débloquent l'amplificateur à seuil FE appelé

communément ‘'loupe'" et permettent l'enregistrement du spectre d'amplitude des.

impulsions ainsi sélectionnées. Il est possible d'obtenir des comptages d'impulsions

à tous les points indiqués E,

Dans toutes les expériences que nous avons faites, nous avons utilisé

soit ce montage, soit un montage plus simple : lorsque certaines fonctions dispa-

raissaient, par exemple pour les coïncidences BY, on débloque directement 1a "loupe" sans utiliser Île

avec les impulsions venant du circuit à coïncidence "rapide",

sélecteur à une bande et le circuit à coïncidence "lente".

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