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tb
donnant une certaine sélection d'énergie. Les corrélations angulaires différentielles sont possibles par ce procédé : il y a cependant intérêt à rechercher
une sélection d'énergie par spectrométrie magnétique pour les particules B,
DEUTSCH et STEVENSON LP] ont fait des expériences de corrélation angu— laire (BY) en utilisant une lentille magnétique mince, mais cette solution est
assez désavantageuse, car les particules B focalisées ont, comme dans tous les
spectromètres héli-— coïdaux, des directions d'émission comprises entre 2 cônes de demi-angle au sommet a —-E£ et a + © : ce fait entraîne des corrections plus importantes dans l'interprétation des
résultats,
Nous avons utilisé un des éléments du spectromètre double pour la mesure des
corrélations angu-
laires différen- - Photo n° 4- tielles : les par-
Spectromètre pour corrélation angulaire ticules focalisées
sont celles qui sont émises dans un cône dont le demi-angle au sommet est au maximum de 10°, le détecteur Y tourne en restant dans le plan de symétrie du spectromètre, la source est le centre de rotation : pour toutes les positions de 90 à 180°, le spectre Y n'est pas déformé, les masses polaires étant assez éloignées
de la région de la source (fig. 29).
Le détecteur Y est à une distance de la source qu'on peut modifier selon la valeur de l'angle solide qu'on veut utiliser ; le cône d'émission B est défini par un diaphragme d'entrée avec une ouverture circulaire, les autres parties du spectromètre ne présentent pas de modification par rapport à la description donnée
dans le précédent chapitre.
ré
Pour une étude de corrélation angulaire entre un rayon ÿY et une raie de
conversion interne, le pouvoir séparateur à luminosité égale est supérieur à
celui de la lentille mince.
Les résultats obtenus dans l'étude de la corrélation angulaire diffé-
122 sont données au chapitre VIII.
rentielle BY dans 5]
CORRELATIONS ANGULAIRES (Be ) (e e )
L'étude des corrélations angulaires de deux particules chargées peut se faire avec le double spectromètre, les modifications à apporter à l'ensemble
peuvent se voir sur la figure 310
Ce type d'étude se fait, en général, avec deux lentilles minces (goniomètre de SIEGBAHN K,:} same lentilles ont une luminosité voisine de Ton, alors que chacun des spectromètres à secteur peut avoir, dans cet emploi, une luminosité de 1 à 1,5 pour cent,
selon l'ouverture.
Introduction.
Ce radioisotope a été découvert par AMALDI Rs] , et a fait depuis l'objet de nombreuses études : parmi les plus récentes, nous trouvons celle de N. MARTY, J. LABERRIGUE et H. LANGEVIN [16] et celle de P. HUBERT [17] ;
Ces études ont surtout porté sur la forme du spectre $ et sur le rayonnement y. P. HUBERT a montré cependant qu'une analyse classique de FERMI et l'uti-
lisation des résultats de l'étude du rayonnement ÿ ne suffisaient pas à établir
le schéma de désintégration.
Nous n'avons pas fait pour ce travail de détermination précise d'énergie pour les rayonnements 8 et y. Nous utiliserons douc les résultats de P. HUBERT
qui sont les plus précis à notre connaissance (tabl. 1):
TABLEAU I
CET en ee
Le travail a comporté les points suivants : décomposition classique du spectre B, étude des spectres partiels en coïncidence et analyse des rayonne-
ments ÿ en coïncidence.