‹ Réalisation d'un spectromètre β solénoïdal et d'un double spectromètre β à coïncidence: Étude de 122Sb, 124Sb, 125SbChapitre 18 sur 33 · SPECTRE B · texte numérisé non relu

SPECTRE B

Le spectre direct a été étudié avec une source d'arséniate d'ammonium de quelques microcuries. Le spectre $ de la figure 31 a été obtenu avec un pouvoir séparateur d'environ 3 pour cent. Les spectres partiels représentés également ont été obtenus par l'analyse classique de FERMI en tenant compte du fait que le premier spectre n'a pas une forme permise, mais une forme interdite de type &, ce que nous avons pu vérifier par la non-linéarité du diagramme de FERMI

dans le domaine d'énergie où ce spectre apparaît seul.

MESURE EN COINCIDENCES By

Le spectre en coïncidence (fig. 31) est obtenu en détectant les coïnci-

dences entre particules B et y de toutes énergies.

D'une façon générale, ce spectre peut apporter des renseignements com-— plémentaires ; en effet, si l'on suppose que la position des différents y est connue dans le schéma de désintégration, il permet de confirmer les valeurs des

r :pports d'embranchement des spectres 6 partiels.

Supposons qu'une particule B; appartenant au ième spectre de rapport d'embranchement p soit suivie par un ou plusieurs rayons ÿ avec un coefficient d'embranchement q, le scintillateur a une efficacité de détection PE Pour un rayon Y d'énergie E. Les spectres B partiels correspondant à des transitions déterminées ont des formes connues, c'est-à-dire qu'on connaît N, CH p) ou le nombre de particules du ième spectre qui arriveraient au compteur s'il avait un

coefficient d'embranchement égal à 1.

On détectera pour un ensemble de n spectres partiels en coïncidence,

la somme A M Er jra ges (1) i=1

S'il n'est pas possible de ne proposer qu'un seul schéma de désintégration par l'étude du spectre B direct, le calcul de cette fonction pour les différentes propositions et sa comparaison” avec la fonction expérimentale peut

donc permetrre de lever le doute.

N H “< Spectre direct et spectres partiels Spectre en coïncidence nn ct ri et w De = vw Le N“ i N É T “ re A 2002 4000 5000 6000 7000 8000 9000 10000 11000 12000 - Fig. 31-

Spectre B

Hp

LC LES

L'intérêt de cette possibilité est qu'il est assez aisé d'obtenir expé— rimentalement ce spectre ; car on utilise dans ce cas, pour la détection des Ÿ, l'effet photoélectrique et l'effet Compton et ainsi les valeurs de PE sont assez grandes.

Remarque.

Dans le cas où les valeurs de PE ne sont pas très faibles devant l'unité pour la détection de plusieurs y en cascade, on devra rectifier la formule pour

tenir compte de la probabilité de détection simultanée de plusieurs ÿe

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