PREMIERE INTERDICTION
Pour ces transitions, il faut considérer les termes supérieurs du développement de l'exponentielle : ceci introduit de nouveaux opérateurs qui ré pondent à d'autres règles de sélection. Les termes apparaissant dans le développement sont maintenant d'un ordre de grandeur inférieur et ces transitions sont
donc moins probables que les transitions permises.
L'intérêt de ces transitions interdites est qu'elles peuvent donner lieu à des formes différentes de la forme permise. En particulier, s'il y a une différence de spin égale à 2, un seul élément de matrice est alors responsable de la transition : la forme ne dépend plus de l'interaction mais seulement du terme correctif ce = p” + 5 provenant du développement (q impulsion du neutrino). Plusieurs transitions de ce type ont été observées et le facteur correctif s'est
toujours bien appliqué.
Les transitions de première interdiction avec un changement de spin égal à 1 sont particulièrement intéressantes, car la forme du spectre peut dépendre de la combinaison d'interactions. Cependant, dans la plupart des cas, le facteur de Coulomb indépendant de l'énergie est prépondérant et la forme peut ne différer
que très peu de la forme permise.
Dans l'hypothèse qui semble bien confirmée par les expériences récentes d'une combinaison (S.T), MAHMOUD et KONOPINSKI [20] ont donné l'expression suivante du coefficient de correction, dans le cas où l'élément de matrice respon-
sable de la transition avec changement de spin égal à 2 est négligeable
w 1 2 Ÿ 2 pe 2 (1-2x,)2 (1+2x,)2 EU * p 2 i \ i 2 2) 1 for Cite, =7,) + Or) Gr POS Poe
Xi » Y; sont des rapports de différents éléments de matrice,
Le fait que beaucoup de transitions de ce type ont un spectre de forme permise peut s'expliquer par des valeurs de Xis Yi» telles que les termes qui
dépendent de l'énergie soient faibles devant le terme constant.