ACTE 1], SCÈNE XIY
voyez-vous, sans se plaindre et sans rien dire... Ça ne s'rait pas comme moi... (A Pepito.) Ah! bien oui... on m'entendrait... (Regardant Fédéric qui vient de se diriger vers la table.) Eh bien ! qu'a-t-il donc?
fédéric, à part.
Séparés pour jamais I...
PEPITO , le regardant.
Il se trouve mal !...
GIAN1NA, de même.
Il pleure !... de joie, sans doute et de ce que je lui dis là!... (Allant à lui.) N'est-ce pas, monseigneur, ça vous fait plaisir?
PEPITO.
D'avoir, comme moi, une femme si charmante et si bonne.
GUNINA.
Une femme qui vous aime tantl
FÉDÉRIC , assis près de la table.
C'est bien... laissez-moi!. . (A part.) Ah! je n'en étais pas digne!... Mais elle ne voudra maintenant ni me voir ni m'en tendre... (Haut.) Gianina, écoute... tu vas lui demander... non, tu vas seulement lui dire...
M'est avis que vous ferez mieux de lui dire vousmême... car la voici.
FÉDÉRIC , se levant vivement.
O ciel !
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