SCÈNE III
PEPITO, GIANINA, REBECCA, FÉDÉRIC.
G1ANINA.
Suivez-moi, signora... ces corridors-là méconnaissent... je suis de la maison.
FÉDÉRIC
La nièce du geôlier...
GIANINA.
Hélas ! oui... et c'est surtout depuis que mon oncle vous a pour locataire , que je suis désolée qu'il ait cette vilaine place-là.
FÉDÉRIC
Vous êtes bien bonne!... (Sadressant à Rebecca,
qu'il salue avec bonté.) Mademoiselle vient pour
voir son père ?
REBECCA, troublée.
Oui... oui, monseigneur...
Qu'ilslui ont enlevé! (Bas, à Fédéric.) Heureusement que tout va mal... ça ne peut pas durer... On parle d'émeute... de renversement...
^Pepito, qui, depuis le commencement de '.a scène, est
resté immobile à regarder Gianina, laisse tomber
en ce moment son trousseau de clés et sort de sa
rêverie.)