MARS
L'eau à analyser est distribuée à doses croissantes : un quart de ec, un demi Go 4 cc., dans les tubes. On porte ensuite 18 à 24 heures à 37°.
Les tubes où il y a fluorescence et gaz sont comptées comme contenant du Colibacille; il est facile
d’en déduire, suivant le tube, la teneur d'une eau en B. Coli
Ce procédé demande 24 heures et, en ce laps de temps, en dehors du Colibacille seul, le Pneumobacille de Friedlander donne une réaction positive.
Les B. anthracomorphes (B. subtilis, B. mesentericus), fréquents dans les eaux, réduiraient ie rouge neutre, mais ne fermentent pas le lactose.
Les Bacilles du groupe Bacillus fluorescens (fluorescents divers, B. pyocyanique) n’attaquent pas le lactose, mais produiraient une réduction plus ou moins marquée. Les vibrions des eaux, le vibrion cholérique, ne réduisent pas le rouge neutre et n’attaquent pas le lactose. De même le B. prodigiosus.
Le B. mucosus attaque le lactose — sans gaz —
et ne réduit pas le rouge neutre en eau peptonée
lactosée : le contenu des tubes rougit par acidification.
Le B. cloacae attaque le lactose en donnant une
très petite quantité de gaz et ne produit pas de réduction.
MSI
Les B. typhiques et paratyphiques n’attaquent pas le lactose; il en est de même du B. der des B. dysentériques et des Urobacilles. LA
Les cocci des eaux, nombreux et variés, ne produisent pas de gaz en vie aérobie; aux dépens du lactose, un certain nombre donnent des acides et un virage à la teinte amarante; quelques-u uns réduisent le rouge neutre.
$ XI. — Procédé au boutilion lactosé
Sur ce principe sont basées les méthodes standard américaines en vue de déterminer la présence ét le nombre de germes appartenant au groupe coliaérogènes...
Tous les Bacilles ne prenant pas le Gram, non sporulés, fermentant le lactose et se développant à la surface de certains milieux solides, appartiennént à
ce groupe.
Le milieu de base est constitué par :
2 A AURA MR AREA Va Re PMR ONE A 1.000 cc.
REDONNER NE Ru) 5 gr.
Extrait de bœufi:t.....,1. RUE 4 3 gr...
NE LENO LEL VO COR EEE RS ARC 0 gr. 5.
L'analyse se fait en trois étapes.
I. — Anal yse présomptive. — Le bouillon lactosé se réparti en tubes de Smith à fermentation de telle
manière que chaque tube contienne au moins deux ME, plus ‘dé milieu nuttitif que d’eau à étudier.
* On'ensemence plusieurs volumes différénts; pour une quantité supérièuré à 10 cc. on utilisé autant ‘de
, & l (Ta AS AT ES
tubes dé 10 cé. qu'il séra nécessaire.
He Of porte 22 à 48 heures à 37° et on lit les résul-
he orcé | hotes ASH
tats :
& Absence de formation gazeuse en ) résultat AR hRenres 0 PART ASE | négatif b) Formation gazeuse occupant moins | LE To | analyse de 10 pour 100 de la branche :
anaérobie en 48 heures ......... conte c) Formation gazeuse occupant plus de 10° pour 100 de là branche robes anaérobie en 48 heures (CS SRE Rbiate Ve En 24 heures (C2) RARE RE pOre ;
AE
Le résultat C2 est tenü pour décisif.
Pour’ b'et C1, un supplément de recherche est nécessaire. ie: SH
IT. — Analyse de confirmation. — Partant des tubes ayant donné une analyse douteuse, on pratique un réénSemencement sur milieu de Endd ou de Teagué! $i, après 24 heures à 37°! il s’est développé des tolonies types, l’analyse de confirmation est ET
tive; sinon on procèdE'äu oise tertiph” Dauedes ka nf. — Andlyse complétée, — ÊTe plaques d'Endo
‘1 Adler dre le GÉIT ÉTIT M MIN UE
ou de Teague sont vues à nouveau après 24 heures d'étuve. On repique deux colonies, d'aspect tÿpe où s'en rapprochant, en bouillon lactosé et sur gélosé inclinée.
6 Sur le premier, on vérifiera l’apparition d’une fermentation gazeuse en 48 heures; sur le deuxième, en partant des tubes correspondant ? à ceux donnant la f ermentation du lactose, on vérifiera qu ‘il S agit d'un Bacille à Gram négatif et non sporulé. Ces trois caractéres le feront classer comme Coliäérogènes. ; Un procédé légèrement différent consiste à adjoindre de la téinture de tournesol au milieu lactose. On demande pour un résultat positif le déga-
gement de gaz et le virage de je coloration du milieu.
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$ XII. — Procédés au lait
En utilisant les propriétés coagulantes des cull tures de Colibacille pour le lait, on à proposé des méthodes de recherche basées uniquement sur cette réaction. D’autres utilisent le lait iournesolé, demandant alors à Ja fois coagulation et virage au rouge. Cette réacion biologique ne peut suffire à caractériser la présence ‘du B. Coli; d'autre part, les propriétés coagulantes des Colibacillés des ‘eaux sont loin d'être constantes. En tout état de cause, ‘on ne pourra se ‘fonder suffisamment sur une telle’ méthode
À SÉipbttiponEe QUE HR Denis NE nie RES
pour le diagnostic bactériologique exact d’une eau à analyser.
$ XIII. — Procédés à l’Indol
Ils sont basés sur les propriétés indoliogènes d’une ;
culture colienne en eau, peptonée.
Ils utilisent, cette seule propriété ou la combinent |
avec d’autres réactions du Colibacille. FRA
I. — Le procédé le plus simple consiste à peptoniser à 1 pour 100 l’eau à analyser, puis à la répartir par fractions de 10 cc. en 19 tubes. Après 24 heures — ou de préférence 48 heures — d’étuve à 37°,on recherche la réaction de l'indol. Si elle est positive sur n tubes, on compte n x 10 Colibacilles au litre. .
II. — Un autre procédé combine la réaction de PIndol à la fermentation du lactose.
Il utilise une eau peptonée à 6 Sn 100 et phéniquée à k 20 p. 1.000. à
. On ajoute l’eau à analyser à parties égales et on
répartit en 20 tubes à raison de 10 cc. par tube. Après 24 heures d’étuve à 41°, on repique dans des tubes d’eau peptonée lactosée tournesolée contenant de petites cloches à gaz.
Après 48 heures d’étuve, on retire tous les tubes
de Ja première série qui sont troubles et l’on recher-
che sur eux la réaction de l’Indol.
On note d’autre part les tubes où il y a fermentation du lactose avec gaz.
Le nombre de tubes ayant donné à la fois la double réaction sera considéré comme représentant le nombre de Colibacilles par 100 cc. d’eau à analyser.
Ces procédés le premier surtout — sont d’une application très simple et pratique. Malheureusement la réaction de l’Indol est loin d’être symptomatique de la présence du Colibacille; elle est positive pour le Staphylocoque blanc de l’eau et de nombreuses bactéries indologènes de l’eau; elle est souvent négative alors que nous avons à faire à un Colibacille. On ne pourra donc en déduire une certitude ni dans un sens ni dans l’autre; on s’en servira surtout, avec les autres réactions habituelles, pour la caractérisation des germes isolés par un procédé quelconque. |