‹ Recherche et numération du colibacille dans les eauxChapitre 15 sur 27 · DEUXIEME PARTIE CHAPITRE PREMIER La concentration des germes · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE CHAPITRE PREMIER La concentration des germes

Nous avons fait l'expérience suivante : 1 litre d’eau distillée contenant + gr. de chloruré d'aluminium est stérilisé, puis souillé, de ‘facon qu il contienne environ 1. 000 B. d'Eberth. Une série de dilutions nous à permis d'obtenir une eau contenant 10. 000 germes par centimètre cube; un dixième de cc. ajouté au litre précédent permet donc la souillure voulue.

A ce litre est ajouté de la lessive de soude à raison de 40 cc. de solution à 10 0/0. Il se produit un précipité abondant. On laisse décanter, puis on siphone le liquide surnageant. Celui-ci est peptoné à 1 pour 100 et réparti dans des flacons et des tubes à raison de 100, 50, 10, 10, 5, 2 et 1 cc. et mis à l’éuve à 37°.

La culture — tardive — n'apparaît que dans les flacons 100 et 50 à l'exclusion de quantités d’eau inférieures. Le nombre de germes non entraînés est donc environ de 20 par litre.

Ce procédé donne donc une bonne concentration de germes — 98 0/0 — mais il nécessite des manipulations supplémentaires longues et assez délicates. Par l’incertitude du pourcentage de la concentration, il ne permet pas d’établir une exacte numération des germes. S'il paraît s'imposer pour des cultures sur milieux solides, alors qu’il est impossible, pour des raisons matérielles, de cultiver directement un assez grand volumé d’eau, il est superflu de'l’employer pour des cultures en milieux liquides : l’insttuction du 12 juillet 1924 prévoit que la rechèrche portera sur un volume d’eau de 100 éc. par débit de’50 litres seconde, lorsque nous faisons la numération sur un volumé total de 176 cc. (100+504#10+10+5+2+-1) cela correspond déjà à un débit horaire de 320 m° 4 et journalier dé 7:689/m° 6, ce qui est déjà conéidérable.

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