‹ Recherches à l'aide de l'Effet Raman sur les molybdates et tungstates simples et complexesChapitre 28 sur 69 · Nisi: P. Zeeman Verkandelingen, p · texte numérisé non relu

Nisi: P. Zeeman Verkandelingen, p

2. k : nombre quantique azimutal ; nr — nombre quantique principal ; n = k + n' avec n! — nombre quantique radial.

H//1 à DR

TABLEAU Ill

Molécules | Jiaisons v (em!) | a (À)

| DE MoO!Næ, 2H°0 sol | Mo — O 897 | 0,08417 MoOÏN&, 210: | cris | Mo—0 897 | 0,03417 MoO:K? sol | Mo—O 894 | 0,03423 MoOK? cris | Mo—0O 887 | 0,03437 WO:Naï, 2H20 sol W—O 931 | 0,03354 WO“Na?, 2H°0 cris - W = O 935 | 0,03347 WO'Sr ; cris | wW — O 994 0,03367

WOiCa cris M0 CA 906 | 0,034

Les éléments du sous-groupe b ont pour état quantique n du S au Te: n = 3, n = 4 et n = 5. L'état quantique k prend pour tous les mêmes valeurs 1 et 2. En d’autres termes, le soufre a 6 électrons de valence dont deux électrons notés: 3 s chacun et 4 électrons appelés : 3 p cha- - cun ; le Se a également 6 électrons de valence dont deux électrons 4s et 4 électrons 4 p et le Te a aussi 6 électrons de valence dont 2 électrons 5 s et 4 électrons 5 p. Les trajectoires de ces électrons sont des ellipses plus ou moins aplaties ;

Pour l'oxygène, n — 2 et k prend les deux valeurs 1 et 2. Autrement dit, l'oxygène a 6 électrons de valence dont deux électrons 2s et 4 électrons 2p. Les orbites 2p sont des cercles et les deux trajectoires 2s sont des ellipses peuaplaties ; l'oxygène est un élément très déformable et très déformant à cause des orbites de ses électrons; ceux-ci sont relativement peu liés au noyau ; k “

Si lon admet que les liaisons entre atomes se font par les. électrons de valence, on est conduit à penser que dans le. cas des éléments du sous-groupe a, ce sont les atomes.

De)

d'oxygène qui fournissent des électrons et les atomes Cr, Mo et. W qui en acceptent. Les groupements moléculaires formés ont, par conséquent, des liaisons dues à des électrons dont les niveaux d'énergie sont les mêmes quand on passe du Cr au Mo et du Mo au W. Les électrons de valence de - ces éléments (Cr, Mo, W) introduiraient plutôt une certaine dissymétrie dans la structure des groupements formés. Ceci amènerait les conclusions auxquelles s'arrête Végard: le tétraèdre est écrasé dans la direction de l'axe c du cristal. Les modifications introduites ainsi dans les groupements formés quand on passe d’un élément à l’autre du sousgroupe a, amèneraient dans les fréquences symétriques respectives des différences petites : de 30 à 40 cm-t par rapport à celles que l’on trouve pour le sous-groupe b : de 150 à 180 cm’. À monsers, on pourrait attribuer l’augmentation du quantum d’énergie absorbé par le groupement pour effectuer les oscillations symétriques, à l’action électrostatique qui doit se faire sentir de plus en plus du Cr au W, puisque le nombre d'électrons et par suite la charge du noyau augmentent avec le nombre atomique. Une augmentation de la force d'attraction ou bien de la force de répulsion doit également gêner les oscillations de O le long du trait de valence. | :

Au contraire, dans le cas des éléments du sous-groupe b, on est conduit à penser que ce sont les électrons de ces éléments qui assurent totalement ou partiellement les liaisons à l’intérieur du groupement formé. Comme les orbites de ces électrons sont des ellipses qui s’aplatissent à mesure que l’on avance dans la série du sous-groupe, les liaisons élec-

- troniques doivent différer d’un élément à l’autre et par suite

nous trouvons pour la vibration symétrique des différences de fréquences de l’ordre 150 à 180 cm1, remarque quene fait pas Nisi. À mesure que l’on avance dans la série du sous-

groupe b, les liaisons sont de moins en moins serrées, puisque les électrons qui les assurent sont de plus en plus fortement liés aux noyaux respectifs. D'autre part, la répulsion électrostatique à l’intérieur du système doit être de moins en moins forte du $e au Te pour les mêmes raisons

ag es d’orbites et par conséquent d’énergie. Les couplages entre les atomes d'O et chacun des éléments du sous-groupe b doivent être de plus en plus lâches. Par conséquent, l’action d'attraction ou bien de répulsion électrostatique doit se faire sentir de moins en moins. 11 en résulterait des chutes considérables dans le quantum d’énergie nécessaire pour assurer les vibrations symétriques du système.

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