J. Cabannes, An. de Phys., t. 17-18, 1932, p
RQ
phénomène de battement entre le mouvement vibratoire excitateur de fréquence N et le mouvement propre de la molécule de fréquence n..
Au problème optique, les auteurs ont ajouté un problème de mécanique classique qu’ils ont résolu.
Le tenseur désigné par [«] est fonction de chacune des coordonnées normales q; qui déterminent la position relative des noyaux. Les déformations étant petites, on peut exprimer une des oscillations fondamentales de la manière suivante :
à Lel=tæl+ [5 | a avec g; = Qcos2 rm;t
is
et par suite, le moment 9, induit par la force électrique >
incidente }»;, s'écrit :
> > + 1 CUT a = Laj5—LaJeVosin2r N + à Q | ] Lesin2r(N + mi) £ :1o
1 RSC Rare sa 5 % Le LE snm2r(N—n;)t expression qui montre que la raie Raman N +n, est produite par le tenseur dérivé [=] alors que la raie diffusée di
sans changement de longueur d'onde, N, est donnée par [xl à
On voit donc qu’on peut attribuer chaque Raie Raman observée à l’une des oscillations fondamentales du système moléculaire étudié. Une fois les éléments de symétrie de la molécule au repos introduits dans le problème des oscillations intramoléculaires, les physiciens ont cherché à établir des classifications. On peut ainsi, indépendamment de toute hypothèse sur les forces intramoléculaires, arriver rapidement à des conclusions sur les architectures moléculaires.
On démontre que le nombre de fréquences fondamentales distinctes d’une molécule à S atomes est de 3 S —6. Le nombre de raies Raman ne doit pas être supérieur à 3 S— 6. Il peut être inférieur lorsque deux ou trois fréquences coïncident pour des ràisons de symétrie. C’est alors la dégénéres-