‹ Recherches analytiques sur la flexion et la résistance des pièces courbesChapitre 178 sur 181 · CHAPITRE V. — RESISTANCE DES ARCS CIRCULAIRES, ETC · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. — RESISTANCE DES ARCS CIRCULAIRES, ETC

Ce sera Tune ou l'autre de ces deux tendances qui l'emportera suivant les cas, et quelquefois elles se contre-balanceront. Lorsque G varie seul et va en croissant, la hauteur h de la section et toutes les autres quantités restant constantes, nous avons vu (n** 121) que la pression maximum est décroissante. Mais si h croît proportionnellement à G, de telle sorte que le rapport

^ soit en raison inverse de la première puissance de G, au lieu de la seconde,

l'exemple du n** 125 montre que c'est alors la première tendance qui domine, et qu'il est avantageux d'avoir un faible rayon de giration, ou, si l'on veut, un faible moment d'inertie. Toutefois, l'avantage cesserait, comme on l'a vu, en prenant des sections trop aplaties, parce que la coïncidence de la courbe des pressons avec la fibre moyenne n'est qu'approximative, et le petit écart qui existe entre les deux courbes a une très-grande influence quand la hauteur de la section est très-petite.

Nous ne donnons point ceci comme une explication complète ; c'est seulement un résumé en langage ordinaire des faits de calcul les plus saillants qui ont influé sur les résultats singuliers constatés dans les exemples précédents.

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