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était. paturelle, ‘el nulle part il n’y avait de retentissement. de la-voix ou de pectoriloquie ;. Ja ‘chaleur était peu considérable le pouls battait cent fois: par minute, eta veille, comme les jours précédens, il yravait.éu à onze heures des frissons suivis de cha: leur. La langue était. un peu rouge au pourtour; vil- ‘léuse et jaunâtre au, centre, l'appétit déprimé , l’épigastre souple ;: le flanc droit tendu , sans tumeur sensible; les selles pépuleres, (Tisst pect:s sn à quart. de portion, ) | Lesaccès de fièvre iicommodant beaucoup la malade, on essaya de les supprimer au moyen du sulfate de-kinine ; ; mais à raison du malaise, des vertiges, des “bourdonnemens d'oreille, des douleurs à l’épigastre ;'etc+, qui en-suivirent l'emploi , on le supprima le 27. Le frisson avait disparu , la. chaleur continuait à être plus ou moins forte à l'heure accoutumée. . «Le 4 décembre; respiration trachéale sous la clavisa gauche , constipation ; anorexie presque com- : plète , retour des frissons. Les jours suivans, la toux pu des nausées, et à la constipation succéda une diarrhée ra | Dans la nuit du 1%. au 2 janvier, la ape éprouva 4 He , du côté gauche de la poitrine, une sensation pareille à celle qui eût:été produite par un gaz qui aurait circulé. de bas en haut dans toute cette partie du thorax ; en même temps la respiration devint extrêmement gènée , il y eut des défail- ! lances’ incomplètes , et presque aussitôt une douleur -très- vive derrière la mamelle gauche. Le matin, cette douleur persistait , était. profonde , la respi-
462 1 © OSYMPTÔMES.. 1 | | ration beaucoup plus: accélérée que. de coutume } le décubitus obligé à droite, le mal- aise. considézrable ; la sensation, qui avait sosiié produite par un gaz qui aurait circulé dans ‘le côté gauche: de da poitrine ; n'existait plus. Du côté gauche ja poitrine rendait un Son clair comme celui d’un tambour ; ton. n'y entendait ni bruit respiratoire, ni tintement: mé tallique ; la voix était éteinte, la figure pâle, les lèvres décolorées ; la malade: menacée’de syncope, dès. quelle ae de se mettre à son’ séant : le pouls, petit et faible, battait cent seize fois par PRINU 244 La respiration ayant été observée avec soin jusqu’au 16 janvier, nous fîmes les remarques suivantes. — Le 4, on entendait, près de l’aisselle gauche ;un bruit respiratoire très-faible , et sous la’ clavicule ‘du mème côté, un peu de râle muqueux. Le 5, on distinguait, deux pouces au-dessous du même os , et pen-| Hit l'exercice de la parole , le tintement rralliqué. Le 7, etles jours suivans, ce tinternent existait dans une étendue plus considérable, soit dans l’ tite soit dans l'exercice de la parole : la douleur s'exaspéra, devint très-vive dans la soirée du 16, et n’écessita l'application de quelques sangsues. Ls lendemain, l'oppression était plus considérable quede cou-. tume, la respiration très-accélérée, la douleur moins forte, le tintement métallique entendu comme les autres Jours dans Les trois quarts inférieurs de’ latpoitrine ; celle-ci très-sonore, et le bruit respiratoire nul, dans les points les plus retentissans. Même état jusqu'au 16. Le 17, la dyspnée augmenta beaucoup ; le “côté gauche rendaît toujours ün son fort clair. Lama
Jade mourut lé 18 sans agonie, quelques ininutes Y après avoir dit à »e home] qu'elle avait Fo de
sommeiller. | + Du moment où le pneumothorax fut constaté, Je décubitus eut constamment lieu à droite , l'aphonie
pe disparut que par intervalles , la toux fut générale- “ment peu fréquente, les crachats verdâtres ; pelo-
Le rs
‘tonnés; le pouls petit, faible et fréquent. La malade
; Dronéebri une certaine vivacité d'esprit, et n'était pas
sans espoir. —L'appétit fut presque nul ; il y eut des alternatives de constipation et de dierphéé: à À quel- } ques vomissemens de mucus, pv les premiers jours qui suivirent la perforation.
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