NE IST APT OMS
‘bronchés étaient ui peu rouges à droite ct'à sue
et comiüniquaient dâhs un ere üoibre-de pots avec les éxcavations. 2 Les gläñdes bronchiques prisâtres, “volurhinéusés, sans We Han 'Lé ct th
pêu petit ; Vaorté shine. 1 JT: 197 6 Ci
* Abdomen. Une pinté dé sérdite étaike: anis tete VILé dû péritoine. = L'estomac éonténait béducoup de mucus Visquéux : a milieu du grand cul-dessies, dans Ta largeur de sa inain , ses Vaisseaux taiént largerhent dessinés, ét sa iétibeitié muqueuse molle comine du ucus dans là inoitié de “cètte ‘étendue; ailléurs elle était pafaitément saine, 2 "Lés plaques elliptiques du dérhiér cinquièiné ‘de tirent grèle étarent plus épaisses qué dans l'état naturel presque toutes plus ou moins ulcéréeés , ‘et les Mocrationsihée gales à raison de l'épaississement et dé V'ülcératioh Dttiéls du tissu Sous-mtiquéux : entré ées pliques'se trouvaient des gränulations jaunätiés dont “plusicurs étaient ulééiées 4 dé reste de ‘la membre nt
‘quéusé parfäitement sain: = Quelques petites ulcé-
rations dañs lé cœéunt;la métibrane iuqueuse ‘du gros intestin pâle! eét'un péu plaë épaisse: ‘dans toùte
“sonétenduéttrae dans l'état ordinaires Ba Consistänet
un” pe dithinuée duns le Lolén droit; semblable celle dériuéts ailléurs ÿ Re tissé sousiritique ti bat, bpaque! iplé d'épaisseur dans 1e$ parties corres-
DORE TES 22Les glandés itentétiques rotigeset
vohnineusés, sans tüberttiles: lès té ésobolités petites
2 nes. 2 Foie gras; bile de la’ cute dits t'éte hétarét. Loc Rate ‘bUbIEE dé volatie 2 Le reste
dés’ Viscies priaitéthients ht pr, 9ièdoi VEUS.) d 5116. ance Jaust. 18 £ , :
PERFORATION. DU TOUMON. 135
* 45h Mage aiatierl dè biletk nous ét ae ‘mes pas, dès que la Malade noûs eut dit que |’ étoulfe: ment ét l'anxiété étaient Survénus tout-4-toup, à lés
attribuer à Ja pérforation de luñ des poumons. Tousefois, dans'ée Cas coiiné dañs ceux qui précèdent , Je diaghôstic acquérait un plus haut degré de cettitède par los résultats comparés dé Paikcutearièn ét de la perèüssion ; éar , 8i l'on percutait le côté souffrant peu après 16 début dé l'oppression , de la douleur êt de l'anxiété ; On en tirait, comme nous avons vu,
‘un soû trèsuclair, plus da mème qué du côté . posé ; tañdis que l'oreille appliquée sur les points 0 la poitrine était 81 Sonoré , n’éhtendait pas la réspirations: ôù l’enténdait au Kn, pour très-5èu de temps,
d'unè manière WasabfRa ét dans ün très-petil
hombre de cas. Ce doublé pen bnané indique, commé
Va démontré M. Laënnec, la présencé d’une cértainé
quantité»d’air etitre kiplèvie costäle et les poumüis ; et-comme le pheurio-thôtäx est un des eflets iminédiäts de la perforatiôn + décès derniers, on devait né:
-cessaireimént penser qu'il en était ici le résultat. M: ais
on’ conçoit que dans l'absence des symptôines que nous avons signalés, le préumo-thorix aurdit une
bien muindie valeut, félatitemient X l'ébjét qui tous pee $ mel péubé se pren dans MG ciréons-
te LL
des pounons me, RON:
- 435. Un: péu strast tbe. un dé np esido. une certaine em de pus où dé'sér rosé Hbrblénté se Joi- D "31"
A84 3 SYMPTÔOMES.
gnait au fluide aériforme , et si, alors, on pratiquait de nouveau LR ae on. RTE le tintement métallique , soit dans l'inspiration , l'expiration , où dans exercice de la parole. Ceci avait lieu dans les circonstances indiquées, quand l’excavation tubercu= leuse, ouverte dans la plèvre, communiquait avec les bronches (Obs. 38, 40, etc. ); danscescas, l'auscultation en faisant entendre le tintement métallique, et:la percussion ! en annonçant la présence. d’une certaine quantité d'air dans la cavité de la plèvre, attestaient, indépendamment des autres symptômes, la perforaz tion dont ils agit, Mais, comme on aura pu.le remarquer, cette réunion de circonstances n’a. pas toujours lieu { Obs. 59) ; quelquefois les cavités tuberculeuses ouvertes dans la plèvre ne communiquent pas.avec.les bronches, et alors il n’y a pas, de tintement; métalli: que. Il en est encore de même quand la communication existe, si l'épanchement; de.;gazun’est : :pas encore accompagné de celui d’un liquide, ouquand celui-ci est trop peu considérable ; de manière! que dans aucun cas l’auscultation ne peut faire connaître la perforation qu'à une époque plus ou moinstéloi- Enés de sa naissance , et que dans d’autres, quand: il n'yA pas rép srt de la cavité des) plèvres avec les bronches, le diagnostic n’est possible. qu pee des symptômes que nous avons indiqués. «por: 210 456. Par rapport. au tintement. ÉéSbdu: nous remarquerons que. la quantité de liquide. nécessaire à sa production. ne paraît pas devoir être considéra* ble, puisque nous l'avons entendu (Obs..41 );:sans pouvoir obtenir un son mat dansile côté. de là poitrine où il avait lieu. Une très-grande ;aècumulationt
- PERFORATION DU POUMON. 1 485 de: liquide ne nous a pas empêché non plus de cons- 0" son existence. (Obs. 36. ) |
457. Les sept observations qui précèdent sont , ééunc autre que nous avons jugé inutile de rapporter; les seulés qui nous aient fourni des exem-
ples'de l’accident qui nous occupe , et danstoutes, les symptômes rationnels qui lui SH conan ont été ‘assez prononcés, pour le faire reconnaître indépen- damimenñt de :la percussion et de l’auscultation. Il semblerait néanmoins qu'il n’en est pas toujours ainsi ; car, dans les trois ‘exemples de la même lésion, rapportés par M. Laennec, dans son important ouvrage sur l’auscultation (Obs. 31, 39; 1), les symptômes dent il s’agit ne paraissent pas avoir existé. Dans les cas de cette nature, rien ne DU à s'assurer de l’existence d’un déedène qui ne s’annonce par aucun phénomène particulier; et si l’on vient à le découvrir, cest en quelque sorte par hasard, à l’aide de l’aus- | cultation et de la percussion, et seulement quand 11 y a communication de la plèvre avec les bronches, "car alors il peut y avoir tintement métallique.
438: La percussion et l’auscultation seraient encore Je seul moyen de s ‘assurer de l'existence de la perforation, si les symptômes qui en dépendent étaient peu prononcés, puisqu'elles indiqueraient un pneu-
mo-thorax ( suite nécessaire de la perforation du pa= renchyme pulmonaire ) et que cette espèce est ineomparablement plus fréquente que toutes les autres.