‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 123 sur 141 · Chapitre VIH. À · texte numérisé non relu

Chapitre VIH. À

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448. Ce qui précède montre assez combien de causes étrangères à l'affection tuberculeuse des poumons accélèrent la mort des phthisiques ;.mais il est des cas où elle arrive plus rapidement encore, d’une manière tout-à-fait inattendue et presque subite, Quelquefois l'ouverture du corps peut, jusqu'à /un. certain point, rendre compte de cette espèce de mort:

d’autres fois, au contraire, l'examen le plus scrupu.

leux des organes ne conduit à rien de satisfaisant,

 9° SYMPTOMES. ès Les observations suivantes viennent à ble à de cette. double assertion. |

* LR , PARU À ÿ ; a ; ‘ L'IVRT ET SN.

Article Premier, *: ja ("A RENS Pate

MORTS INATTENDUES. QU'ON PEUT EXPLIQUER , D'ÜNE MANIÈRE PLUS OU MOINS AU he PAR L'ÉTAT DES ORGANES APRÈS LA MORT. ART el dico

never è 7 É { à XLV°. Osservarion:

449. Un orfévre , âgé de vingt-deux ans, d’une petite taille, réformé pour cause SE constitution faible, malade depuis quatre ans, fut admis à l'hôpital de la Charité le 10 avril 1823. Sa maladie avait débuté par une toux peu considérable, accompagnée de crachats : l’un et l’autre symptômes avaient continué sans interruption , étaient devenus très-incommodes depuis sept mois, époque à laquelle avaient débuté l'oppréssion, des frissons quotidiens et des sueurs n0Cturnes. Dans les trois derniers ] Jours du mois de mars, le malade avait éprouvé une douleur assez vive dans le côté gauche de la poitrine, et une augmentation de dyspnée. Depuis un an l'appétit était dépri= mé, souvent il y avait eu beaucoup de mal-aise et d'étouffement à l’ épigästre ; ; les forces avaient rapide ment diminué ; d’ ailleurs, point de diarrhée : ni Thé: moptysie,

| MORTS, SUBITES. Fi 02 495

Le 14 avril, figure naturelle, amaigrissement peu considérable ,oppression légère rapportée à à l'épigastre ; ; toux fréquente la nuit, bu verdâtres , opaques, déchiquetés , au. milieu d’une pituite abondante ; son très-obscur à la partie extérieure et supérieure du - côté droit dela poitrine , clair dans le reste de son. étendue; respiration naturelle à gauche, trachéale sous: la clavicule droite, accompagnée d’une crépitation -médiocrement fine à la partie moyenne de ce dernier côté, en avant et en.arrière.: Pouls régulier, . peu fréquent. ‘Langue humide; un peu villeuse au centre, «naturelle au pourtour ;. anorexie presque | complète, selles rares, ventre indolent. Le malade -ne.se plaignait de rien , sinon d’un léger mal-aise à l'épigastre. laeh, 6 gi Potaé AE Re: ; rares de portion. ) . 6

Le 21, le son de ls poitrine du côté droit était obscur dans un espace. un peu plus étendu que le 11, l'appétit meilleur ; le malade pouvait manger le quart de-portion sans, éprouver de pesanteur à l'épigastre, les selles étaient régulières; il n’y avait pas eu de sentais à droite du thorax: ).

…Les,jours suivans , il y eut quelques douleurs de. gorge, l'appétit disparut, la chaleur augmenta, et le 26, nous. observâmes une légère. éruption de taches rouges, sans saillies, sur toute la surface du corps: la desquammation, ‘commençait dans quelques points , Ja douleur de. gorge avait cessé depuis deux jours , le pharynxiet les amygdales étaient dans l’état naturel, le:pouls plus accéléré, et plus plein que d ordinaire , Ja dyspnée.un peu plus considérable ; l'anorexie per sistait, la toux excitait des nausées. :,

404 SMPTOMESS À # Le 25, l'éruplion était -éntièremeit effacée. le pouls plein, à cént pulsations pat minute! la respiraz tion acéclérée : lé malade acéusait, dansé vôté gauche; près du bord des côtes ; une douleur quiexistait déjà dépuis trois jours; là poitrine rendait uñ son clait dans toute l’étendué de ce: CÔTE ; la respiration S'y fais Sait comme dans l’état nätutel : à droité , les résultats | dé V’auscultation et de la percussion étaient lésiiémes que par le passé. Lés crachats n'avaient pas sensibles ment changé, la lañgue était naturelle. Îl ÿ avaitreu une selle d'üné médiocre consistance. 121 100 Le lenderain 28, la véspiratiôn né nous paraissant pas plus gênéé que la veille; nousñe flmes pas l’exu men détaillé du malade. Le. soit, au momiéht dela distribution ; il était à son séant , démandait à mran£ ger, et quelques minutes après il expira, sans agoñie} sans qué sés Caiarades $s’aperçuésént: qu'il était plus mal qu'une demi-heure auparavant 420 mn 2a0b nr

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