‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 124 sur 141 · LUE QE EST HIS · texte numérisé non relu

LUE QE EST HIS

la More.

Ouverture du cadavre | vingt heures‘après Etat extérieur. Bôn état des Chair ; à peine le pré: hier dègré dé imarasmé; quelqués vergetures ; aux Mérbres principalement. 11040 ie! ape Tête. Plusiéurs éraillurés de Hs düré-mère donnaiétit passage à des pranulations de-larachnoides les véines cérébrales étaient -distendues ar lé :sang Cervéauet cervelèt très-fnjectés : tiois petités été rées de sérosité claire danses beñtriculéslatérate Cou. Larynx dans l'état naturel! Aucdeésous des cordes vocalés ; dxns là hüûteur'd'üñtpônce étidéini! la membrane mudgüéuse dé'la trachéciattère était

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| rouge ét épaissie ; elle était saine au-delà , , püis fépré- ‘naiténcore ue rougeur Vive deux poucés au-déssus . de sa bifuréation : cette rougeur s se continuait dans us

bronehes. du CÔLÉ: droit Suftout.

PpèrèAe, Lé poumon droit adhérait à la “Die

éoirale au moyen dé filämens cellüleux 4 Sapañtie infé-

rieure , étà son Sommet par une fausse membrane séni-cartilagineuse , d’une À trois lignes d'épaisseur ,

laquelle, éh se véplidat sur la plèvre intérlobulaite,

foriait la plus grande partie des parois d'une vaste éavité Qui oécupait le somirnéet du lobe supérieur du pournen, étéommuniquait avec d'antrescavités d’ un pétit volume. La texture de cette fausse membrane n'était pas la même partout; là, elle était grisâtre et bleuâtre, comme cartilagineuse ; ici, d’une couleurjaunâtre , et rappelait alors la structure des ligamens jaunes : dans queélqués points elle était trafisformée'én matière grise

défñistransparenté. Lé lobe inférieur était un péu én-

gouE, Cénténaitun assef grand honibrédé granulations grises. 21 Le pouion : gauche offrait des adhérences univérseles, était lise : plus dur infénieurésiient que supéricüterént Guil'y avait quelques petités'ekcavations incomplètement vidées, èt des granutions grises démitiansparentes. Dans sés deux tiers Snfétiéurs , Son tissu était d’un gris bleuñtte ; la Sur faceidés AbieiotS ju” on ÿ pratiquait un péu srénüé :

pression ‘en faisait soft Une certaine. quantité

d'én fluide lotéhe ét grisatte, recque Sans’ hir, 22 Cüt ‘un peu vétabsthets ‘nraïs sain. D ef0p de

2 1Abdotmen, L'estüimac éontenait ue assez pride

uantité de Hquide trouble’, &a itethbrane muqueuse bffrait dés vérgétüres dans delques points; ÉbE ur

peu ramollie dans le grand cul-de-sac , et parfaitement

. saine ailleurs. — Duodénum dans. l'état naturel. .

Plusieurs des plaques elliptiques de l'intestin grèle

étaient rouges et plus ou moins profondément ulcé- | rées. — Le gros intestin contenait beaucoup. de: mu-

, très-peu de matières fécales , et offrait , dans le

ppt droit, des ulcérations peu A es la plu- é

partayaient des granülations tuberculeuses à à leur centre :la membrane muqueuse était épaissie, décollée à

leur pourtour, et partout ailleurs dans l'état naturel. — Plusieurs glandes nésemiériques un peu. rouges, et

volumineuses; le reste des viscères de | abdomen PSrfaitement sain. nbesi cudaota homes

: ‘ __——— AN TLET CAE

LPS Le poumon droit, en aides partie, €. Je

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poumon gauche , en presque totalité, étaient. ‘npro- .

pres ala respiration ; le poumon fr était hépatisé. *

et la rapidité avec laquelle cette hépatisation a eu lieu,

explique comment la mort est arrivée d’une manière

si prompte et, si peu prévue. En effet , trente-six heures avant le terme fatal, lecôté gauche FA Ja poitrine résonnaïit bien dans toute son étendue, la respiration semblait s'y faire comme dans l’état naturel, en sorte

que c'est pendant ces trente-six heures, que la totalité

ou la plus grande partie du poumon.gauche sera. passée

de l’état sain au deuxième: degré de l'inflammation,

fait qui, d'ailleurs, n'a rien, de fort. extraordinaire ,

et que nous avons obseryé-plus d’ une fois dans d’ autres

circonstances. Qu’'après cela on. suppose à raison, de Ja douleur éprouvée par le malade quatre jours avant

la mort, qu'il existait dès son début quelque noyau d’inflammation dans le parenchyme PHmeRaiEe la chose est assez probable ; mais cette supposition n'empêche RASE la pins, grande partie de la masse hé- | patisée n'ait passé à cet état en fort peu de temps , peut-être en vingt-quatre hèures.

Mais comment, une lésion qui s’est opérée avec tant de promptitude a-t-elle donné lieu à des accidens si faibles ? Comment la mort est-elle arrivée sans qu’on ait pu la prévoir , subitement enfin ? C’est à quoi il nous semble diflicile de répondre d’une manière satisfaisante. | " |

497. Parmi les autres circonstances de cette observation qui présentent quelque intérêt, nous rappellerons d’espèce de calotte de tissu composé qui enveloppait le sommet du poumon droit, et l'intégrité presque parfaite de la membrane muqueuse de l’estomac, bien que le dérangement des digestions, fût déjà ancien à l'époque de la mort du sujet,

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