DE L'APPAREIL DIGESTIF
Article Premier.
LD Lo DU PHAKYNX ET DE L'OŒSOPHAGE.
#5 L’ un et l'autre étaient presque toujours dans l'état naturel. |
Sur quatre-vingts sujets, nous n'avons observé de diticon pharynæx que däns deux cas, savoir , ‘des ulcérations. Elles étaient petites, nombreuses ; ét presque uniformément distribuées dans toute l’éten.due de la membrane muqueuse, qui avait, dans leur intervalle , un peu plus d'épaisseur que dans l’état sain. (Obs. 1945294): " |
76. Sur le même Éofibre d'individus, nous avons trouyé deux fois des ulcérations dans l’&sophage. Dans
l’un des cas il n’y en avait qu’une seule, de cinq lignes À de diamètre , placée à la partie moyenne de l'organe. Une lame extrêmement mince de tissu cellulairéen fai-. | sait le fond ; tandis qu'à son pourtour la membrane muqueuse était épaissie , doublée par un feuillet de tissu cellulaire, et décollée dans la largeur de deux igheb | Dans l’autre , il y avait béauicotp d’uléérations. Elles étaient fort petites, superficielles et faites commie par un emporte-pièce. (Obs. 34.) TRY
77. Nous avons vu assez fréquemment la face interne de l’œsophage tapissée par une sorte de détritus, espèce de fausse membrane , semblable aux plaques couenneuses qui se Are et si souvent à l’interieur de la bouche , et dont nous parlerons plus tard (354). Dans ces cas, l’épiderme ‘de l’œsophage avait disparu ; mais sa membrane muqueuse ne présentait aucune altération de couleur , de consistance ou d'épaisseur. (Obs. 30.) |
78. La partie inférieure de l'œsophage était ramollie et amincie sur trois sujets; et cette lésion, qui. portait sur tous les tissus, existait aussi dans l’estomac. (Obs. 26.) PAIE ETS MEPOPEREEN
79. Nous n'avons observé aucun sy CES qui pât être rapporté aux ulcérations du pharynx} à celles de Pœsophage , et à l’amincissement de la partieinfé rieure de cé dernier. Il en a été de! même des cas où l’espèce de fausse membrane pultacée dont'il a été question, existait; à moins qu'on ne veuille lui attri= buer la gêne de li déglutition qui a existé pendant un espace de temps assez considérable chez un des sujets. Meur, | D LOULE, D REP VON
CŒESOPHAGE. | 61 80. Les cadavres d'individus morts de toute autre Mt chronique que la phthisie, ne nous ont offert ni ulcération ni amincissement du pharyox ou de l'œsophage. Et à la suite des maladies aiguës, nous n'avons trouvé d’ulcérations de la membrane. muqueuse de. ce dernier , que dans les cas de fièvre grave. — L'espèce de détritus, ou de fausse membrane dont il a été parlé, existait plus ou moins fréquemment à la suite de toutes les affections chroniques.
@r Article II.