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lites , elles étaient arfondies coimmé celles qui suce cèdent* à la fonte des granulations. D'üne moyenne étendue , elles avaient la forme ellyptique des pla” ques qu elles occupaient ; et cétle forme était Ja Pet fréquente. L'annulaire venait ensuite. (Obs. 51-580 43. } Laformeé linéaire était la plus rare ; nous avons. néanmoins observée sur sept sujéts, et présque toujours dans la première moitié de l'intestin. Alors 1 üb cération avait un pouce où’un pouce et demi ab sur uné ligne et deinie dé large, à sa lépas D ne “à À élle était plus étroite Nes éttiéibés. LEE 124. La couleur dés uléérations n’était pas moins |
variable queleurs autres attributs. Assez drdiñairement \ blanchâtre quand elles étaient petites, on la trouvait . souvent d'un gris mêlé de rouge, quand'elles avaient ! des dimensions d'uné grande ca’ uné médiocré étendue. Quelquefois aussi, et c'était presque uniquement | dans ce cas d’ulcérations longues et étroites, elle était noirâtre où d'un rouge brun. |
125. La structure des ulcérations Hit à suivant leur étendüe ét leur durée. Petites et sans douté récentés, le tissu cellulaire sous-muqueux mis à nu, était un peu épaissi, sans inépalités, ét là tunique musculaire sans altérätion sensible. Plus considérables, elles éffraieñt un aspect plus varié. Les ünes dväient une Sufface inégale formée par lé tissu sous-muqueut plus où inoin$ épais&i et quelques débris dé membrané muqueuse. Sür d’âttres , il ny avait plus trâce de cétte dernière : la inembrané sots-müquéuse était alternativement épaissie et amincie , ‘détruite dans quélqués pôints, où mêmré dans tobtà sonëten- ‘due, èt a tunique museulairé misé à nu. Ainsi dé
INTESTIN GRÊLE: À À 87 couveîte, celle-ci devenait à son tour plus ou moins
épaisse , était inégale, grisâtre et blanchâtre, quelquefois parsemée de granulations tuberculeuses. A cet épaississement se joignaient, dans beaucoup de cas , des amincissemens partiels. Bien plus rarement la destruction de la membrañe était complète! dans quelques points; en sorte. qu'à mesuré que l’un des
tissus qui concourent à là formation des parois de T'intestin dtaitunis à du, ds 'épaississait ane où moins
et finissait énsuite par s 'ulcérer.
196. Bien souvent ces ulcérations provenaïent de la réunion d’ulcérations beaucoup plus petites; et il était facile de s'en convainicré quand elles’ étaient
nombreusés et avaient lieu sur des plaqués.’Alors en ’ effet; on Voyait cheztle même sujet, sur quelqües= unes dé ces plaquesiides tuberéüles ramollis, et un plussou moins grand nômbre de pétites ulcérations, arrondies ; séparéés par des brides entières où iicome
plètement détruites. Sur d’autres, les brides avaient! entièrement disparu ; la siewsLaià cellulaire était”
rise à nu dans touté sa surface . ; plus où moins épais— Ê
sie, offrait des dépressiotisiitrondies plus où moins! me ses là sans doute où avaient existé les petites ulcérations : partielles. Enfin, sur un troisièine ordre d’ulcérations de la même forme ; la tunique sous-mu-'
queuse était détruite dans ads: points ou dans touteson éténdue , la membrane musculaire mise À
découvert, ‘plus où ioins inégale et épaissie.
Liobieeyation) suivaite ‘est un exemple de la plu.
part des dispositions A NE que nous! venons de ER A bu déué is
! . di di 4 tac ES LEA £ SnTONN HO AC OT ox 5 SO VOD 1860880 GS FOR F r € ù dite: 8 f ‘# loir: +3 HP té tel SIREN LEE Did jis # ” Ye ais qu « . , * D eseséluotedr etottslinanre 96%" 0NÉtSRANIERICRENS *:
: L. 4 e x 4 * ne &-cuoonsadt eV": à PRET sosalanteis 13
gi ht r np xt ct pankrossso due ssh Rte Un sang. en reines âgé. re sois ts ans; 0 fut: ‘admis le 25 juillet 1824.à l'hôpital de la Chaitéo où, il mourut le 1*,,.août suivant. Né, de paréns sains, à d’ une, constitution. sèche.et. maigre, il annonçait cindil mois de maladie et cing.:mois. de. diarrhée. : Celle-ci, avait étéstrès-forte et à son début le maladetavait eu » vingt selles.et LR “tt plus. en vingt-quatre, heu-{ *res;. souvent aussi.de violentes coliques. | La. toux : TRE était jointe au. milieu du quatrième mois, Depuis dors: a voix était. plus: ou moins. complètement.éteinte:, il y.avait de la sécheresse au, larynx. L’ appétit avait die, minué dès les.premiers jours; l’anorexie. était: S.à fl nuë,complète,.et quelquefois, à partir dû quatrième: mois , la toux avait excité des-envies de vomir:-La-soifs s'était prononcée dès le troisième. D ‘ailleurs;-ni. i frisson: ni chaleur, incommode, si ce n’est, pendant.les: huit: Jours qui précédèrent V entrée du malade à her Amaigrissement dès le. début. susenéE-sasfame tord Le 25 juillet, faiblesse be néaobbidit un état d’ intégrité parfait. Respiration peu: accélérée }» toux médiocrement fréquente ; crachats.assez «-abon-» dans, opaques, verdâtres et sans stries, dééhiquetés:! Percussion sonore, respiratiqu trachéale ;sous, la cla= vicule gauche, Le et forte sous là droite ; sans gàrpt Auris peau: fraîcheis «poüls. calme:
Langue plus pâle que rouge, presque dansl'étatimatui rel; anorexie complète, soif médiocre, déglutition
ct .
‘ = HINTESTIN cu it 2 | 59.
| un peu gênée, polaméfoni oppression. à pese $ trois:selles liquides. | Le 5:,àlheure de lawisite, albédtiont He 3 traits, expression de mal-aise et de souffrance, langué sèche , ventre très-chaud, conservant la forme et le volume qui luisontnaturels. Depuis une heure environ lemalade éprouvait de vives douleurs au niveau de la vésicule. biliaire; la pression les augmentait beau- COUP: Les ‘selles étaient devenues extrêmement: fré- quentes,le pouls et la:respiration très-accélérés. : Les mêmes symptômes persistèrent le reste du } Jour,
Hélas malade: mourut ue lendemain matin à quatre dhéutess:
muy
Ouverture du'cadavre, vingt-huit heures après la mort.
État extérieur. Dernier degré de marasme.…
Tête. Infiltration considérableau-dessous de l’arach- noïde dans toute sa partie supérieure ; trois cuillerées de sérosité claire dans chacun des ventricules latéraux ; une seule dans les fosses occipitales inférieures. Cloison demi-transparente:, très-mince , distendue par la sérosité qui occupait le ventricule moyen, et que nous éleines à uaercuillerée. Cerveau un peu sablé de sang. | à «pere ke moitié mire de de face. laryngée de Lépiglotte était un peurouge et présentait quelques ulcérations superficielles. Il y en avait une petite à la réunion des cordes vocales. La membrane muqueuse
de la trachée-artère était rouge; Sans offrir d'autre altération: | |
Poitrine: Le poumon g biritile adhérait, ; au moyen
d'un tissu cellulaire abontlant, aux plèvres diaphrag" matique et costale, était engoué à sa base et avait à. son sommet. une excavation tuberculeüsé d’une îmédiocre capacité, presque entièrement vide. Ses parois’ - étaient dépourvues de fausse membrane et en'grañide partie formées par des tubercules , des granulations et une matière grise plus ou moins noire assez abôondamment répandue dans le reste du lobe supérieur. Les mêmes lésions étaient rares dans l'inférieur: Le poumon droit n'offrait que quelques adhérentes et ua pêtit nombre de tubercules ou de granulations sans cavité tuberculeuse. De ce côté , les bronches étaiènt d’un rose-tendre; à gauche, où elles communiquaient par plusieurs points avec l’excavation, elles avaient une couleur rouge très-foncée. Les glandes brome chiques n'étaient point tuberculeuses, Le cœur était sain; les valvules $ygmoides wo noue et épaissies à leur bord libre. : SE à Abdomen. Un peu de sérosité rousse et able dans.les flancs; un gränd verre dé pus fort épais, jaunâtre, sans odeur, entre la vessie et le réeéz tum. Nulle trace de fausse membrane dans aucu® point. — La membrane muqueuse de } estomac était très-mince, presque diaphane, et molle comme du mucus dans la partie supérieure du grand cul-de-sät,' où les vaisseaux-sous-jacents étaient brunâtres et trèsdéveloppés. Ailleurs elle était grisâtre , plus ou moins largement mamelonnée ,d’une épaisseur et d’ane con sistasee convenables. Le duodénum n’offraîit rien de: . remarquable, —[L'intestin grèle était un peu plus largé que dans l’état naturel, offrait à l’extérieurbeaucoupde | taches d’un gris bleu, et contenait ume grande quantité
INTEDTIN 1:11: CODEN oi de fluide trouble , roussâtre et médioéremént épais.
En le supposant divisé dans sa longueur eñ cinq par-
ties égales, on trouvait sa membrane muqueuse parfaitement sainé dans la première ét dans la dernière.
Dans le reste de son étendue elle offrait beaucoup d ulcérations, presque toutes disposées parallèlement | à la diréction des valvules conniventes. Les plus larges occupaient la partie moyenne de l’espace indiqué , comprenäaient tout le pourtour de l'intestin, et
offraient le tissu musculaire à nu. Déux d’entre ellés avaient de quâtré à six pouces en surface; étaient
grises , roussâtres ; inégales. La membrane musculaire cotrespondante avait trois quarts dé ligne d'épaisseur; ses fibres étaient plus cassantes et plus roides que dans l'état naturel. Au-dessus ét’au-dessous se trouvaient d’autres ulcérations, qui ne formaient pas l'anneau complet, dont les bords. étaient épais et la partie céntrale très-mince ; en.sorte que l'épaisseur de‘leurs
parois diminuait de la circonférence au centre, êt
que la membrane inuseülaire était coupée en. dédo lant. Le centre de plusieurs d’entre elles était uniquement formé par le péritoine ; celui-ci était même détruit et la perforation opérée dans deux points.
Autour de l'une de ces perforations il était d’un rouge. divide dans une largeur de quatre à cinq lignes , d'une très-grandeténuité, exactement comme dans les perforations qui ont lieu dans le cours dès maladies aiguës. Autour de là seconde il avait conservé la couleur qui lui est naturelle, était moins aminci ; de manière que cette pdrfatetipn semblait plutôt le résultat d’une traction sur l'intestin (imaleré dés mé nagemens pris-pour l'examiner) , que dé toute aûtre
cause. — Le gros intestin contenait une: malière. ana logue : à celle de l'intestin grêle. Le cœcum et le coma mencement du colon: “Ha offraient , dans ‘une Fe teur de sept pouces , et dans tout léun pourtour’, Ja membrane musculaire à nu; celle-ci était grisâtre présentait quelques FA partielles de peur d'importance, avait une ligne d’é épaisseur. Au-dessus. de cette vasteulcération , et jusqu’à la partie moyenne! du colon transverse , s’en. trouvaient encore d’ autres très-grandes, en tout semblables à la première , et | dont 2 Ne Ta étaient, sains. La membrane nu queuse était pâle et un, peu ramollie. dans le colon: descendant et le rectum. — La ‘plus grande, partie: des glandes du mésentère avait un volume con$idé- Max et se trouvait transformée en matière: tuberculeuse. Quelques-unes d’entre elles offraient, à côté de la matière tuberculeuse , des masses plus ou-moins considérables d’une us blanche, opaque, bril= lante et dure, véritablement cancéreuses, — Le reste des viscères 4 V abdomen‘dans l'état naturel... :!*
127. Malgré les ménagemens :pris dans l'examen du conduit digestif, bien que le pourtour del’une des perforations fût en tout semblable à celui des perforations aiguës les miéux constatées-par l'histoire des symptômes et. les, recherches anatomiques, nous ne saurions Croire qu'elle ait'existé pendant la vie. À la vérité, une douleur très-vive s’est manifestée pendant les dernières vingt-quatre heures ‘dans:les environs de la vésicule biliaire ; le pouls est devenurtrès-accéléré, le ventre brûlant; on a trouvé rune certaine
INTESTINT GRÊLE. 195 quantité ! de: pus {dans l’abdomen; il y a eu péritonite. Mais le pus était sans odeur, d’une couleur naturelle, n’avait aucun des caractères de Fépanchement qui a lieu dans la perforation de l'intestin grêle (caractères sitranchés sous le rapport de l’odeur' ét de la couleur; qu'ils suffisent , imdépendamment des recherches ultérieures , pour indiquer d’une manière à-peu“près certaine l'existence d’une perforation); pas la plus petite quantité‘de la matière trouble et
roüssâtre de l'intestin grêle ne«se retrouvait dans J'abdomen ; ‘en sorte que le fait particulier dont il s’agit, mous semble bien plutôt l'exemple d’une de -ces ‘péritonites : qui se déclarent ‘quelquefois dans les derniers temps de’ la phthisie (188) ; que d'une * véritable perforation. Quoi 2e il en soit, cette obserivation est d’un grand intérêt à ‘raison du nombre ‘et: de la grandeur des ulcérations de l’un et l'autre intestin ; de l'épaississement de la membrane muscudaire:à leur niveau, de son amincissement , puis de -sa-destruction complète au milieu de auelatdi-utes, He! péritoine étant mis à nu, et’ l'intestin, sinon “rico -du moins-près:de l'être. en COPIER TE 1#Rémarquons encore qu'il n y avait pas de granulations tübercüleuses dans l'épaisseur dé là membrane musculaire; que, sices granulations y étaient plus “communes ;; la ‘destruction en serait peut-êtré aussi “plus fréquente et les perforations moins rares! Maïs, icomime nous l'avons déjà dit (125), les fibres musciaires, au lieu de tendre à la destruction quand es Meier muqueuse ét cellulaire n'existent plus , s'épaississent graduellement ; ‘etce n'est qu'après un ‘espace de temps plus: ou moins con sidérable qüe leür
destr ucHori commence, encore le fait est-il bien rare, 128. Le pourtour des ulcérations était quelquefois très-plat; le plus ordinaireinent il formait une saillie plus ou moins considérable. Quand elles étaient petites et arrondies, les tuniques muqueuse et cellulaire avaient à peine un léger excès d'épaisseur à leur circonférence. Si elles suecédaient à des granulations semi-cartilagineuses ; leur pourtour était plus ou inoins épais, suivant que le terme de la destruction était plus ou moins éloigné, Quand les grandes ulcérations n'étaient pas encore très-avancées, que la tu- | nique sous-muquéuse n'était pas détruite, leur, pourtour était inégal et plus où moins épais; ce qui provenait, dans beaucoup de cas, de la présence d'un certain nombre de tubercules ramollis En général, la membrane muqueuse était plus ou moins MERS et ramollie à leurs limites. 1ISDNBTS 3 Outre les lésions Ne on obserwait encore, dans quelques cas, de petits abcès dé là grosseur d'un poiss développés dan l'épaisseur du tissu cellulaire sous-muqueux. Ces abcès existaient dans des cas où il n’y avait ni ulcérations, ni granulations tuberculeuses dans l'intestin grêle, Quelquefois leurs parois étäient lisses; en sorte qu'ils semblaient être la suité d’une inflammation phlegmoneuse, et non de la forite d’un tubercule, Toutefois il eonvient de remarquer que nous n'avons guère rencontré ces abcès que chez:les phthisiques; etique dans:les deux cas où ilsexistaient àla suite d'autres maladies, la:rmatière qu'ils conter naient était très-témue, jaunâtreet demi-transparente. 129. Quand l'intestin grêle était sain ou séslésièns peu. considérables , il eontenait une plus où moins
INTESTIN GRÊEE. : | go
grande spantité de mucus ; de couleur et de consis-
tance variées , quelquefois taché de sang. Mais lorsque les ulcérations étaient grandes et nombreüses, on
trouvait, au lieu de mucus, un fluide trouble , plus où
anoins ténu ou épais, d’une couleur rougeâtre , obs-
cure où un peu grisâtre, tel a-peu-près que nous :
l'avons: déerit chez le sujet dont nous venons de
donner l'histoire ; d’une odeur for te, assez semblable
à celle des matières animales rise en macération.
14 ‘ Je !
130. Plusieurs des lésions qui viennent d’être dé- érites , le ramollissement , l’épaississement, la rougeur de la membrane muqueuse , les granulations semicartilagineuses, sont communes aux phthisiques et aux sujets qui succombent aux maladies chroniques les plus variées et.aux affections aiguës, :’mais les gra-
nulations semi-cartilagineuses sont moins rares à la.
suite de la phthisie que dans toute autre circonstance. Les autres lésions, les. granulations tuberculeuses et les ulcérations paraissent propres aux phthisiques..
Nous n'avons jamais, observé. de: granulations tuber-
culeuses que, chez les. derniers ; et s'il n’est pas rigoureusement. Frai de. dire: c que: les. ‘ulcérations de. l'in
testin grêle .se rencontrent. exclusivement chez les sujets atteints. de phthisie , elles sont si rares à la suite
des.autres maladies. ane cette proposition. est.exacte
à très-peu de chose près. Sur quatre-vingt-cinq sujets morts, d’affections, chroniques de diverse nature , nous. n'ayons rencontré: d'ulcérations dans l'intestin grêle que. dans six ças.. Trois d'entre eux appartenaient. à
dés individus dontles poumons offraientune. “plus où moins grande quantité de tubercules'ou d'excavations Meroue Des trois autres, l’un était relatifà une femme dont la maladie principale ‘était ‘une -gastrites les deux autres à des/sujets morts de dysenterie. Dans, ces trois cas ; les ulcérations étaient à-la-fois petites ét rares; en sorte que si toute ‘espèce d'ulcération "de l'intestin grêle’n est pas absolument propre aux phthisiques , cela paraît du moins très-exact pour: és ülcérations a une certaine étendue; car il ne s agit ici que des affections chroniques , et nous faisons abstraction
des fièvres graves. ! | à ide :3T edit Biron promesse ss Parèepuné sed Ps Ye Ferry ul uso 1a03 282H6ttee Alt PU GROS INTESTIN, à ir a siué Sa
‘#91. À part les granulations sr etgedsl Li A0 SA cétte ‘dérnrere pate Fu canal Hhéestanial ne nous arrétérons nous que’ sûr éé pi eéllés pétvént offrir dé paitiéulier. +0" PARTS OUEN, 79)
‘152. ‘La mémbrane die “était rétige dats toute ‘sa longueur sur Vingt-sept dés” quatrevin gt: quinze sujets dont il a été ue ñ; c'ést-asdiré dans ün peu plus de lä' quatrième partie dés cas} douze fois avec : quelques interruptions ; ‘quinze f fois d’uné manière continue! Dans ces dérniérs” Cas la rétgéu était généralement très-intense. Œ sR0r0 br oi Ron £
HAT - {trois exceptions’ près, en” coincidait hveeñun
… Tamolissément”très-martqué de” La th iémbrañéo ut 7 trdéüse! qui n'avait A RES que là consistance dé miuéus
| GROS ANTESTIN. : : 07 et ne pouvait être enlevée que sous cette. forine.. Elle était.épaissie dans plusieurs cas et ulcerée ut der grand nombre, ss 199, L’ épaississement ; 9 dé cette Aa de ekistait encore dans des cas où elle avait conservé la couleur blanche qui lui est natufelle ; mais alors elle était ràmollie.et offait un certairi nombre d’ulcérations. Envrapprochant ce paragraphe de celui qui précède, on voit que l’épaississement de la membrane muqueuse du gros intestin était toujours uni à 1 autre lésion, et presque constamment à son ramollissement. |
tait 134. Le rémollissement , tel que nous l'avons indi-
qué , était donc une lésion irès-fréquente, Non-seu—. era on. l’observait dans les cas où la membrane
muqueuse était rouge et plus ou moins épaissie , mais
encore dans ceux où elle avait conservé sa couleur et ses dimensions naturelles; en sorte que nous l'avons
rencontré soixante-deux fois dans toute l'étendué, ou | seulement dans une partie considérable ‘le la tot gueur |
de l'intestin, : ire Dans un grand nombre de cas, la Re muqueuse rouge et ramollie avait un aspect mamelonné plus ou moins général; (Obs. 17) ou bien elle était détruite, plus ou moins complètement, par pelites Portions ; dan une infinité de points, ‘de manière à Offrir un aspect ondulé, qui existait daélquétois daïis toute sa longueur. Elle était entièrement détruite sur.
deux sujets ; dans l'étendue de dix pouces ; et, à. raison de la feinte un peu rosée du tissu, cellulaire
sous-muqueux dans la partie correspoñdante à cette énorme destruction , elle nous aurait échappé, si nous
n'y eussions regardé: de très près. Là où ‘elle s'ar rêtait, le tissu cellulaire ‘dont il s’agit n’offrait/aucun changement appréciable ; et l’onpeut croire qu'elle était le résultat d’une cause mécanique, d’un simple frottement ; peut-être , opéré par les:matières fécales dans leur trajet. Cemécanisme est d’autant plus. probable que , quand la membrane muqueuse du colon est ramollie au plus haut degré , il suffit de promener le dos d’un scalpel à sa ccnfpdb pour une w complètement.
1395. Dans les cas dont il vapies le tissu eclluläite était ordinairement opaque,; son épaisseur augmentée , double, triple, quadruple de celle qui lui est natu- #relle:* (Obs. 17.) Chez quelques’ sujets il avait comme nous venons de le dire (134), une nuance rose : chez le plus grand nombre‘il conservait la blancheur qui lui appartient.
Ge. dernier fait nous semble trésor car, ainsi que nous le verrons tout-à-l’ heure , le ramollissement de la membrane muqueuse était, dans un grand nombre de cas , le résultat évident de l’inflammatiôn:
‘cette inflammation ne datait que d’un petit nombre de jours à la mort des sujets ; l’épaississement du tissu cellulaire sous-muqueux lui était probablement consécutif; ikétait sans doute de la même nature, et l’on conçoit dificilement qu’un tissu épaissi par suite d’une inflammation aiguë et récente , conserve la cou- Jeur blanche qui lui est propre. Ce fait montre, avec bien d’autres, que l'épaisseur des tissus est une des circonstänces dontil importe le plus de tenir compte, : et que, se borner à décrire la couleur des membrañés , estisouvent ne rien faire, ou même livrer à
GROS INTESTIN! *"t . “09 l'erteur ceux qui Me tirer des conclusions de pareils faits uure oi FAB'U | ob | 1156: La cause du: ambient: dont 11 s agit este elle toujours la même? Quand cette lésion est réunie à la rougeur et à l’épaississement, on ne saurait douter! qu'elle ne soit le résultat de l’inflammation. Cela est encore très-probable quand il y a épaississement sans rougeur , puisque la décoloration des tissus enflanmmés a lieu tôt ou tard , témoin les diverses nuances du poumon hépatisé. Müis quand le ramollissement existe sans altération de couleur et d'épaisseur, est-il encore l'effet de l’inflammation ? La chose est loin de
nous paraître lmposibles ; mais elle n’est pas incon: testable, à beaucoup près, plusieurs organes étant assez souvent Mois sans qu'on puisse considérer cet état comine une suite de l’inflammation. Ainsi, dans les fièvres graves et dans plusieurs cas de tata chroniques, le cœur est souvent ramolli, ses chairs rou: geâtres ; sans qu'il soit possible d'en assigner la cause: La rate présente, dans une foule de circonstances, un ramollissement extrême , sans qu'on puisse le regarder comme le résultat de linflammation. D'un autre côté; il est vrai de dire qu ’à la suite d’une portion de membrane muqueuse rouge et ramollie, on en trouve souventune autre également ramollie , mais sans rougeur, et que, si la première lésion: est inflammatoire HE à est bien probable que KR seconde n'est pas d’ une autre nature ; maïs c’est une Pmple probabilité. De nou:
veaux faits nous semblent nécessaires pour décider la | Re 5 COURS
7: Mais à quel degré du ramollissement qui. nous or: ; va-tail désonriis trie Nous ne connaissons
de, qi
aucun fait qui ‘puisse donner la solution de ce problème. Toutefois, il nous paraît infiniment,probable que le ramollissement peut être porté fort loin, sans qu'il y ait désorganisation des tissus .qui.en:sont le siége ; et l'état de la rate dans les fièvres graves , .ést très-favorable à cetté opinion. En effet, sur un: certain : nombre de sujets morts à la. suite de ces affections prolongées, nous avons trouvé la rate volumineuse et : ferme ; et comme le ramollissement de ce viscère est une chose à-peu-près constante dans le cours des fièvres graves ; que souvent alors il. est porté à un degré extrême, il faut admettre qu il avait eu lieu dans quelques-uns des cas dont il s’agit; qu'il avait rétro- | gradé ; que par conséquent, iln’y avait PRé eu désorganisation.
138. Plustard(264}, quand Dern : nds symptômes , nous verrons , ainsi que nous l'avons déjà | indiqué (135), que l'inflammation qui amène le ramollissement pulpeux de la membrane muqueuse du gros intestin, se développe dans les derniers jours de la vie, comme nous avons déjà dit que cela avait lieu pour celle du parenchyme pulmonaire, des plèvres et. de la membrane muqueuse de l'estomac,
139. .Ïl y avait des granulations tuherculeuses dabs treize cas, OÙ chezla huitième partie des sujets environ, Elles étaient plagées au milieu ou au pourtour des ulcérationé ::on n'en rencontrait pas dans leur intervalle.
Moi n'avons TL de granulations hat fineuses dans aucun cas. jadis À
140. Les ulcér ationis étaient PR Ilen existait sur soixante-dix sujets en sorte qu'elles étaient
DIGROS INTESTIN. A: 10? | présque aussi communes dans le gros intestin que dans l'intestin grêle ; et comme le ramollissement de la membrane muqueuse à existé plusieurs fois sans qu'il existât d’ulcération , il est‘facile de prévoir que nous n'avons dûtrouvér que bieñ rarement cette membrane parfaitément saine dans toute son étendue. Nous ne: | l'avonsobsérvée telle en effet que dans trois cas.
"r411 Le plus ordinairement les ulcérations étaient peu considérables ; de trois à six lignes de diamètre, œuelquefois moins. Celles qui avaient de plus Saides dimensions (et nous avons déjà vu que ces diméensions étaient quelquefois énormes) , ne formaient que la quatrième partie des cas. Petites, elles étaient presque uniformément distribuées dans toute la longueur de l'intestin sur dix sujets. Plus considérables, d'un à deux pouces, ‘ou quelque chose de plus en surface, cetté disposition n'existait que dans un cas. Dans les autres, la fréquence des ulcérations diminuait du cæœcum au colon ascendant, au transverse et: au rectum, dans la proportion de 17, 11, 8, 4. Si maintenant pour savoir la somme des cas dans lesquels il y avait des ulcérations dans chacune des parties de l'intestin , nous ajoutons à ces nombres celui des petites ülcérations, nous aurons pour le cæœcum, le colon droit , le transverse, le gauche et le rectum, Da", 35, 8, 32 cas d'ulcérationss; c’est-à-dire ‘qu'on en trouvait à-peu-près chez le même nombred'individus, dans le rectum et dans le cœcum. Mais à se bornait l’ânalogie entre ces deux parties de l'intestin sous le rapport de la lésion qui nous accupe ;: et la différence était extrême , relativémenit à la gran deur et au nombre des ulcérations (142).
… Petites “elles. étaient'assez généralement. arrondies, avaient des, bords plats, semblaient quelquefois-faités comme par un emporte-pièce. Leur fond.était-grisâtre , noirâtre, plus rarement d’un rose tendre ; et dans ce cas nous les aurioñs souvent méconnues, sans l'habitude où nous étions de laver exactement Vintestin. Ce fond était formé par la tunique sous-muqueuse épaissie , ou réduite à une lame extrêmement mince : quelquefois (dans trois cas seulement), par la tunique musculaire non4ltérée; ce que noüsn’avons pas observé pour les puise ulcérations de THEIR grêle. 3 tit te
Au lieu d être arcdhdies, les pétites alta et celles d’une moyenne ghatillertits étaient parfois trèsallongées ; avaient un ou deux pouces de long, sur deux à. trois lignes de large ou même moins; une direction transversale , longitudinale ou oblique. Ges différentes formes se trouvaient quelquefois réunies; et. quand les: ulcérations étaient nombreuses , rapprochées , et la membrane muqueuse intermédiaire plus ou moins épaissie, l'intestin avait assez exactement, sauf les dimensions , l’aspect d’une main pou vérte: dd larges crevasses. | : AE SR TR
142. Les grañdes ulcérations avaient* une. forme plus ou moins irrégulière, dentelée ou étoilée ; “envahissaient ,: Méstonieintts cas ,. tout le pourtour.du | cœécum et du: colon ascendant, du transverse et du
rectum. Non-seulément elles faisaient assez fréquem-
ment!le tour:du cœcum et du colon droits; mais la même ulcération les occupait quelquelois dans toute ou presque toute leur étendue ; dans une-longueur de huit à neuf pouces-et plus. (Obs..4, 12-) Dans
1,1 GROSTINTESTIN, ! : à 100 a. 48 cas il-y avait au milieu de ces:wastessulcérations une zone d'intestin parfaitement sainé; à cela près d’un peu de-ramollissenrent.-de la membrariemuqueuse ; ow bienonvoyait çà et la. des espèces d'îlots formés parides débris de membrane inuqueusé,et de tissu cellulaire réunis, plus ou moins épaississ:- Les autres parties de l'intestin ne nous ont offert d'aussi énormes ulcérations dans aucun cas. Les plus .considérables que nous ayons observées dans: le rectum; avaient un pouce et demi à deux pouces de hauteur, occupaient tout son pourtour, et se trouvaient pan diatement au-dessus de l'anus. À 2010198, Les grandes ulcérations et celles de moyenne grandeur avaient une couleur grisâtre. Quelquefois le tfssu cellulaire $ous-muqueux , plus oumoins épaissi, dur.et : cassant, existait àla surface de ces dernières. Deux fois seulement noùûs lavons trouvé très-ramolli. Le plus ordinairement: il était détruit ; et la membrane ‘musculaire mise à nu. Cette destruction était presque toujours complète et universelle au niveau des grandes. ulcérations. Ainsi découverte , la membrane musculaire était d’un gris plus ou moins foncé, toujours épaissie ; et cet épaississement allait quelquefois au-delà d’une ligne. Ses fibres étaient plus ou moins cassantes et dures, formaient des faisceaux saillans, séparés , ‘dans quelques cas, par des granulations tuberculeuses, et offraient des traces de destruction commençante dans quelques points. Parfois ; lasmembrane muqueuse et le tissu cellulaire sous-muqueux réunis , étaient décollés dans une plus ou moins grande étendue , ‘au pourtour des ulsérations; ou bien ils formaient des brides plus où
à 104 ANATOMIE : PATHOLOGIQUE.
noins Jarges,. jetéess comme Li peus de ponts
entre elles. fu: 6 Le | TA EME
‘143: Quand hHonlaéntiont étaient vastes, | os breuses;;et la membrane musculaire inise où décou> vert: dans une::étendue: considérable ; elles: avaient fréquemment une odeunfétide, semblable à celle des matièresanimales mises en macération depuis quelque teps. Les matières fécales étaient rougeâtres,:trou bles iet. liqüides, quelquefois d’une couleur analogue
hcelle du mastio des vitriérs: Parfois aussi.dans des
derniers jours. de la vie;1elles nous ont présenté ces caractères et l'odeur de‘macération indiquée. Silés ulcérations étaient en petit nombre, d’une médiotre lar$eur ; et hornées au cœcum où au-commencement du:colon, par exemple, les matières: fécales: étaient assez souvent molles, d'une couleur sale, quelquefois souillées de sang dans ces parties; tandis. qu’elles étaient noirâtres et d’une belle couleur-jaune dans le rectum. D'où il faut conclure qu'il n’est possible d’ap+ précier létat de la membrane muqueuse du gros intestin au moyen des matières fécales, que un des cas assez) rares. ARE : F4 té gt EP OMPOEPENS 144. Les ulcérations intestinales étaient és ment indépendantes, du moins dans: leur première originé, de l’inflammation. Cela est évident: pour celles de l'intestin grêle , chez un grand nombre d'im: dividus où elles étaient le résultat de da-fonte des
tubercules : ear le développement de ceux-ci ne pou-
vait être attribué à l’inflammation de la membrane
muqueuse qui demeurait intacte à leur niveau, tant
qu’ils n’étaient pasifamollis. Loin d'en: être la cause , Vinflammation de cette membrane était. eomme
GROS INTESTIN, 1 109 nous lavonswu (117), l'effet de la présence de ces granulations. Il en était encore de même dans quel- . ques cas d'ulcération du gros intestin.et par lésmèmes raisons. Dans ceux où l’on ne saurait les räpporter à la fonte des tubercules, ik sérait encore difficile de les considérer comme l'effet, du moins unique ,. de l'inflammation , vu que l'inflammation ne se développe pas ordinairement par plaques isolées dans l’intestin,. Nous en avons donné, ce nous semble , la preuve pour le colon, en parlant du ramollissement avec. rougeur et .épaississement, de sa membrane muqueuse, qu’on; observe presque toujours dans las plus grande partie*de son étendue. Et quant à l'intestin grêle, nousremarqueronsque, bien que les traces évidentes d’inflmmation y soient beaucoup moins communes que. dans le colon, lés ulcérations y sont néanmoins plus fréquentes encore ;°que , dans les cas où l’on croirait devoir les attribuer à l’inflammation, celle-ci aurait encore un caractère spécial, puisque, le plus spMinainements elles existent sur des plaques.
Ces considérations se trouvent fortifiées par ce que nous avons dit au sujet de l'extrême rareté des ulcéra-" tions de l'intestin grêle, à la suite des maladies chroniques différentes Le ù phthisie ; car alors l’inflam-
nation de la membrane muqueuse n’est pas moins fréquente que dans le cours de cette dernière affection.