‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 25 sur 141 · RATE · texte numérisé non relu

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() Cette difféndôbe es LUE la situation des deux espèces dé granulations moutré qu'elles ont pas ne siége dans les mêmes organes. © 11:

re.

Sn ANATOMIE PATHOLOGIQUE.

le mécanisme était le mème que celui dés excavations tuberculeuses. des poumons. La matière tuberculeuse se ramolissait , et quand le ramoôllissement était plus ‘ou moins ‘parfaitement : opéré ;°on trouvait la membrane muqueuse rouge, épaissie , ‘ramollie dans. le point correspondant ; ou bienelle était détruite jet. laboès se vidait à la surface de l'intestin : ensorte que. J'inflammation de la membrane se JU était |’ effet.

et non la cause des tubercules. beurk: raid ; F *

118. Jamais nous n'avons vu la mütièré’ tubercusleuse envahir la membrane muqueuse où se déve ni sous une autre forme que celle de granulations. |

‘119: Séparées ou: réunies, les deux espèces” ide | $ nl Mois existaient chez trente-six des quaire-. wingt-quinzé po dont il.a été juéstion; let sur'six,. d’entre eux, il: n’y avait que des granulations, semi cartilagineuses. Celles-ci étaient bien moins fréqueri-: -tes que les autres. +69 CUS eus : SEA 3 . 120, Les ulcérationsétaient encore plus commuñes, et semblaient par cela mème devoir être assez sentent indépendantes de l’une:ou de l’autre; espèce de gra mülations. Nous les avons observées plus al nombreuses sur sorxante-dix-huit! sujets c'estàdire, deüx:fois et'au-delà plus souventqueles! ‘granulations; k à-peu-près dans les cinq-sixièmésdes càs Cette proportion est un peu: différente dé: celle indiquéeipar M. Bayle ;: qui dit avoir rencontré la.mêmé lésion!(sur les soixante- -sept .centièmes des: ‘sujets: ‘seulement. | | Mais cette différence: ne doit faire naître: aucun'dôute! sur l'exactitude de nos réflexions ; nous aurons prod bablement mis plus du temps que M; Bayle à nettoyer

l'intestin. grêle , àle parcourir scrupuleusement dan %

INTEBTIN, GRÈLES 85 toute son élendue ;, les plus petites ulcérations,,celies qu'on,.ne peut. voir que, quand l'intestin est bien. lavé, ne nous auront. pas échappé ; et”c'est, il nous DL. à cela plus .qu’à toute autre cause, qu'il faut Do la différence dont il s AB ;

121, À. quelques exceptions près, le nombre, les. dimensions et la profondeur des ulcérations augmen- laient à mesure qu'on se rapprochait du cœcum. En supposant l'intestin diviséten trois parties égales dans sa longueur , on n’en rencontrait dans la plupart des cas que dans le tiers le plus Voisin du cœcum, où tout à la fois dans cette partie. et dans le tiers moyen. Il était bien moins: ordinaire d’en trouver dans toute l'étendue de l'intestin. Cependant cette, disposition n'était pas très-rare ; nous l’avons observée sur: un peu plus de la sixième païtie. des sujets; tandis que trois fois seulement nous avons vu les ulcérations bornées au tiers moyen de l'organe. : | PA 122.-.Peu considérables , : elles, étaient presque exclusivement placées . à Répddiie du . mésentère , dans, les, points. correspondans aux plaques que nous ayons décrites et, qui n'existaient plus. “Dans le’ plus, haut degré. de leur développement, elles occu- | PARt tout le pourtour de l'intestin. ke Leurs dimensions variaient d’une, ligne : à cing € ou À six pouces, en surface. Dans certains cas, le même sujet, offrait, plusieurs de. ces dernières ulcérations (@bs. 4), tandis que chez, d’autres on n’en trouvait que. AhAaneses des plus Bees, ou même une seule. ah AE NN ER , 129. Leur forme indiquait le plus nid a:

leur origine , et variait comme leurs dimensions... Pe-

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