‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 28 sur 141 · Chapitre IV. ce + seit DES GLANDES LYMPHATIQUES · texte numérisé non relu

Chapitre IV. ce + seit DES GLANDES LYMPHATIQUES

146. Les glandes lymphatiques étaient fréquem-4 ment tuberculeuses, quelquefois: aussi-:plus ounoins rouges et augmentées de volume ; bien rarement on y observait quelqu’autre lésion. Celles qui nous ont oflert le plus souvent la transformation tubérculeuse, sont dans l’ordre suivant : les glandes du mésentère, du méso-cœcum, du méso-colon, du cou,

nr

GLANDES MÉSENTÉRIQUES. | 107 des lombes.et dés! aisselles: Nous ne parlons pas des glandes bronchiques, parce que, après les avoir ext minées attentivementcomme lesautres , nous avons ; re . plus ordinairement, négligé d’en tenir note. Maïs nous croyons pouvoir affirmer, d'après nos dernières observations, ‘que ces glandes ne sont pas plus souvent tuberculetisis: ‘que alles du mésentère.

LM LUI UE Nb MARI TI METIR LL f . Article Premier.

DES GLANDES MÉSENTÉRIQUES.

145. Elles étaient plus ou moins tuberculeuses sur vingt-trois des cent deux sujets chez lesquels nous.les avons examinées avec soin. Ainsi altérées ,elles avaient un volume plus considérable que dans l'état naturel. Dans la majorité des cas, la transformation n’était pas générales les glandes n'étaient qu’en partie tuberz culeuses (Obs. 9, 19, 16, 31.) ; ou même elles n'offraient que quelques points miliaires de cette nature , tantôt au centre, tantôt à. la circonférence. Das pointe étaient né, au milieu d’un tissu ordinairement rouge et moins consistant que dans l'état naturel. Le plus souvent, ils formaient de petits aggrégats plus ou moins nombreux.

Toutes les glandes du mésentère n'étaient pas également sujettes à cette affection. Les plus rapiine lies du cœcum;en étaient le siége le plus ordinaire; et, dans les vingt-trois cas dont il a été question, nous ne l'avons yüe s'étendre à l’universalité des ganglions

mésentériques qu'une seule fois. (Obs. 25.) La trans formation de chaque: glande en particulier était" pe plète ; il ne restait-rien de son tissu prinitif. EP diridiäiioios il n'Y avait pas seulement ici sn | tion - d’un: tissu nouveau, mais transformation d’un tissu en un autre; à moins qu'on n'aime mieux ad=. mettre que celui de la glande‘ait été: ‘détruit ; au moitié. | en partie , par absorption. d |

148. Dans un seul cas, nous avons trouvé, au mi-. lieu d’une glande mésentérique incomplètement tuberculeusé', une petite quantité de matière grise demitransparente. Dans tous les autres, dès que nous avons pu distinguersquelque granulation miliaire , elle était jaunâtre , opaque , véritablement tuberculeuse. — Le: développement. de la matière tuberculeuse suivait donc ici une marche différente de celle qui lui a été assignée par M. Laennec, dans les poumons.

4 Les glandes mésentériques, devénués tuber-culeuses , n’offraient pas d’ autre altération organique. “Une'seule fois nous y avons vu, à côté de la matière tuberculeuse, une matière brillante: ferme, sé, thai au cancer cérébriforme. (Obs. 4.)

150. Bien rarement les tubercules inésentériques. étaient ramollis; ce qui ténait sans doute à leur peu d'ancienneté. Du moins cela est probable, en ce que ,. dans la plüpart des cas, le développement de là matière tuberculeuse aus les glandes du mésentèré , semble successif, est partiel , par conséquent encore récent lors de la mort des sujets, et que lé ramollisment n'a lieu que quand la transformation PE iE s'agit occupe touté la glande. shit

Page 1