DE LA RATE
169. Si l'ignorance où nous sommes des usages de la rate, rend l'étude de ses lésions moins intéressante que celle des autres organes, leur nombre et leur fréquence sont du moins faits pour exciter le zèle des observateurs, et c'est. pour cette raison que nous n'avons pas cru pouvoir nous dispenser de faire l'énumération de, celles que nous y avons rencontrées. Ces lésions , étaient relatives à la consistance , ‘au volume de l'organe, et au développement des tissus acCidentels. |
1170. Ces tissus étaient au nombre de deux : Po le tuberculeux, existait dans la quatorzième, “ec des cas; sept his sur quatre-vingt-dix sujets dont la rate a été examinée avec soin. (Obs. 6, 7,9.) Les tubercules étaient excessivement nombreux, d’un volume variable entre celui d’un grain de chenevis et d’une aveline, dans un des cas. Dans tous, un seul excepté , ils étaient plus, ou moins exactement arrondis, jaunâtres, opaques , d’un aspect mat, en tout SORIERIEE à aux tubercules RCD dans les: SPOUr
gane était sain dans tout Wur TTL Les deux su-
d LA 12/4 ANATOMIE PATHOLOGIQUE.
jets qui eri ofiraient le plus, en avaient. aussi beaucoup dans d’autres parties du corps . le mésentèreé, le cou. , Cu ,
les aisselles et même le cerveau. (Obs. g:) Dans.
aucun cas nous n'avons observé de matière, grise ERA nS Eat à côté des tubercules; de manière!
qu'ici encore ils paraissent se développer primitivement tels. Dans le septième. Cas, la matière tuberculeuse n’était point développée us forme arrondie, et avait des caractères un peu différens de ceux qu’elles
présentait dans les autres. Le sujet de lobservation.
était un homme de trente-sept ans, dont la maladie dura cinq mois, chez lequel la rate avait un volume un peu plus considérable que dans létat naturel,
adhérait au diaphragme dans une certaine étendue , |
ctait enveloppée dans tout son pourtour par une fausse membrane cartilagineuse, de demi-ligne ou à-peu-
pr ès d'épaisseur. Sous cette membrane, dans la Partie ÿ
correspondante à la face externe de la rate ; se trou- |
vait un tissu jaunâtre d'un aspect mat, sans Fetetoti
déterminée, très-ferme, très-difficile à déchirer, assez :
semblable pour l'aspect aux semellessde chamois, ayant la forme d’un segment de sphère, de quatre pouces et demi de diamètre, mince à sa circonférence. d’un peu moins d’un pouce d’ SPRRRE au centre. 171. Nouûs n'avons observé qu’une fois la seconde
espèce des tissus accidentels. C’étaient des granulations
arrondies , jaunâtres , luisantes , élastiques , humides,
très-différentes de la matière PT VE placées |
irrégulièrement au milieu de la rate rar ôties et aug-
mentée de volume. " | 172. Ce volume étail extrémement MER LE bien moindre que dans l’état naturel sur quinze sujets ,
| RATE. | 12) beaucoup, plus considérable, double, triple, quadruple et même au-delà chez seize autres. Nous ayons cherché s’il y avait-quelque rapport entre cette. augmentation de volume et les fièvres intermittentes ou continues, éprouvées par les malades à une époque plus ou moins éloignée du terme fatal, etinous sommes
arrivé à un. résultat négatif. La rate était fort petite chez: la plapart des sujets qui avaient eu des fièvres d'accès ou continues. graves; deux fois. seulement nous l’avons trouvée volumineuse dans le premier cas, et une fois dans le second. HA 493. Sa consistance ne variait pas. moins que son volume. Elle était bien plus onsidérable, que Spa l’état naturel sur dix sujets ; et dans tous les cas, l'exception d’un seul, le même degré de densité existait dans toute de de la rate. À l’augmentation de consistance , se joignait, chez! la majeure partie des individus, celle de voluwe , quelquefois aussi une friabilité remarquable. Le ramollissementau même degré, ou inème à un degré plus considérable que dans les fièvres: graves ; existait sur huit des quatre-vingtde sujets dont il a été question. , prit 00
174. Afin de sayoir:si l'on pouvait, attribuer à la phthisie quelque influence sur les différens états de la Tate quenous venons d indiquer, nousles avons rapprochés de. leurs analogues chez des sujets qui avaient-succombé à des affections aiguës ou chroniques de toute espèce. Chez ces derniers, l’augmentation.de volume existait. dans la même proportion que chez les. phthisiques , etsadiminution était tout à la fois plus.considé-
| il Ù
126 ANATOMIE PATHOLOGIQUÉ.
rable et plus fréquente. Sur cent soixante sujets, dont mous exceptons ceux qui sont morts de fièvre grave cinquante avaient la rate d’un petit volume. Parmieux, vingt-un présentaient cette diminution de volume à un dégrétrès-considérable , et'avaient succombé à la” péripneumonie ou à quelque maladie du cœur; ce qui indique qué les dimensions de la rate sont parfaite= | mént indépendantes de l'embarras de la circulation. La PROPOrLiOE des ramollissemeris était plus considé= rable après les maladies aiguës’ qu’à lasuite des afféc-. tionschroniques, et,ensomime, à-peu‘pré$lamême que chez les phthisiques. — Dans aucun des cas dontils agit | nous n ‘avons rencontré dé tubéreules dans la r rate: 0
i 1% lat te : 4 14 * AL. ! 145214 V3 1 lite 5 * JAcg SIDOSA “Chapitre vs For 34 , fiététedog 4 at - fi 5 PARTIR NET
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‘He Cet apphreil brésentäit rarement L'quelque lésion remarquable, 1: DATA xib Nous avons souvent observé les pau: surrénales avec soin, et la seule lésion qu ‘elles nous aient offerte, a été, dans deux cas, une petite quantité de matière D ar non ramollie — Nousn’e en avons der
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tance, da la mnt et du volume / étaient Lattes | ment sains dans les trois quarts dés cas. Seize fois seulement, sur quätre- vingt-dix Ie nous les avons
NRENS. ALLO T dE à ta” trouvés: un peu plus rouges que dans l'état naturel. Trois: fois leur consistance était ‘considérablement augmentée. Des kystes d’un petit volume y étaient développés sur! quatre ‘sujets (Obs. 19). Dans ‘trois cas ils offraientune certaine quantité: dé matière tuberculeuse, et dans l'un d'eux cette lésion se continuhit dans luretère correspondant. La rareté des faits de: ‘ce génre nous engage à à lattes ASPIRE de”éelui que nous ROBES A IPORDENT HO ORAN