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Ur perruquier, âgé dé: vingt-quatre ans, scrophuleux, d'une constitution délicate, né'de parèns sains, eut à l'âge de douze ansl'uñé! entorse au pied droit. Après avoir Été assez vives péndant deux ‘anné ses | ses douleurs? céssèrent ; et! né’ reparürent que dé Yi en' loin! Des fistalés" ‘établiés autour de l'ärtiéulation tibiotarsienne ; versaient ÿ présque sans interraption , dans les quatre dernières ‘années, une certaine duantité dé pus: Le malade n'en avait pas moins continué ‘ses occupations, et souvent fait de’ longues’ coursés sans inconvénient. Il toussait et crachait depuis dixneuf mois, quand il fut adtis à Phôpital de la C härité. le 16 février 1822. Au début de la toux, des douleurs très vives! dans lé côté‘ dr oit dè la poitrine avaient exigé l’a application” d'un rand nôimbré ‘dé sangsues vis-àasvis lé point doulüureux:! If y'avait pas eu d ‘hémoptysie}' et la’ dyspnée né remontait guèrelaus del de sit mois T'appétit avait diminué dépuis’ plüs'd’un
an, et dans les quatre derniers mois l’anorexie “était devenue complète, la soif vive, la diarrhée fréquente! Le maladene se rappelait pas avoir eu de sueurs ;-il accusait des frissons depuis quinze jours. : |
Le 17. février, dernier degré de.marasme, faiblesse considérable ; point de céphalalgie, de douleurs, dans les membres ou dans les, reins; facultés intellectuelles bien développées. Parole brève, voixclaire, respiration accélérée, toux médiocrement.fréquente, quelque=. fois’ par quinte ; crachats peu abondans, -verdâtres opaques; percussion claire dans toute l'é bol de la poitrine ; retentissement ,pectoriloquie entre les épaules et sous l’aisselle droite. — Peau sèche, chaleur. vive dans la soirée ; ni sueur, ni frissons la nuit précédente ; pouls médiocrement accéléré. — Langue : nette et naturelle au pourtour: soif vivé ,» anorexie presque. complète , épi GR indolent ;, deloin :en loin quelques nausées à la suite de, la-toux ; .quatre selles liquides ; vents accompagnés, de coliques.!,..
:Lesjours suivansladiarrhée devint un peuplusforte,; mais les autres symptômes ne, changèrent.pas sensi+ blement, Il y eut un peu de surdité du 12 au 15 maï, jour de sa mort, et après ragtanate heures de délire le malade mourut. | lrodofidhoiesié pere du at date , trente-sixiheures après la ort: Etat extérieur. Rien de remarquable. (Le cerveau fut enlevé pour servir à des recherches anatomiques.)
| Poitrine. Les deux: PoHHO Es adhéraient par leur partie supérieure, et en arrière, à, la ,plèvre. costale: Il y avait au sommet de celui du côté gauche une-pe-
NEINS. : à 120 tite excavation tuberculeuse, et dans le reste de son étendue beaucoup de granulations grises demi-transparentes autour desquelles le tissu pulmonaire était parfaitement sain, En faisant une incision du sommet à la base de l'organe , on voyait une foule d'ouvertures arrondies, quin’étaient autre chose que les orifices des’ bronches plus ou moins épaissies et uniformément dilatées jusque près de la surface du poumon. Les mêmes lésions existaient à droite; mais l’excavation du-sommet du lobe supérieur était peu considérable, k les granulations encore plus nombreuses, les bronches plus dilatées que du côté gauche. — Le cœur avait un médiocre volume.
Abdomen. La membrane muqueuse de l’estomac était rouge autour du cardia ; l'intestin grêle offrait quelques alcérations ; il y en avait de ob larges dans le cœcum. Le colon et les autres viscères de l’abdomen, à l'exception du rein droit, étaient dans l’état naturel. Ce rein avait la position et le volume qui lui sont ordinaires , était jaunâtre et bosselé dans: son tiers supérieur, n'offrait rien de remarquable audessous: L'uretère correspondant était dur, avait quatre lignes de diamètre environ , eue de sa largeur et de sa densité en approchant de la vessie. Le tissu propre du rein était détruit dans son tiers supérieur, et remplacé par une matière jaunâtre , opaque , véritablement tuberculeuse , qui reposait sur une fausse membrane; de: même astites Celle-ci se prolongeait inférieureméent , tapissait le bassinet et l’uretère, aux parois Aigues elle était fortement appliquée. Ferme à sa face’ adhérente , elle devenait molle et friable à mesure qu’on s’approchait de
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sa surface libre ; avait d’une demi-ligne à uné ligne | d'épaisseur; € était plus consistante dans pui 4 que partout ailleurs. - ::. n20 5'préttate NOIRE 170. Par A de nôus avons OIS "des ininer la vessie, en sorte que nous ignorons si la fausse wémbrane tab éclaté se prolongeait jusque dans sa. cavité. Bien que la chose ne nous paräissé pas pro bable, vu que l'épaisseur et la dureté de l’uretère di= minuaient, comme nous avons dit, én approchant dé. la vessie ;, nous nous abstiendrons de toute espèce de | conjecture à cet égard. | | .197. Des deux autres sujets, bé était uiieurié homme de dix-huit ans, d’une assez botine constitution , ordinairement bien portant, non sujet au rhume, et qui succomba à la phthisie après sept mois de ma- 4 ladie. On trouva entre autres lésions, à l'ouverture de son corps, un grand nombre d'ulcérations dans. l'un et l’aütre intestin, des granulations tüberculeuses,! et un ténia dans la portion du jéjunum voisine de l’iléum ; beaucoup de tubercules dans fé méséntère;" les deux reins plus rouges que dans l’état ordinaire ,! et au sommet de celui du côté droit , un tubercule non? enkysté, un peu ovalaire, long d’un pouce dans son plus grand diamètre , d’un jaune citrin et d'une bonne consistance. ci Le troisième sujet était encore nn jeune boite | Il était d’une constitution faible |; ét suecomba. cinq mois après le début de la phthisié. La inem brane muqueuse du canal intestinal était parfaitement, saine sous le rapport de la fermeté, dé la couleur et, de l'épaisseur ; le mésentère dépouréit dé tubereulés. IL y én avait beaucoup sur les côtés de la colonne!
RGINS. FCO AA 131 1ômbaires, autour du détroit supérieur , et le long du cou. Un des cônes tubuleux, placé au sommet du rein droit ,, était. “entièrement converti en matière tuberculeuse un péu ramollie au centre. Un autre cône, voisin du précédeñt, offraitfencore une petite quantité de lamême matière infiltrée ca et là. Le tissu intermédiaire était sain. |
178. Dans ces deux derniers cas , nous avons noté exactément lé état de la membrane muqueuse de la vessie et des uretères, et nous l'avons trouvée parfaitement saine. Nul moyen, dès-lors , d'attribuer à son inflammation le développement de la matière tuberculeuse des reins. Et dans lobservation précédente, comment regarder la fausse membrane qui tapissait le bassinet etl’arétèré commele produit de l'inflammation. des vaisseaux Iymphatiques, infläihmätion dans laquelle plusieurs médecins font consister le déve” Lire des tuberoules2" 04 76040 Ho EDG
179: La véssie.plas où moins étroite ou distehdué a'offrait de lésion dans aucun cas. A peiné avons-
nous trouvé quelquefois sa inembrane iuqueuse légèrement injectée. 7
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160. Sur près de deux cents sujets morts de toute espèce de maladies, nous avons examiné les reins avec soin, sans y trouver la moindre parcelle de, matière Né tobuge — Les autres lésions A étaient les mêmes qu’à la suite de la phthisie. — À deux exceptions près, nous avons aussi constamment vu la membrane mu-
queusé de Ja” vessie parfaitement saine chez les mêmes sujets.
“Chapitre VIT. ne PR PA 6 | DES ORGANES GÉNITAUX.
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