Cette observation nous paraît intéressante à
pee PÉRITOINE 71408 149 plus d’un titre. Déjà, sous le rapport dé la matière tuberculeuse , elle offre l'exemple (unique pour nous) de cette lésion au même degré de développement , dans toutes les parties où on l’observe ; les poumons ; le mésentère , l’épiploon, elc. , etc. : tandis que, . dans toutes nos autres observations , elle était plus avancée dans les poumons que nulle part ailleurs. Les symptômes manifestés à-la-fois du côté de la poitrine et des : étaient en harmonie avec l’état des organes. R | |
Gas réunion d’une PIRE quantité de matière grise bleuâtre et demi-transparente à la matière tuberculeuse de l'épiploon , semble une nouvelle preuve du rapport qui existe entre ces deux espèces de” lé= sions.
192. Dans plusieurs cas de mort prompte , à la suite des maladies aiguës et surtout des affections éruptives; nous avons vu l'emphysème universel du tissu cellulaire sous-cutané , mais rarement aussi considérable que celui du sujet qui nous occupe, C'est le seul cas: de cette espèce que nous ayons. observé à la suite des maladies chroniques ; et dans aucun autre nous n'avons vu cette lésion: développée. dans le parenchyme du foie. Etici , l’emphysème n’ést pas ce qu'il y a de plus remarquable ; le volume du foie, à peine égal à celui qu'il offre dans l’ état sain, nous ble beaucoup plus extraordinaire encore. Car, si l’on suppose que l’emphysème se soit développé peu après, ou un peu avant la mort; il faut admettre qu’antérieurement le. foie était d’une petitessé"extrème : et comme il n’y a peutêtre pas d'exemple d’un foie aussi petit qu'on devrait l'imaginer dans cette hypothèse, on est presque.iné-
vitablement conduit à croire que, dans le’ cas dontil s'agit, “lemphysème s’est développé bien avant la mort: d’une manière lente , et par suite d’une altération quelconque du pare nchyme de Vorgane. +
199: Larflaccidité, élasticité, le peu d'épaisseur du'yentricule. saniré du cœur, data: ‘encore une réunion dé circonstances fort remarquables , et rapprochaient, jusqu'àrun certain point , l’état de ce viscèbessde celui: du: foie. -- Nous n'avons observé, dans aucun cas, un ramollissement plus profond du Ussu:de Hi rate ; et c’est pour Ja première fois que nous voyons: le: décollement -du péritoine dans une partie: dé' sa surface. L'altération des membranes nuqueuses ‘de l'estomac ; de l'intestin gréle et du colon, ne pouvait guère être plus considérable et. LÉRAbE) ‘au miliéoid un désordre si universel et SE grand; ‘loœimaladé: était sans douleurs , pour ainsi dire sans fièvre set la mort est'arrivée ME un diet où on ne lattendait pas encore ET el Ut , ct
194. Nous avonsvu: AS les deux ass précédens';-la matière taberculeuse déposée’ à H Surface desrmembranes muqueuses, dans les uretèrés ; les vésicules séiminales et les conduits déférens ;°e/est-àdire ? développée pañ voie: de Jéérétion ou ‘d’exhalation. ‘Le. même mode de développement aua”saits doute encore eu lieu ; dans lé cas ou ils agit, ‘pour le grand épiploon , et dis celui où des plaques tuberculeuses ‘existaient ‘entre’ les. feuillets’ d’une’ fausse membraïie ; qui tapissdit toute la cavité de l'abdomen. Il'est ‘même probable que les cas de cette “éspêce né sont pâs rares; et que l’exhalation est un des moyerisi les plus fréquentes employés par la nature