Chapitre premier
DES Fe DE LA PHTHISIE. | |
214. On a vu, par ce qui a. été rapROBIÉ du la première partie de cet ouvrage , combien il: était rare de trouver un phthisique chez lequel le désordre fût borné aux poumons, et l’on pourrait en conclure qu'il est presque. impossible de s'élever, d'après les cent vingt-trois observations que nous avons recueillies ,
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DESGRIPTION GÉNÉRALE, ] 81 à la description de la maladie dans son ‘cas de simplicité. Mais nous observerons qu il ne serait pas convenable de considérer comme des complications plusieurs des lésions décrites, les ulcérations de la trachée-artère, du larynx, de l'épiglotte, de l’un et de | l’autre intestin , et la transformation graisseuse du foie : ; vu que ces lésions , étant propres à la phthisie, en font en quelque sorte parte. Nous observerons encore que les accidens survenus dans les derniers temps de l'affection, lapleurésie, la péripneumonie, etc., ét. , ne lui ôtent pas son caractère de simplicité ; en sorte que le cercle dans lequel on aurait pu nous croire resserré, prend beaucoup d'extension, et que nous pouvons faire reposer la description générale de la DRMNE sur un grand nombre de faits."
Pour exposer les symptômes & avec : quelque méthode, nous partagerons, à l nr de M. Laennec, le cours de la phthisie en deux 6 époques principales : l’une antérieure , l’autré postérieure au ramollissement et à l'évacuation de la matière tuberculeuse par les bronches. tabl |
-215. Première époque. Dans la plupart dés. cas, la maladie débutait sans cause connue. Le tiers des individus en attribuait les premiers symptômes à des altérnatives de chaud et de froid auxquelles ils étaient exposés par leur profession , à des vents coulis, à l'immersion des pieds dans l’eau froide , à l’eau qu ‘ils avaient bue étant en sueur. Mais la plupart, ceux qui accusaient un vent coulis ou des alternatives de chaud et de froid causées par leurs travaux habituels, ne le faisaient pas d’une manière positive : c'était de leur part une simple conjecture. Un très-petit nombre
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fxait, d'une manière assez précise! les premiers symptômes du. rhume , pa à vingt-quatre, trente-six quaz rante-huit heures de l ‘application de la cause à laquelle ils, l’attribuaient. CAT » ANT OR dt ds
216. Qu’ il y eût ou non Lies: causes apparentes 4 malalie. débutait par. une toux ordinairement peu considérable, et les makes n'y faisaient d'abord aucune attention. , Croyant n avoir qu'un. simple rhume, auquel Cho d’entre eux étaient sujets. Cette! toux était ordinairement. Rpcempagn ér de. crachats sers