‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 52 sur 141 · ST. AG · texte numérisé non relu

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dixième cree des pu elle. était HR re eu à un ou plusieurs mois. Chez quelques sets elle avait lieu par quintes'et faisait des progrès: rapides. Après un temps plus ou moins considérable ,|.les ‘rachats devenaient moins clairs, étaient légèrement verdâtres et un per opaques. Ils changeaient. complètement d’ aspect. à la seconde période, — Dans quelques.cas, les premiers symptômes étaient précédés, d'une hémoptysie plus ou moins forte , ou bien ils. débutaient avec elle. Le plus ordinairement ils en étalett SUIVIS.. Larespiration n’était pas sensiblement gènéed abord, et la dypsnée ne devenait incommode , chez un certain nombre de sujets, qu’à une ‘époque plus. ou moins avancée, dela inaladie. Dans bien des. Cas, il y, avait des douleurs plus ou moins vives entre, les,ép €p aules. et sur les côtés de .la poitrine, quglque, temps, mt début. - Si on pratiquaiti auscultation danscettepremière période, le bruit respiratoire ne paraissait ;p: altéré, du moins le plus « ordinairement , surtout quand il n'y avait que. des granulations grises. Mais, chez

quelques malades ; la rspation, était faible sous

DESCRIPTION. GÉNÉRALE. 183 l'une ou j'autre des clavicules ;.ou bien il y âvait dans les mèmes points et dans un espace. limité, um peu de. râle ququeux et sonore, et la poinine ÿ ransiais: ‘un son moins clair. que’du c côté. PRPESÉe sac asvirth 1,217: À ces symptômes, qu ‘on peut appeler ss se joignaient des. dérangemens plus ou moins. iärqués dans les, diverses fonctions de l’économie. Parfois. il y avait des: alternatives de chaud ou de froid, ou même des. sueurs nocturnes, dès le début. Mais ces accidèens ne, se. manifestaient ordinairement qu'à une. ApOTRE plus avancée el. généralement dans la seconde période, À part un petit nombre de cas, l'appétit se maintenait dans les, premiers.temps, presque. aussi considérable qu'e avant l'apparition des premiers symptômes; puisil il diminuait progressivement. Sila touxétait forte, il y avait quelquefois des vomissemens après; Je repas. 3 mais. quand, cette cause était la seule;;: ils n'étaient pas de longue durée. Peu de malades avaient du, dévoiement. Les forces diminuäient avec plus, ou moins de rapidité : la maigreur se inanifestait peu, après. le début et faisait d’abord des progrès. lents. NAS | Deuxième époque... Dans, cette seconde |pébé » la toux était ordinairement plus, incommode et

plus fréquente que dans la première, la nuit surtout. Ft crachats. étaient verdâtres ; striés de lignes jaunes, aques ,. privés. d'air " prenaient une forme particu-

Ières étaient arrondis, comme lacérés. Quelquelois, sous, “l'influence. du réghne et, des délayans, ils perdaient une partie des caractères qu'ils, xeprenaient ensuite, au bout d’un temps plus ou moins considéxable, Dans les derniers j jours de l'existence ; ils avaient assez fréquemment l'aspect d’une purée verdâtre et

grisâtre. Enfin , ils étaient souvent accompagnés de crachats semblables à ceux de la première époque: L'hémoptysie était assez fréquente , mais le plus or dinairement peu « considérable. La dypsnée faisait des progrès plus ou moins rapides , suivant la marche de la maladie. Les douleurs étaient souvent plus vives que dans la première époque. Quelquefois même il y avait des symptômes pleurétiques , très-intenses, qui exigeaient un traitement très-actif. Les malades avaient presque toujours la tête basse, leur décubitus était varié; dans quelques cas néanmoins il avait exclusivement lieu du côté Opposé aux grandes excavations. — En pratiquantl'auscultation , on entendait dans un ou plusieurs points correspondans au sommet des poumons, la pectorilaquie plus ou moins parfaite, du gargouillement ou la respiration trachéale; et dans la troisième partie des cas, la percussion de la poitrine.ne rendait aucun son au-dessous de l’une ou l’autre clavicule , dans une étendue ordinairement considérable. — C'est aussi dans cette période que se développaient les symptômes propres aux ulcérations de l’épiglotte, du larynx et des différentes lésions de la membrane muqueuse de l'estomac.

219. Chez la plupart des sujets , la fièvre était continue avec des redoublemens. Ceux-ci avaient lieu dans la soirée , commençaient ordinairement par un frisson plus ou moins fort, suivi de chaleur et de sueur. La: soif était vive, à moins que la marche de la maladie ne fût très-lente. L’appétit décroissait dans la proportion des forces, était inégal; ou même, dans quel ques cas , l’anorexie était cdéipiété. bien que la meémbrane muqueuse de l'estomac fût parfaitement s saine ,

DESCRIPTION GÉNÉRALE. 185 ou n'offrit que des lésions légères où récentes. Chez un petit nombre de sujets, les selles étaient régulières jusque dans les derniers jours de la vie. Plusieurs n'avaient de diarrhée que vingt ou: trente jours avant la mort: dans la majorité des cas; elle débutait à une époque très - éloignée du terme fatal. La-maigreur faisait des progrès rapides, et à moins que les malades n’éprouvassent quelque accidentparticulier, comme la perforation du parenchyme amont, “etc, ils périssaient dans le dérnier degré de marasme , conservant presque toujours jusqu à la fin l'exercice dgalier des facultés intellectuelles.

290 La durée de chacune de ces périodes était très-variable , et proportionnée à celle de la maladie dont le tableau suivant montre ls limites.

Durée de l'affection. Nômbre des morts. LpprEe de l'affection. Nombre des me $ F BAS 24 jours MR den cale De are TT SRG à Es Ra aug 18. à 35 jours . . ... TIR ec De NAT ET DOS Lol are NUS a 50 jours. . . . dy sels sn. di 12 mois et demi, . .:.... . “58 le. . 5. + 1139 mois: ét Ge... ss + + = + + 1 Menace Ds DE mois nie ART. RU TerS SR à 0 . AE TL A ONE AR Simaisetidémit. {00.500 5115 mois 100.71. dde té 5 FAT CERN ET PEN Hd OA RO AU Lil MA de ire 2 4° mois ‘ét D ORNE AT SL oi D USM E BU RARE 1 ÿ DORA AS Le abs 0h 1070 iB he fn UE are or és 2 D | a io mois à à 0 à m'en . eee à 1 PE CPE REC OR DEUX a anse it EE SERRE rat . 8 MODE QUIUE . 5. ons . à 1arans et demi, ie. «0e 2 7 mois, .,.... LE PROS ETE AE Vies : À 45 2:15 7 BREL De CU SE CRE RE RE QUES D TR DE | ob et'demi . . ..'...:.1., CAPOTE CORNE MERE PP a ARTe CTSERCTS ‘dede Core M PR MA ne 60e ed den .2 9, mais... .. +... . PR NT TS TONI TR. ’ ‘1 9 mois ét demi ... .... 1414 808. . 4. « . + + 0e sie) # D TT PE TOR NE IE jé Logis RP TONER ENS MRECRTE AE 10 mois et demi. . . .. RE MAUNES AONRRE Li 2 aid eos di Ve ea Sn À RAA A. … 0 65 Torar 51

s > 'est-aldire di qué, sur cent-quatorze phthisiques dontla | durée de la maladie : a été constatée aussi exactement

186 Li 1 SYMPTÔME, | qu'il est. possible, ; les deux Aibt et: étee he de.plus,.sont morts du premier ‘au sixième sinois de l'affection; les quatre dixièmes ; du sixième au.douzième mois; un peu moins du quart ; dé. Ja première à la Seconde, ännée, et un. peux moins dü cinquième de la seconde.à la vingtième. .:, :: 6 Had : :221. Nous avons recherché si l'âge avait quelque: fluence, sur Ja marche plus ou moiïñs rapide de Faffection ;.et,nous avons trouyé que cette. influence m'était selle: dans aucun cas, si cen est: AMAR ceux de phthisie très-aigué:;: hinvinos, srémisoriélhite 222, Au, contraire, d'innesto is sexe nous aparû assez positive ; car si le nombre des phthisiques:était lemême chez les hommes. et chez les femines ; quand la maladie ;durait au-delà d’un an, ül était dans la proportion de trente à quarante-deux , Sois vs mort survenait ‘dans le cours de la première année. 4 Peut-être pourra Ep expliquer cette différence, ‘en considérant ue l'état gras du foie, et le ramollissement avec en 4 mi de la membrane “mu «cher: les tértet que aies les hôrairies (89. 161): +et que ces lésions doivent nécessairement accélérer le terme fatal. VOIRE | æloeu 2 ‘293, Quant à la TEE ne était à ne qui est x causée par les autres maladies, à très-peu près comme | ‘un à deux, c'est-à-dire que de trois cent sn ité “huit .sujets morts dans: l'espace. de trois. années et demie, dansle service de M. Chômel, cent vingt-trois ‘avaient sucéombé à la phthisie, et‘deux cent trentecinq à des affections, de différente nature, : Et. si,,an nombre des phihisiques indiqué, on, ajoute, celui. des

DEA ers ù .' 683 sujets qui, ayant: succombé : à d’autres maladies, avaient

néanmoins des, tubercules. ou des excavations tuberculeuses. dans, les poumons, c'est-à-dire. ‘quarante ; On, trouve que; : sur trois cent, cinquante-huit sujets, cent soixante-trois, ou à très-peu près la moitié dè:la totalité, ayaient. des tubercules pulmogaires, étaient morts phthisiques ! Proportion énorme , et qui n’est cependant pas celle de tous les individus qui suCcombent, à, des. maladies mortelles de leur. nature , D OU iGheu online sua deu Étudions maintenant les symptômes que nous pores fait qu'indiquer... 1 224: Toux. Elle était PAM Quelques malades ne toussaient que. dans les derniers jours: de leurexistence. (Obs. 31, 32), bien. qu ils: eussent depuis un certain temps des excavations tuberculeuses ‘dans les poumons. D'autres, c'était le petit nombre , toussaient. fort peu; ou bien après avoir existé un certain : ;temps , : La. tôux. -cessait complètement, pour ne se montrer. ensuite, que dans les derniers jours de la vie, bien.que l'affection tuberculeuse semblât avoir existé dès ison début (Obs. 50.)..La plupart se plaignaient. d'une;toux incommode, la nuit surtout ;et ne, trouvaient un, peu de sommeil qu'au moyende ue,dose d'opium an qui meiles: cälmäit pas toujours; Cette: toux revenait quelquefois par: quintes ; excitait beaucoup de dypsnée ; souvent même des: vomissemens, et. une sensation. pénible à Tépigastre: En général ,.sa, force: et.sa fréquence étaient proportionnées, à marghe plus:ou moins NE de la:mæ ladie.….. 1 drèq à dé à dudon di opreluyes #01

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