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conde époque était marqué , comme nous l'avons as dit, par un changement remarquable dans l’ aspect êt la fort des crachats. De blancs, muqueux ét plus ou moins aérés, ils devenaient verdâtres, opaques étaient Hégoudqus d'air, et striés de lignes jaunes plus ou moinsnombreuses , quiles rendaient parfoiscomme panachés. Si alors on pratiquait l’auscultation, on entendait , au sommet des poumons, un retentissement plus ou moins marqué de la voix, la pectoriloquie , ou une respiratfon : très-forte, comme trachéale , souvent mêlée de cb HéR Ont: quelquefois d'un râle sec. Quelquefois aussi on rencontrait dans les crachats des parcelles d’une matière blanche ; opaque semblable, suivant la remarque de Paytoÿoa du riz cuit : mais elles étaient rares, et existaient dans un bien moinsgrand nombre de cas que les stries. Mn aus. 23 Après un temps plus ow moins considérable , on cessait ordinairement d'observer les stries et les parcelles de matière blanche. Les crachats étaient homogènes, leur forme arrondie ou comme lacérée au pourtour. Ils étaient lourds et plus où moins consistans, ne gagnaient pas toujours le fond de l’eaunéanmoins, flottaient même assez fréquemment à la surface SAS liquide clair que les malades expectoraient avec eux. Après avoir été plus où moins long-temps d’un jaune verdâtre, ils prenaient une teinte grisâtré, un: aspect sale , : assez analogue à celui de la matière contenue dans les excavations tuberculeuses déjà anciennes : c'était dans les. derniers jours de la vie, quinze , vingt jours , le plus ordinairement quelques jours seulement avant la mort. Alors ils perdaient une partie de leur consistance , s’aplatissaient sur le cra-