L'ensemble de ces caractères peut, indépen
.‘damment de tout examen ultérieur, indiquer d’une manière à-peu-près certaine , latitnte de quelque excavation tuberculeuse te les poumons. Nous disons l’e asemble ; car des crachats verts , homogènes, opaques, existent dans le catarrhe pulmonaire chronique, quelquefois même dans le catarrhe pulmonaire aigu : mais ils ne sont pas striés » ne contiennent pas de ces parcelles blanches dont nous avons parlé, ne sont pas ordinairement pelotonnés comme ceux des phthisiques. Cette forme. arrondie est certainement un de leurs attributs les plus précieux, par rapport au diagnostic , et dans deux cas M hdinbtes (Obs. 30, 33), elle a été pour M. Chomel et pour nous, le premier indice de l’affection tuberculeuse des poumons.
Toutefois, nous dirons aussi que, dans les derniers jours de la vie, nous avons vu deux fois les crachats pelotonnés et opaques, bien que les poumons n'offrissent ni tubercules , ni cavité tuberculeuse , ni Sr latation des bronches.
227. Ces caractères se retrouvaient chez tous les sujets , à part trois cas dans Roques les crachats furent constamment muqueux , aérés, blanchâtres, ou trèslégèrement jaunâtres, ou bien encore, grisâtres, demi-
LS s9ù SYMPTÔMES. | tränsparens, comme vitrés en quelque sorte, | sais avoir offert à une époque quelconque de la maladie, Ja forme pelotonnée dont il a été question. — “Dans la plupart des cas, les crachats verdâtres, 4 opaques et Striés , étaient atcompagnés de crachats muqueux plus ou moins aérés , quelquefois plus. ou moins visqueux , qui retenaïent le caractère de DE première époque ; ou bien, ‘ceux-ci manquant, les, premiers flottaient au milieu d un fluide clair et ténu comme dé la salive, plus où moins abondant. Quelquefois ils étaient pour ainsi dire à $ec. . . rl us. à 3268. La quantité de matière expectorée variait aux différentes époques de la maladie. Dans là] première , quand elle avait une marché rapide , les crachats étaient quelquefois très-abondans ; les malades en rernplissaient un où deux crachoirs dans une journée, ée qui équivalait ? à dixou vingt onces. Dans la seconde, ils étaient moins copieux, à moins qu'à à ceux de cétté époque ; ne se melât,une quantité considérable de ceux de la Préinière:" sa Dans lé < cas contraire, n il'arrivait