‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 56 sur 141 · AO TN · texte numérisé non relu

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fond du vasé destiné à les recevoir, et jamais nôts ne les avons vu le remplir en entier. Un petit nombre de malades ne rendait, dans l'espace de vingt-düatre heures, , que quelques crachats. Ils furent ‘entiérement sûspendus plusieurs } Jours de suite chez deux “sujets! Un troisième (c'était une femme qui mourut à à la Suite du croup (1 ), ayant de grandes ‘éxcavations tuberé el léuses dans les 0e. et dont Cu maladie’ \datait

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(1) Voyez res sixième observation demotre Mém gire 8 le u sidéré êliez l'adulte : DL 4 + va génér. de Med. ve su we —. di E

CRACHATS. ÉaS: 191 ps neuf mois quand nous l'observâmes Fe ‘éxpectora à aucune a de sa mäladié; et le soin que nous avons mis à a sur ce de mt le fait Hors de doute: ssl aile eat | 7 # Après avoir été verditres et opaques , aie j'ete: ; pendant un espace de temps plus où moins ces rable , les crachats perdaient drdinairement sous | TARdnÉe du repos, ‘de la diète, et des boissons dé: layäntés, une partie de leurs caractères ; devenaient moins opaques , étaient ‘quelquefois comme vitrés, | corisérvaient ou perdaient leur forme arrôndie, ret après ‘un temps plus ou moins ‘considérable, réprénaient leur preinier ro oil 643 | A ali 229. Dans la première époque, HER ils étaient nuqueux ; plus ou moins largement” aérés , qu'il n'y avait “éncoré, ni gargouillement , ni pectoriloquié, et dès-lors point d'extavation, les crachats ne pouvaient avoir leur sourée que dans les bronches. Plus tard, ils étaient? tout-à-la-fois” té? produit de la” sécrétion ‘dé cellés-ci ; et dé la’ matière éofitenue dans lés' cavités tüberéuléusés.: Ou entrouvé la preuve dans l’altération de leurs caractères au moment où la pectoriloquie et le gargouillement indiquañént la fonte des tubercules ét leurs communications avec les bronches; surtout dans li ressémblance des stries jaunâtres avec la matière tubérculeuse liquéfiée , ‘telle qu’on la trouve ordinairément dans lesextavations récént tés. Plustard en: ere, Méetté doublé source nd” est tpas Moins évidente >$01€ us réfléchisse qu assez Souvent on'trouve dans les néhés voisines des excavations une matière en tout toto: pui é$t contenue; que ‘danses der:

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blement de cellequiest expectorée ; ;queles différences qu'il est si ordinaire de rencontrer dans les résultats de l’auscultation avantou après l’ expectoration » supposent un changement quelconque dans la proportion des fluides contenus dans les cavités tuberculeuses ; que d’ailleurs , il est impossible que des cavités qui communiquent librement avec les bronches par un plus ou moins grand nombre d’ ouvertures, n’y versent pas à chaque secousse de toux une partie du fluide qu'elles contiennent ; et qu'enfin, la situation d'un certain nombre de ces ouvertures à la partie la plus déclive des excavations , indique que le passage dont il s’agit a peut-être lieu Ré par le “apr | effet de la pesanteur. | A

Ces considérations se trouvent encore | {ortifiéés dans un grand nombre de cas par l’état pathologique des bronches. Nous avons vu, en effet (56), quet, quand elles sont très-rouges et très-épaisses , ce n'est pas dans le voisinage des masses de matière-grise ou tuberculeuse , mais dans celui des excavations ; ce qui ne nous semble pouvoir être bien expliqué, qu’en admettant le passage plus ou moins fréquent de la matière de ces excavätions dans les bronches.+ ,

230. Après cela, il ne nous:semble pas douteux que la violente inflammation de la membrane muqueuse bronchique à cette période de la maladie, ne contribue beaucoup au changement de la matière expectorée ; qu'à une certaine époque les crachats opaques , verdâtres et grisâtres ne soient ;autant, le résultat dela sécrétion de la membrane muqueuse des bronches, que de celle des parois desexcavations; et qu'il n'y ait Que peu où point de différence;entre

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