L'amaigrissement portait d’une manière évi
dente sur presque tous les tissus. Le cellulaire graisseux finissait par disparaître presque complètement ; $ la peau elle-même s’amincissait. La diminution du volume des muscles n’était pas moins marquée. Il en a déjà été question pour le cœur ; mais la chose était encore plus évidente pour les muscles destinés aux mouvemens volontaires. Parmi eux, les muscles plats, les temporaux, ceux qui recouvrent les parois de la poitrine , etc. ; etc. , n’avaient pas, chez le plus grand nombre des sujets, le tiers du volume qui leur est naturel. Souvent aussi la membrane musculaire de l'estomac nous a paru amincie, Les dimensions de l'utérus étaient évidemment amoindries dansbeaiéoup | de cas, etc. , etc. | |
29 3 Laf figure n'avait point d'expression particulière: | Chez les sujets naturellement colorés, elle perdait plus ou moins lentement ses couleurs habituelles. Dans quelques cas rares, sa rougeur allait toujours en augmentant, ce qui semblait tenir à quelques circonstancés particulières. (Obs. 55.) Lés'pommettes n'étaient pas rouges dans l’absence des redoublemens, et la légère coloration qu’elles prenaiênt alors ne, différait pas de celle qui existe dans les mêmes circonstances, dans le cours des autres me chroniques. |
Le reste de la surface ducorps hartagstit là died de la face. — Très-rarement il y avait un peu d'œdème autour des malléoles ; plus rarement encore dans toute l'étendue des membres inférieurs. (Obs, 5.) Quelquefois l’une ou l'autre main et les avant= bras étaient un peu infiltrés, ce qui annonçait un ‘épan< chement de sérosité dans l’un des côtés de là poi--
| DIAGNOSTIC. ‘ 223 trine. Mais ces symptômes n'avaient rien de ‘propre à la phthisie , et on ne les observait pas plus fréquemment dans son cours que dans celui des autres #utions pre |