Quant au diagnostic de l'affection pRRGIpaIes
il convient de remarquer qu’au moment où le sujet
fut admis à l'hôpital, it ne toussait que de ù trois e carac-
“mois ; que ses crachats n’offraient alors rie téristique ; qu un Y avait ni re tentissement de la VOIX,
ni pectoriloquie ; que la maigreur 6 était peu COnsidérable , et que tout cela était insuffisant pour recon-
naître la nature de la maladie. Mais la poitrine rendait un son obseur sous l’une des clavicules, c'est-à-.
dire dans le point où commence le développement
des tubercules ; le malade avait eu une hémoptysie
JLCÉRATIONS : DU ; LARYNX. 265 deux mois avant la toux, et nous n ‘hésitèmes pas à le considérer comme nel 4 | 1298. Le renversement des bords de leéradon #
l'estomac doit être remarqué, en ce que, c’est. leseul fait de ce genre qui se soit offert à notre observation, Dans les ças analogues, la membrane muqueuse était, comme nous avons vu, coupée d’une manière nette , et conservait dans tout son pourtour son mode d’union avec le tissu sous-muqueux.
Le malade avait été atteint , deux ans et deini, He sa mort, d’une affection qu ] croyait une hydropisie ascite.; mais les adhérences universelles du péritoine montrent assez que cette maladie était une péritonite à et le traitement einployé est d'accord avec cette manière de voir.
Article IL.
SYMPTOMES DES ULCÉRATIONS DÜ LARYNYX.
299, Ges symptômes variaient d’après le siége .
Léendect la profondeur des ulcérations. De fig malades chez lesquels on n’en trouvait qu'à la réunion des cordes vocales, un seul eut la voix altérée du soixantième au vingtième jour. qui précéda, Sa mort ; après quoi | ue fut complète, el il y eut quelques douleurs au larynx. Les quatre autres n’éprouvèrent qu'un peu de sécheresse et d’ardeur à la gorge pendant les dernières semaines de leur existence.
266 SYMPTÔMES. ne
Dans neuf cas où les ulcérations étaient petites, superficielles , situées à l'intérieur des ventricules , entre les cartilages arythénoides , ou sur les cordes vocales inférieures, il y eut de l’enrouement ; une altération plus où moins marquée de la voix, de (la chaleur , des picotemens au larynx; ‘puis la voix s’éteignit plus ou moins complètement. Ces symptômes étaient peu prononcés ;' et à part l’enrouement , ils manquaient chez deux des malades. Dans trois cas, celui-ci avait débuté huit jours, et ‘dans les autres , six à huit mois avant la mort. La douleur avait eu à-peu-près la même durée. L’aphonie n'avait existé que chez deux sujets. :
Les mêmes symptômes, mais à un degré bien plus remarquable, eurent lieu dans les.huit cas où les ulcérations du laryax étaient profondes, et les cordes vocales plus ou moins complètement détruites. Ils débutaient d’un à cinq mois avant la mort: L’en- rouement précédait la douleur d’une ou plusieurs semaines, quelquefois de plusieurs mois. L’aphonie se déclarait vingt ou trente jours, un mois , deux mois et davantage encore avant le terme fatal. La douleur (nous parlons des cas où il n'y avait pas d'ulcération à l’épiglotte) était quelquefoistrès-vive, piquante , lancinante , accompagnée de chgeur Un des malades la comparait à celle qui serait produite par une plaie, et il était maintenu dans cette idée par léxistence de quelques filets de sang qu’il observait assez fréquéminent au milieu des crachats. Cette douleur était augmentée par la toux et par l'exercice de la parole , n'était pas toujours la même, et disparaissait quelquefois entièrement pour un petit nom-
ULGÉRATIONS DU LARYNX. | MT bre de jours. Chez cette série de malades la toux avait un caractère particulier, était comme déchirée ou sifflante ; la déglutition s’opérait sans peine, à moins que l’épiglotte ne fût plus ou moins Pro RORRENt ulcérée.
"500. Ainsi, Cale que fût la variété de l’ulcération du larynx, les symptômes étaient de la même nature ; mais ils offraient les plus grandes différences sous le rapport de la force et de la durée. L’enrouement existait dans les quatre cinquièmes des cas. La douleur manquait assez souvent quand les ulcérations étaient superficielles ; elle était constante et plus ou moins continue dans le cas contraire. Il en était de même de l’aphonie : en sorte que nous pouvons rewarder comme symptômes d’une ulcération superficielle du larynx , une douleur peu considérable et de quelque durée dans cette partie, jointe à une altération plus ou moins marquée de la voix ; tandis qu’une douleur vive, continue et souvent très-forte, puis l’aphonie pendant un ou plusieurs mois, indiquent de profondes ulcérations (1).
l’exactitude de notre description.
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] ÿ | # 268 SYMPTOMES.
Article III. 19 FE